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Analyse de l’effet de la gouvernance sur l’Exploitation
Minière artisanale (EMA) au Burkina Faso : cas des communes de Dano et de Méguet.
L’Exploitation Minière Artisanale (EMA), bien que pourvoyeuse d’emploi et de revenus pour la population Burkinabé, semble échapper aux mesures établies par la loi posant ainsi des défis sociaux, environnementaux, sanitaires et sécuritaires. Son organisation apparaît donc essentielle pour une exploitation plus responsable. Cette recherche vise à analyser l’effet de la gouvernance sur l’EMA responsable, en utilisant une méthodologie mixte combinant la recherche documentaire ainsi que des approches quantitative et qualitative via des entretiens. Les résultats mettent en évidence les forces de l’EMA, tels que la réduction du chômage, et le développement local, ainsi que ses faiblesses, notamment la dégradation environnementale, les risques sanitaires et les conflits. L’analyse des modes de gestion révèle une volonté étatique d’encadrement face à un secteur largement informel. Les leçons tirées de deux projets ayant promu des pratiques responsables montrent qu’il est possible de promouvoir un « or responsable », bien que l’élimination totale des produits chimiques reste complexe. Cela souligne la nécessité pour les décideurs d’adopter des mesures renforçant l’encadrement et le respect des droits humains et de l’environnement.
Les effets du microcrédit sur l'autonomisation des femmes de la commune de Saaba : cas de la PAN African Microfinance SA
La microfinance apparait de plus en plus comme un outil d’émancipation et de promotion de la condition féminine. Les objectifs visés par la microfinance sont multiples ; il s’agit entre autres de stabiliser et professionnaliser leurs activités, d’augmenter leurs revenus, de faciliter leur indépendance financière et d’améliorer leur statut au sein de la famille.
Cette présente étude se penche sur la contribution du microcrédit dans l’autonomisation économique des femmes. Il s’agit spécifiquement de cerner d’une part l’effet du microcrédit
sur la croissance des activités commerciales des femmes bénéficiaires et d’autre part d’élucider la part contributive du microcrédit dans l’épanouissement social de la femme.
L’analyse des données nous révèle que plus de 93% des femmes bénéficiaires du microcrédit enregistrent une augmentation du volume de leurs ventes, ce qui se répercute nécessairement
sur leurs bénéfices annuels. De même, leur vie relationnelle et morale s’est améliorée avec l’apport du microcrédit. En somme, l’accès de ces femmes au microcrédit leur permet de s’assurer une autonomie économique même s’il faut néanmoins nuancer et continuer la réflexion à travers des études plus poussées.
Cette présente étude se penche sur la contribution du microcrédit dans l’autonomisation économique des femmes. Il s’agit spécifiquement de cerner d’une part l’effet du microcrédit
sur la croissance des activités commerciales des femmes bénéficiaires et d’autre part d’élucider la part contributive du microcrédit dans l’épanouissement social de la femme.
L’analyse des données nous révèle que plus de 93% des femmes bénéficiaires du microcrédit enregistrent une augmentation du volume de leurs ventes, ce qui se répercute nécessairement
sur leurs bénéfices annuels. De même, leur vie relationnelle et morale s’est améliorée avec l’apport du microcrédit. En somme, l’accès de ces femmes au microcrédit leur permet de s’assurer une autonomie économique même s’il faut néanmoins nuancer et continuer la réflexion à travers des études plus poussées.
Déterminants de la performance de remboursement des crédits de campagne agricole dans les organisations paysannes : cas du projet PARTAM au Togo
Cette recherche s’intéresse aux déterminants des impayés des crédits de campagne agricole dans le cadre du Projet de Réhabilitation des Terres Agricoles de Mission-Tové (PARTAM) au
Togo. Le projet, initié pour renforcer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté à travers le développement de la riziculture, a permis d’octroyer des crédits agricoles aux coopératives via des mécanismes de microfinance. Cependant, l’augmentation des taux d’impayés, passés de 13 % en 2012 à 25 % en 2016, a conduit à la suspension des crédits, mettant en péril la viabilité
du projet. L’objectif principal de cette étude est d’identifier les facteurs organisationnels et fonctionnels des coopératives influençant leur capacité de remboursement. En s’appuyant sur une méthodologie mixte, les données ont été collectées auprès de soixante (60) coopératives bénéficiaires choisies de manière aléatoire sur les cent-vingt (120) et analysées à l’aide des
logiciels Excel et R, selon des approches statistiques robustes (corrélations de Spearman, tests de Fisher). Les résultats clés révèlent que la forte proportion de femmes dans les groupes à caution solidaire améliore significativement les performances de remboursement, soulignant leur rôle central dans la discipline financière. Le paiement des droits d’adhésion par les membres apparaît comme un indicateur fiable de la capacité organisationnelle et de la performance des groupes.
Togo. Le projet, initié pour renforcer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté à travers le développement de la riziculture, a permis d’octroyer des crédits agricoles aux coopératives via des mécanismes de microfinance. Cependant, l’augmentation des taux d’impayés, passés de 13 % en 2012 à 25 % en 2016, a conduit à la suspension des crédits, mettant en péril la viabilité
du projet. L’objectif principal de cette étude est d’identifier les facteurs organisationnels et fonctionnels des coopératives influençant leur capacité de remboursement. En s’appuyant sur une méthodologie mixte, les données ont été collectées auprès de soixante (60) coopératives bénéficiaires choisies de manière aléatoire sur les cent-vingt (120) et analysées à l’aide des
logiciels Excel et R, selon des approches statistiques robustes (corrélations de Spearman, tests de Fisher). Les résultats clés révèlent que la forte proportion de femmes dans les groupes à caution solidaire améliore significativement les performances de remboursement, soulignant leur rôle central dans la discipline financière. Le paiement des droits d’adhésion par les membres apparaît comme un indicateur fiable de la capacité organisationnelle et de la performance des groupes.
Effets de la mise en œuvre du Paquet d’Interventions à Haut Impact au niveau Communautaire (PIHI-Com) sur les conditions socio-sanitaires des ménages : Cas du département du Mono au Bénin
Cette recherche a consisté à analyser les effets de la mise en œuvre du Paquet d’Interventions à Haut Impact au niveau Communautaire (PIHI-Com), par BUPDOS-ONG sous financement
USAID, sur les conditions socio-sanitaires des ménages du département du Mono au Bénin. Elle a utilisé la méthode d’analyse avant-après afin de ressortir l’atteinte réelle des indicateurs
de projet sur la période évaluée et les progrès réalisés. La recherche documentaire et une enquête auprès des bénéficiaires du projet ont permis de ressortir que le projet a atteint toutes
ses cibles en matière d’indicateurs d’effets et a contribué à la baisse du taux d’incidence des maladies diarrhéiques et du taux de létalité lié au paludisme chez les enfants de moins de 5 ans entre 2020 et 2022 dans le département du Mono. Néanmoins, le projet n’a pas pu atteindre la cible visée dans les indicateurs de processus et d’intrants et la qualité de l’eau de boisson des ménages et l’utilisation des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides à Longue Durée d’Action (MIILD) par les ménages restent des domaines à explorer pour permettre le maintien des résultats observés dans le temps.
USAID, sur les conditions socio-sanitaires des ménages du département du Mono au Bénin. Elle a utilisé la méthode d’analyse avant-après afin de ressortir l’atteinte réelle des indicateurs
de projet sur la période évaluée et les progrès réalisés. La recherche documentaire et une enquête auprès des bénéficiaires du projet ont permis de ressortir que le projet a atteint toutes
ses cibles en matière d’indicateurs d’effets et a contribué à la baisse du taux d’incidence des maladies diarrhéiques et du taux de létalité lié au paludisme chez les enfants de moins de 5 ans entre 2020 et 2022 dans le département du Mono. Néanmoins, le projet n’a pas pu atteindre la cible visée dans les indicateurs de processus et d’intrants et la qualité de l’eau de boisson des ménages et l’utilisation des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides à Longue Durée d’Action (MIILD) par les ménages restent des domaines à explorer pour permettre le maintien des résultats observés dans le temps.
Analyse de l’impact économique de l’agriculture biologique dans le maraîchage au Nord du Bénin.
Cette recherche évalue l’impact économique de l’agriculture biologique (AB) dans le maraîchage au Nord du Bénin, face aux limites de l’agriculture conventionnelle et à la demande croissante en produits sains. L’étude analyse les déterminants de l’adoption, ses effets sur les revenus et les perceptions des producteurs. Sur la base d’une enquête menée auprès de 300 maraîchers, dont 136 adoptants et 164 non-adoptants, les résultats montrent que l’appartenance
à une coopérative, la formation et la disponibilité des intrants biologiques favorisent l’adoption.
Sur le plan économique, l’AB améliore significativement les revenus des maraîchers, générant
un gain net annuel compris entre 54 000 et 107 000 FCFA par producteur. Ces bénéfices s’expliquent par la réduction des coûts en intrants chimiques et l’accès à des marchés plus rémunérateurs, malgré les contraintes liées à la certification, à la disponibilité des intrants et à l’intensité en main-d’œuvre. Les perceptions des producteurs apparaissent contrastées : une majorité reconnaît les avantages économiques, sanitaires et environnementaux, tandis qu’une
minorité reste réticente, invoquant la crainte de faibles rendements et un manque de confiance
dans la certification. En définitive, l’agriculture biologique constitue une alternative durable et rentable. Son essor nécessite des politiques incitatives, un renforcement des coopératives, un meilleur accès aux intrants biologiques et un accompagnement technique adapté.
à une coopérative, la formation et la disponibilité des intrants biologiques favorisent l’adoption.
Sur le plan économique, l’AB améliore significativement les revenus des maraîchers, générant
un gain net annuel compris entre 54 000 et 107 000 FCFA par producteur. Ces bénéfices s’expliquent par la réduction des coûts en intrants chimiques et l’accès à des marchés plus rémunérateurs, malgré les contraintes liées à la certification, à la disponibilité des intrants et à l’intensité en main-d’œuvre. Les perceptions des producteurs apparaissent contrastées : une majorité reconnaît les avantages économiques, sanitaires et environnementaux, tandis qu’une
minorité reste réticente, invoquant la crainte de faibles rendements et un manque de confiance
dans la certification. En définitive, l’agriculture biologique constitue une alternative durable et rentable. Son essor nécessite des politiques incitatives, un renforcement des coopératives, un meilleur accès aux intrants biologiques et un accompagnement technique adapté.
Effets des zones d'amenagements agricoles planifiées sur la sécurité alimentaire au Togo
La situation d’insécurité alimentaire observée au Togo, est le plus souvent dû à des facteurs structurels notamment la pauvreté généralisée (PAM, 2021). Ainsi que le gouvernement a initié la projet un canton, une ZAAP pour la mise en place et l’opérationnalisation des zones d’aménagements agricoles planifiées (ZAAP) comme un outil majeur pour booster la production agricole et lutter contre l’insécurité alimentaire au Togo. C’est ainsi que notre étude portant sur les effets des zones d’aménagement agricole sur la sécurité alimentaire cherche à mesurer l’effet des ZAAP sur la disponibilité et la diversité alimentaire dans la région maritime au Togo. L’objectif général de notre étude est d’analyser la contribution des zones d’aménagement agricoles planifiées (ZAAP) à la sécurité alimentaire de la population dans la région maritime au Togo. Le modèle logistique binaire et la méthode d’utilisation du Score de Diversité Alimentaire des Ménages (SDAM) nous a permis de mesurer les effets des ZAAP sur la sécurité alimentaire. Nos résultats montrent que la mise en oeuvre des zones d’aménagement agricoles planifiées entraine une augmentation de la production agricole (disponibilité alimentaire) et la réduction de l’insécurité alimentaire au Togo. Il urge que l’Etat Togolais, les organisations et les structures du secteur agricole prennent des mesures pour promouvoir à long terme les ZAAP et afin d’assurer à la population une sécurité alimentaire totale.
Analyse de l’impact des écoles d’entrepreneuriat agricoles (FBS) sur la gestion des exploitations agricoles : cas des producteurs de cacao biologique au Togo
Dans le but de renforcer les capacités des agriculteurs de cacao biologique en les dotant de compétences en gestion technico-économique et en entrepreneuriat, l’approche Farmers Business School (FS) a été adaptée à la filière cacao biologique et administrée aux producteurs agricoles de la région des plateaux. Après 7 ans d’accompagnement des producteurs de cacao biologique à leur professionnalisation en tant qu’entrepreneur avec l’approche FBS, il est indispensable d’évaluer son impact sur la gestion de leurs exploitations. Cette recherche vise ainsi à analyser l’impact du Farmers Business School sur la gestion et le revenu des exploitations de cacao biologique. Les données primaires ont été collectées au moyen d’entretiens individuels, à l’aide d’un questionnaire bien structuré auprès de 405 cacaoculteurs sélectionnés de manière aléatoire. Les données collectées ont été traitées et analysées à l’aide du tableur Excel et du logiciel STATA. La méthode d’évaluation utilisée est l'appariement par score de propension (PSM). Les résultats des estimations de l’effet de l’approche FBS sur l’adoption des outils de gestion, par le test de différence de proportion et l’analyse du niveau d’adoption de chaque outil pour chacun des groupes (participants et non participants), montre une meilleure utilisation des outils de gestion par les participants à la formation comparativement aux non participants. De même, les résultats des estimations de l’effet du FBS sur le revenu agricole montrent par la technique de Kernel, une augmentation du revenu de 315.000 F CFA par an. L’analyse des résultats permet de suggérer aux décideurs et promoteurs de l’approche, de mettre en place un dispositif de suivi post formation pour garantir une bonne gestion des exploitations et l’amélioration du revenu.









