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                  <text>MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT
SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET
DE L’INNOVATION
(MESRI)
------------------------------UNIVERSITE THOMAS SANKARA
------------------------------INSTITUT DE FORMATION OUVERTE A
DISTANCE (IFOAD)

Burkina Faso
--------------------------------Unité – Progrès - Justice

MEMOIRE DE FIN DE CYCLE
Pour l’obtention du Master Pro en Management des ONG et Associations
PROMOTION 2021-2022
LA DURABILITÉ DES SERVICES RENDUS PAR LES ORGANISATIONS DE
PRODUCTEURS À LEURS MEMBRES : CAS DE L’APPROCHE BASÉE SUR LE
DÉVELOPPEMENT DES SYSTÈMES DE MARCHÉ DANS LE CADRE DU
PROGRAMME STRENGTHENING AFRICAN RURAL SMALLHOLDERS
(STARS) DE ICCO-COOPERATION AU BURKINA FASO
Présenté et soutenu publiquement le 28 juillet 2023 par ZONE Karim

Directeur de Mémoire
Docteur Adeline D. COULIBALY
Maitre-Assistant en sciences économiques
Institut de Formation Ouverte à Distance
Université Thomas SANKARA
(Ouagadougou, Burkina Faso)

Juin 2023
i

�DEDICACE

Je dédie ce mémoire :
A mon défunt père qui malgré le fait qu’il ne soit pas lui-même
aller à l’école, a permis et financé mes études.
A ma défunte mère qui n’a cessé de prendre soin de moi jusqu’à
la fin de ses jours.
Puisse ce travail vous réconforter et vous rassurer du fruit de vos
sacrifices.
A tous les membres de ma famille et en particulier à ma chère
épouse et à mes enfants, qu’ils reçoivent ici toute ma
reconnaissance pour leur assistance inconditionnelle.

ii

�REMERCIEMENTS

Nos remerciements vont particulièrement à notre Directrice de
mémoire, Docteur Adeline COULIBALY, à qui nous tenons à
exprimer notre gratitude pour sa disponibilité, ses efforts et son
engagement dans le cadre de notre suivi. Nous lui savons gré pour sa
disponibilité à nous accompagner pour la suite.
Nous adressons nos sincères remerciements à Monsieur Lassina
SANOU, Représentant Pays de ICCO au Burkina Faso, pour sa
grandeur d’esprit, sa disponibilité et son professionnalisme qui nous
a permis de conduire à terme cette formation et surtout ces travaux.
Qu’il trouve dans ce travail notre marque de considération en sa
personne et notre conviction dans la mission de ICCO au Burkina.
A Monsieur le Président de l’Université Thomas SANKARA et à
tout son personnel, à l’ensemble du corps professoral et enseignants
de l’université pour les appuis multiforme qui nous ont permis de
recevoir ces connaissances de qualité.

iii

�Liste des Tableaux
Tableau 1: Synthèse d’analyses des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces des
organisations de producteurs de sésame partenaires du programme STARS ........................................................ 24

Liste des figures
Figure 1: SCHÉMA DU SYSTÈME DE MARCHÉ ..................................................................................................................... 9
Figure 2: Exemple de résultat d'une évaluation scope insight ...................................................................................... 22
Figure 3: Composition des 8 domaines d’analyse Scope Insight ........................................................................................ 23
Figure 4: Flux Financiers des activités dans le cadre du mécanisme de facturation ....................................................... 32
Figure 5: Performance de ADEP ................................................................................................................................................ 33
Figure 6: Performance URPS BM ............................................................................................................................................. 34
Figure 7: Performance FNZ ....................................................................................................................................................... 34
Figure 8: Performance GIE YERETA......................................................................................................................................... 35
Figure 9: Performance TINBA ................................................................................................................................................... 36

iv

�Sigles et Abréviations

ABNORM
ADEP
AN
AUDSCOOP
BV
C4D
CA
CORDAID
DDC
DFID
DSM
FCF
FCFA
FENOP
FFOM
FNZ
GIE YERETA
GIZ
HA
HEKS

Agence Burkinabè de Normalisation de la Métrologie et de la Qualité
Association pour le Développement des Entrepreneurs Pacifiques
Assemblée Nationale
Acte Uniforme relatif au Droit des Sociétés Coopératives
Besloten Vennootschap (équivalent de Sarl en français)
Capital For Development
Coopération Autrichienne
Christian Organization for Relief and Development Aid
Direction du Développement et de la Coopération
Department For International Development
Développement des Système de Marché
Fair Climate Fund
Franc de la Communauté Financière en Africaine
Fédération Nationale des Organisations de Producteurs
Forces, Faiblesses, Opportunités, Ménaces
Fédération Nian Zwê
Groupement d’Intérêt Economique YERETA
Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit
Hectare
Hilfswerk der Evangelischen Kirchen Schweiz

ICCO
IMF
M4P
NPL
ODE
OHADA
ONG
OP
ORD
PDRI
PLCP
PPLM
PTF
R&amp;D
ROPPA
SIP
SMDR
STARS
URPS BM
VBN

Inter Church Cooperation Organization
Institutions de Micro Finance
Making Market Works for the Poor
Netherlands Post Lotterij
Office de Développement des Eglises
Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique
Organisation Non Gouvernementale
Organisations de Producteurs
Organismes régionaux de développement
Programme de Développement Rural Intégré
Programme de Lutte Contre la Pauvreté
Pain Pour Le Monde
Partenaires Techniques et Financiers
Recherche et Développement
Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l’Afrique de l’Ouest
Société indigène de prévoyance
Sociétés mutuelles de développement rural
Strengthening African Rural Smallholders
Union Régionale des Producteurs de Sésame de la Boucle du Mouhoun
Vogelbescherming Nederland

v

�RESUME
L’acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives (AUDSCOOP) adopté le 15 décembre 2010 à
Lomé au Togo et entré en vigueur le 15 mai 2011 est le nouveau référentiel des sociétés coopératives de
l’espace OHADA1 pour rendre des services à leurs membres. Pour ce faire, ces organisations reçoivent de
l’Etat et de ses partenaires divers formes d’appuis pour leur permettre de remplir leur mission. Force est
de constater que malgré leurs expériences et nombre2, l’encadrement des producteurs n’est toujours pas à
la hauteur des attentes d’où le faible professionnalisme de ces derniers (faible rendements, faible qualité
des produits, faible capacité de négociation et de commercialisation). De ces constats, la question du
service aux membres reste posée en termes de : Comment ces organisations rendent des services à
leurs membres ? Les questions spécifiques qui découlent de cette question sont :
➢ Quelles sont les besoins des membres en termes de services ?
➢ Et comment les organisations peuvent-elles assurer la durabilité des services à leurs
membres ?
Pour remplir leur mission d’offreur de services à leurs membres de façon durable, les organisations
doivent disposer d’un mécanisme permettant le renouvellement de ces services. En d’autres termes,
il faut un mécanisme ou dispositif qui permette aux membres de disposer des services dont ils ont besoins
pour leurs activités et qui ne se trouvent pas gratuitement dans leur environnement.
Nous avons donc dans le cadre du programme STARS, avec les huit organisations de producteurs
partenaires engagés la réflexion pour aboutir à un mécanisme appelé « mécanisme de facturation des
services aux membres ». La mise en place de ce mécanisme requiert des préalables pour sa réussite dont
la qualité du leadership et la redevabilité. Les leçons tirées de l’expérience menées avec les organisations
de producteurs de sésame nous ont enseignent que les organisations de producteurs rendent des services
à leurs membres sur la base des partenariats et des appuis qu’elles reçoivent des projets, des programmes
et des ONG intervenants dans leurs domaines d’activités. Toutefois, ces services rendus aux membres,
s’ils sont solvables, peuvent être développés et fournis par les organisations elles-mêmes avec ou sans
appuis quelconques. Pour ce faire, la question de la durabilité devrait conduire les réflexions pour une
telle initiative qui devrait aboutir à un mécanisme de facturation des services afin de les rendre durables
et bénéfiques aux membres.

1

Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique

2

22 284 sociétés coopératives du domaine agro-sylvo-pastoral immatriculées selon la Direction générale de la Formation et de l’organisation du Monde
Rural (DGFOMR) au Burkina Faso

vi

�ABSTRACT
The Uniform Act on the Law of Cooperative Societies (AUDSCOOP) adopted on December 15, 2010, in
Lomé, Togo and entered into force on May 15, 2011, is the new standard for cooperative societies in the
OHADA3 space to provide services to their members. To do this, these organizations receive various
forms of support from the State and its partners to enable them to fulfil their mission. It is clear that,
despite their experience and number4, the supervision of producers is still not up to expectations, hence
the low professionalism of them (low yields, low quality of products, low capacity for negotiation and
marketing). From these observations, the question of service to members remains in terms of: How do
these organizations provide services to their members? The specific questions that arise from this
question are :
➢ What are the needs of the members in terms of services?
➢ And how can organizations ensure the sustainability of services to their members?
To fulfill their mission of providing services to their members in a sustainable way, organizations must
have a mechanism allowing the renewal of these services. In other words, a mechanism or device is needed
that allows members to have the services they need for their activities, and which are not free in their
environment.
We have therefore within the framework of the STARS program, with the eight partners producers’
organizations, engaged in the reflection to lead to a mechanism called "mechanism of invoicing of services
to members". The establishment of this mechanism requires prerequisites for its success, including the
quality of leadership and accountability. The lessons learned from the experience with sesame producers’
organizations have taught us that producer organizations provide services to their members based on the
partnerships and support they receive from projects, programs, and NGO in their fields of activity.
However, these services provided to members if they are solvent can be developed and provided by the
organizations themselves with or without any support. To do this, the question of sustainability should
lead the reflections for such an initiative which should lead to a mechanism for charging services to make
them sustainable and beneficial to members.

3

Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique

4

22,284 cooperative societies in the agro-sylvo-pastoral domain registered according to the General Directorate of Training and Organization of the Rural
World (DGFOMR) in Burkina Faso

vii

�SOMMAIRE
DEDICACE ..........................................................................................................................................................................................ii
REMERCIEMENTS ...........................................................................................................................................................................iii
Liste des Tableaux ......................................................................................................................................................................... iv
Liste des figures ............................................................................................................................................................................. iv
Sigles et Abréviations .................................................................................................................................................................... v
RESUME ............................................................................................................................................................................................ vi
ABSTRACT ....................................................................................................................................................................................... vii
INTRODUCTION GENERALE ....................................................................................................................................................... 1
CHAPITRE 1 : REVUE DE LITTERATURE ET CADRE CONCEPTUEL .................................................................................. 5
I.

L’ONG ICCO Partie de CORDAID ..................................................................................................................................... 5
1.1

Historique de l’ONG ICCO Partie de CORDAID............................................................................................ 5

1.1.1.

Historique de ICCO ........................................................................................................................................... 5

1.1.2.

Historique de Cordaid

1.2

........................................................................................................................... 5

Orientations stratégiques et moyens d’intervention ........................................................................................ 5

1.2.1.

Orientations stratégiques ................................................................................................................................. 6

1.2.2.

Moyens d’intervention ...................................................................................................................................... 6

1.3

. Interventions de ICCO Coopération au Burkina Faso ................................................................................. 6

1.3.1.

1973-1993 : Les barrages et grands aménagements ................................................................................ 6

1.3.2.

1993-2003 : Les projets intégrés .................................................................................................................... 7

1.3.3.

2003-2016 : Les projets de sécurité alimentaire et nutritionnelle ....................................................... 7

1.3.4.
2016 à nos jours : Les projets d’inclusion financière, de développement de chaîne de valeur et
de biodiversité pour l’emploi et la sécurité alimentaire et nutritionnelle .......................................................... 7
II.

LE PROGRAMME STRENGTHENING AFRICAN RURAL SMALLHOLDERS (STARS) ........................................... 8

III.

LES PRINCIPES COOPERATIFS ET LA PROFESSIONNALISATION DES COOPERATIVES ............................... 11
3.1.

Définition de la société coopérative et des principes coopératifs ............................................................... 11

3.2.

Professionnalisation des sociétés coopératives ................................................................................................. 14

CHAPITRE 2 : ANALYSE DES CAPACITES DES ORGANISATIONS DE PRODUCTEURS A OFFRIR DES
SERVICES A LEURS MEMBRES .................................................................................................................................................. 16
I.
FORCES, FAIBLESSES, OPPORTUNITES ET MENACES DES SOCIETES COOPERATIVES DANS LE CADRE
DU PROGRAMME STARS ........................................................................................................................................................... 16
1.1

Etat des lieux des sociétés coopératives au Burkina Faso ............................................................................ 16

1.2

Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces (FFOM) des sociétés coopératives................................. 19
viii

�1.2.1.

Méthodologie...................................................................................................................................................... 19

1.2.2.
Forces, Faiblesses, Opportunités et des Menaces des organisations de producteurs de sésame
partenaires du programme STARS .............................................................................................................................. 24
1.2.3.
Analyse des résultats du tableau des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces
des organisations de producteurs de sésame partenaires du programme STARS........................................ 25
II.

RENDRE DURABLEMENT DES SERVICES AUX MEMBRES DES ORGANISATIONS DE PRODUCTEURS ... 28
2.1.

Les besoins des membres des organisations en termes de services ........................................................... 29

2.2.

Comment les organisations peuvent-elles assurer la durabilité des services à leurs membres ? .... 29

2.2.1.

Elaboration de mécanisme de facturation des services aux membres ............................................ 30

2.2.2.

Résultats à l’issue de la mise en œuvre des mécanismes de facturation ......................................... 33

CHAPITRE 3 : ANALYSE DES RESULTATS, LECONS APPRISES, CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS ..... 38
I.

ANALYSE DES RESULTATS ............................................................................................................................................... 38
1.1
Analyse des résultats des organisations n’ayant pas mis en œuvre le mécanisme et n’ayant pas
reçues d’appuis d’autres partenaires : cas de la Fédération Nian Zwê (FNZ) ................................................... 38
1.2
Analyse des résultats des organisations n’ayant pas mis en œuvre le mécanisme mais ayant reçues
des appuis d’autres partenaires : cas de l’Union Régionale des Producteurs de sésame de la Boucle du
Mouhoun (URPS BM) et du GIE YERETA ................................................................................................................... 39
1.3
Analyse des résultats des organisations ayant mis en œuvre le mécanisme de facturation avec ou
sans appuis complémentaires d’autres partenaires : cas de l’Association pour le Développement des
Entrepreneurs Pacifiques et de l’Association Tin Ba .................................................................................................. 39

II.

LECONS APPRISES .............................................................................................................................................................. 41

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS............................................................................................................................. 42
BIBLIOGRAPHIE ............................................................................................................................................................................. 44
ANNEXES......................................................................................................................................................................................... 45
Annexe 1 : Questionnaire Scope Insight .......................................................................................................................... 45
Annexe 2 : Engagement des responsables de l’organisation évaluée ..................................................................... 91

ix

�INTRODUCTION GENERALE
Selon le plan d’actions triennal, septembre 2004 de la Confédération Paysanne du Faso, le
mouvement paysan au Burkina s’est développé de la manière suivante :
➢ avant la colonisation, les sociétés traditionnelles burkinabé connaissaient des formes
d’organisations au sein de la communauté villageoise. Ces formes ont, par la suite, connu
des évolutions ayant abouti à la mise en place d’organisations plus formelles et structurées
ayant une envergure nationale ;
➢ à la période coloniale, la colonisation française a promu des formes d’organisations à son
profit comme la Société indigène de prévoyance (SIP) dès 1893, transformées par la suite
en 1956 en Sociétés mutuelles de développement rural (SMDR). C’est plus tardivement que
sont nées les premières coopératives au Burkina Faso grâce aux missions religieuses, aux
anciens combattants et à certains fonctionnaires ;
➢ dans les années 1960 marquant l’indépendance du pays, un Service de la coopération et de
la mutualité a été mis en place pour s’occuper de l’organisation des producteurs sous
l’encadrement de sociétés françaises ;
➢ à partir des années 1970 et jusqu’à la révolution d’août 1983, les Organismes régionaux
de développement (ORD) remplacent les sociétés d’intervention et donnent un élan plus
soutenu à la création de nombreux groupements villageois;
➢ après la révolution d’août 1983, le régime révolutionnaire a accordé une place de choix au
mouvement coopératif : politique de promotion coopérative, création des structures chargées
spécifiquement de leur auto-promotion et législation ;
Cette initiative fut renforcée par la loi n°014/99/AN du 15 avril 1999 portant réglementation des
sociétés coopératives et groupements au Burkina Faso qui propose une typologie comprenant des
organisations paysannes de base créées en fonction des filières de production qui peuvent se
regrouper en Unions, les Unions en Faîtières et au moins deux Faîtières pour faire la Confédération
(la confédération est unique). Le caractère économique constitue l’élément prédominant au niveau
des organisations paysannes reconnues sous cette loi.
De nos jours, l’acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives (AUDSCOOP) adopté le 15
décembre 2010 à Lomé au Togo et entré en vigueur le 15 mai 2011 est le nouveau référentiel des
sociétés coopératives de l’espace OHADA5.
Que ce soit avant la loi 014/99/AN du 15 avril 1999 portant réglementation des sociétés coopératives
et groupements au Burkina Faso, ou pendant la période d’application de cette loi ou aujourd’hui

5

Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique

1

�avec l’AUDSCOOP, l’une des missions de ces organisations est de rendre des services à leurs
membres. Pour ce faire, ces organisations reçoivent de l’Etat et de ses partenaires divers formes
d’appuis pour leur permettre de remplir leur mission. Force est de constater que malgré leurs
expériences et nombre6, l’encadrement des producteurs n’est toujours pas à la hauteur des attentes
d’où le faible professionnalisme de ces derniers (faible rendements, faible qualité des produits,
faible capacité de négociation et de commercialisation). De ces constats, la question du service aux
membres reste posée en termes de : Comment ces organisations rendent des services à leurs
membres ? Les questions spécifiques qui découlent de cette question sont :
➢ Quelles sont les besoins des membres en termes de services ?
➢ Et comment les organisations peuvent-elles assurer la durabilité des services à leurs
membres ?
L’objectif principal recherché est de permettre aux organisations de producteurs de disposer d’un
système leur permettant de rendre des services durablement à leurs membres. De manière
spécifique, nos travaux permettront aux organisations de producteurs de :
➢ Connaître les besoins solvables7 de leurs membres ;
➢ Disposer d’un dispositif pour rendre des services à valeur ajoutées et durables à
leurs membres.
Pour remplir leur mission d’offreur de services à leurs membres, nous pouvons retenir que les
organisations peuvent fournir des services durablement à leurs membres que si elles disposent d’un
mécanisme permettant le renouvellement de ces services. En d’autres termes, il faut un
mécanisme ou dispositif qui permettrait aux membres des organisations de disposer des services
dont ils ont besoins pour leurs activités et qui ne se trouvent pas gratuitement dans leur
environnement. Pour ce faire, nous formulons les hypothèses suivantes :
➢ Les organisations rendent des services à leurs membres que s’ils reçoivent des appuis d’un
projet ou des services techniques de l’Etat ;
➢ Les besoins des membres en termes de services sont ceux qui leur permettent d’améliorer
les rendements et de mieux vendre leurs productions.
Le cadre conceptuel de notre travail sera basé sur l’approche de développement des systèmes de
marché (DSM). Cette approche préconise que la production des biens et services se face uniquement
sur une demande solvable des utilisateurs, seule gage d’adoption et de durabilité en lieu et place des
6

22 284 sociétés coopératives du domaine agro-sylvo-pastoral immatriculées selon la Direction générale de la Formation et de l’organisation du
Monde Rural (DGFOMR) au Burkina Faso
7
Nous entendons par besoins solvables, les besoins pour lesquels les membres sont disposés à payer pour les recevoir

2

�subventions ou des dons à l’infini. Pour ce faire, l’approche préconise une phase test ou de
démonstration pour éprouver la solution avant de passer à la phase de mise en marché.
Quant à la revue de la littérature, elle sera essentiellement basée sur l’approche DSM, les différentes
expériences de mise en œuvre et des évaluations de ces expériences de mise en œuvre.
La stratégie que nous utiliserons pour infirmer ou confirmer nos hypothèses sera basée sur l’analyse
des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces (FFOM) des organisations de
producteurs. Ces analyses nous permettront d’apprécier la capacité de organisations de producteurs
à rendre des services à leurs membres tout en garantissant la durabilité de ces services.
La collecte des données dans le cadre de notre travail va consister essentiellement à l’exploitation
des différents rapports traitant de la question des capacités des organisations de producteurs à rendre
des services à leurs membres en général et de manière spécifique à l’analyse FFOM de ces
organisations dans le cadre de l’application de la loi OHADA relative aux droits des sociétés
coopératives mais aussi et surtout de l’exploitation des rapports diagnostiques Scope Insight de cinq
(05) organisations de producteurs de sésame partenaires du programme STARS avec qui nous avons
travaillé. Cette collecte pourrait se renforcer par une mise à jour des informations auprès des
organisations concernées à travers un canevas qui sera élaboré dans ce sens et soumis aux premiers
responsables et à quelques membres via google forms.
Il faut noter que du fait de l’insécurité et du niveau de scolarisation des membres des organisations,
l’échantillon ne concernera qu’un nombre restreint de personnes pouvant utiliser les smartphones et
disposant de la connexion internet.
L’analyse des données sera faite essentiellement à partir de l’analyse des rapports et compléter par
l’exploitation des données collectées sur le terrain au besoin. Les données à collecter sur le terrain
seront plus qualitatives que quantitatives, ce qui nécessitera une certaine rigueur dans l’analyse et
la classification. Pour ce faire, le questionnaire sera composé de questions fermées que de questions
ouvertes afin de faciliter le traitement et les analyses sans perdre de vue la qualité.

Les résultats de notre travail contribueront à renforcer le professionnalisme et le dynamisme des
organisations de producteurs et partant de l’ensemble des organisations d’économie sociale et
solidaire dans la délivrance des services à leurs membres. Aussi, les partenaires techniques et
financiers pourront s’appuyer sur nos résultats pour mieux accompagner et soutenir les organisations
à rendre des services à leurs membres tout en garantissant la qualité et la durabilité.

3

�Notre travail se consacrera dans un premier chapitre à la revue de la littérature et au cadre conceptuel.
Ce chapitre présentera aussi le programme Strengthening African Rural Smallholders (STARS)
ainsi que l’ONG ICCO-COOPERATION qui a piloté sa mise en œuvre afin de placer notre travail
dans son contexte. Nous aborderons ensuite le contexte dans lequel évolue les organisations de
producteurs sans oublier les questions de principes coopératifs et de professionnalisation afin de
mieux comprendre les enjeux auxquels sont confrontés ces organisations de producteurs.
Le deuxième chapitre abordera l’analyse des capacités des organisations de producteurs à travers
l’analyse des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces afin de dégager les insuffisances
à même de leur permettre de rendre des services appropriés à leurs membres. Ce chapitre abordera
également la question des besoins des membres en termes de services pour leur permettent
d’améliorer les rendements et de mieux vendre leurs productions mais aussi la question du comment
rendre ces services de façon durables sans forcément attendre des appuis des partenaires ou des
services techniques de l’Etat.
Les résultats de ces deux chapitres permettront d’aborder un troisième chapitre pour apporter notre
contribution et formuler des recommandations et des suggestions. Ce dernier chapitre abordera aussi
les limites de notre travail, les préalables pour des organisations de producteurs professionnelles et
orientées vers les besoins de leurs membres pour aboutir vers la proposition d’un système pour des
services aux membres.

4

�CHAPITRE 1 : REVUE DE LITTERATURE ET CADRE CONCEPTUEL
Ce chapitre nous permet de visiter la littérature existante sur notre problématique de recherche. Elle
est si importante car de cette revue dépendra l’orientation que nous donnerons à notre travail. En
plus de la revue de la littérature, le cadre conceptuel est indispensable afin de faciliter la
compréhension dans l’usage de certains concepts qui pourrait changer de sens selon le contexte.
Au regard de ce qui précède, nous allons dans un premier temps, faire une présentation de l’ONG
ICCO, du programme STARS qui nous permet de réaliser ce travail et enfin d’aborder les principes
coopératifs et la professionnalisation des coopératives.

I.

L’ONG ICCO Partie de CORDAID

1.1 Historique de l’ONG ICCO Partie de CORDAID
L’historique de l’ONG ICCO Partie de Cordaid sera abordé à travers un résumé de l’historique de
ICCO et un résumé de l’historique de CORDAID.
1.1.1.

Historique de ICCO8

ICCO Coopération, Organisation Inter-Religieuse pour la coopération au développement a été créée
en 1964 au Pays-Bas avec pour mission de travailler pour un monde où la population vit dans la
dignité et la prospérité, et où la pauvreté et l’injustice ont disparu à travers ses cinq (05) bureaux
régionaux (Afrique de l’Ouest, Afrique du Sud, du Centre et de l’Est, Amérique Latine, Asie, et
Europe). A sa création par Jo Verkuyl (1908-2001), un missionnaire néerlandais, ICCO Coopération
visait la lutte contre la pauvreté et l'injustice.
1.1.2.

Historique de Cordaid 9

Quant à l’ONG Cordaid, c’est une organisation internationale de secours d’urgence et de
développement qui travaille dans et sur la fragilité. Elle a été créée en 2000 suite à la fusion de trois
(3) organisations catholiques néerlandaises de développement que sont : Memisa Medicus Mundi,
Mensen in Nood/People in Need, et Cebemo.
La vision de Cordaid est de parvenir à un monde sans inégalité ni exclusion.

1.2 Orientations stratégiques et moyens d’intervention
Les orientations stratégiques et les moyens d’intervention seront abordés à travers une brève
présentation des orientations stratégiques de l’ONG avant d’aborder les moyens d’intervention.

8

www.icco-cooperation.org/en/about/

9

5

�1.2.1.

Orientations stratégiques

Pour réussir sa mission et réaliser sa vision, ICCO s’est doté d’un document stratégique 2018-2022
intitulé : « Vers un monde juste et digne ». L’objectif de ICCO durant cette période 2018-2022 est
de soutenir des communautés pour disposer « des personnes responsabilisées qui construisent des
moyens de subsistance durables au sein d’une société qui défend leurs droits ».
Comme vision stratégique, ICCO ambitionne de contribuer à des systèmes agricoles solides et
durables. Pour ce faire, permettre aux agriculteurs, aux agripreneurs et aux petites et moyennes
entreprises (PME) de devenir plus résilients et mieux équipés pour défier les forces dominantes dans
leur environnement contribuera à la sécurité alimentaire, à créer des emplois décents en particulier
pour les femmes et les jeunes.
Cette volonté et engagement a conduit aux axes stratégiques suivantes :
i. Sécurité alimentaire et nutritionnelle pour les petits exploitants agricoles
et leurs ménages
ii. Autonomisation économique pour les petits exploitants agricoles et les
petites et moyennes entreprises
iii. Résilience des communautés face aux catastrophes
1.2.2.

Moyens d’intervention

Les moyens d’interventions de ICCO sont essentiellement :
➢ Les ressources humaines diversifiées tant sur le plan technique (plusieurs profil) que sur
le plan culturel (plusieurs cultures cohabitent) ;
➢ Les ressources financières : les ressources propres (très limitées et destinées à des projets
pilotes ou à des réponses aux catastrophes), les subventions et les appels à projet (plus
de 95% des sources de financement de ICCO pour la mise en œuvre de projets et
programmes)
➢ Les ressources matérielles pour la mise en œuvre des actions des projets et programmes.

1.3 . Interventions de ICCO Coopération au Burkina Faso
Les interventions de ICCO Coopération au Burkina Faso datent des années 1973 en partenariat avec
l’Office de Développement des Eglises (ODE) pour des barrages et retenues d’eau y compris
l’aménagement des plaines agricoles.
1.3.1. 1973-1993 : Les barrages et grands aménagements

Au cours de la période 1973-1993, ICCO et ses partenaires ont réalisé une trentaine de barrages et
retenues d’eau avec un potentiel de 27 996 000 m3 d’eau stockée. Au total, 2 136 ha exploités ont
été attribués officiellement à 6 271 exploitants (dont 1 910 femmes). Ces réalisations ont facilité la
production de riz, de légumes et de poissons d’eau douce. Ces investissements ont coûté à ICCO et
6

�à ses collaborateurs plus de 4,5 milliards de F CFA. Ces investissements ont contribué à
l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires, à l’économie locale par le développement des
marchés et à l’amélioration de l’assiette fiscale des communes d’intervention.
1.3.2. 1993-2003 : Les projets intégrés

De 1993 à 2003, ce fut la période des projets intégrés comme le Programme de Développement
Rural Intégré (PDRI) et le Programme de Lutte Contre la Pauvreté (PLCP).
Les programmes de développement rural intégré avaient pour objectifs entre autres l’intensification
des cultures pluviales, le développement de la culture attelée, le renforcement du dispositif
d’encadrement et de vulgarisation, l’amélioration des infrastructures routières et sociales.
Au regard des résultats non satisfaisants des PDRI, sous l’impulsion des institutions de Bretton
Woods, les cadres stratégiques de lutte contre la pauvreté voient le jour avec comme innovation une
meilleure connaissance des disparités urbain-rural et à leur prise en compte dans les stratégies et
l’allocation future des ressources.
1.3.3. 2003-2016 : Les projets de sécurité alimentaire et nutritionnelle

Courant la période 2003 à 2016, la priorité a été donné à la sécurité alimentaire et nutritionnelle
autour de divers programmes pour 6 854 737 730 FCFA dont les plus importants sont :
➢ Le programme de sécurité alimentaire familial (PSAF) ;
➢ Le programme d'appui à la sécurité alimentaire et familiale Phase 1 et 2 (PASAF 1 &amp;2) ;
➢ Le programme de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PROSAN) de Pilimpikou ;
➢ Le programme de sécurité alimentaire au Passoré (PSAP) ;
➢ Le projet de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PROSANUT).
La mise en œuvre de ces différents programmes ont permis à l’ONG en collaboration avec d’autres
partenaires de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des
communautés des zones d’intervention.
1.3.4. 2016 à nos jours : Les projets d’inclusion financière, de développement de
chaîne de valeur et de biodiversité pour l’emploi et la sécurité alimentaire et
nutritionnelle

Au regard de la situation alimentaire des populations et de l’employabilité des jeunes et des femmes,
ICCO s’est focalisé sur des actions orientées vers l’employabilité des jeunes et des femmes ainsi
que de l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Nous pouvons citer entre autres les
projets et programmes pour un coût global de 19 751 710 760 FCFA : le programme « Strengthening
African Rural Smallholders (STARS) », le projet « Innovating for impact in sesame in Burkina Faso (IFIS) »,
le projet d’appui à la diversité biologique et à l’économie verte (PADEV) / Bees, Bird and Business (BBB)
et le projet Pisciculture pour l’Emploi et la Sécurité Alimentaire (PESA/FASO JEGE).

7

�II.

LE PROGRAMME STRENGTHENING AFRICAN RURAL SMALLHOLDERS
(STARS)
Le programme STARS est un projet d’inclusion financière à travers le développement des

chaînes de valeurs agricoles. Financé par « MasterCard Foundation » et exécuté par ICCO
Coopération en collaboration avec ICCO Terrafina Microfinance ; le programme a permis à plus de
200 000 petits producteurs ruraux du Burkina Faso, du Sénégal, de l’Ethiopie et du Rwanda
d’accéder aux services financiers adaptés à leurs besoins mais aussi d’améliorer leurs revenus ainsi
que leur sécurité alimentaire. Au Burkina Faso, le programme a impacté plus de 50 000 petits
producteurs ruraux du karité et du sésame issus de 09 régions administratives. Ces résultats ont été
atteints grâce à la collaboration avec 05 institutions de microfinance, les acteurs du marché
(acheteurs et fournisseurs de services non financiers comme les intrants et les connaissances),
l’administration publique et les producteurs/productrices. Avec une vision axée sur la durabilité des
actions, le programme STARS a opté pour l’approche « Making Market Works for the Poor (M4P)
» ou « Faire fonctionner les marchés au profit des pauvres » afin non seulement de mieux impliquer
et responsabiliser les acteurs à travers les modèles d’affaires mais aussi de contribuer au changement
de paradigme par rapport à la question du développement. C’est une approche soutenue par de
nombreux bailleurs de fonds comme le Département pour le Développement International du
Royaume Uni (DFID) et la Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC) comme
outils indispensable à la réduction de la pauvreté. L’idée centrale de la démarche est le constat que
les personnes pauvres dépendent des marchés pour leur subsistance. Aussi, l’amélioration des
conditions d’existence des pauvres, et par là même, la réduction de la pauvreté, passe-t-elle par des
marchés plus efficaces pour les pauvres. Améliorer l’accès et la compétitivité des pauvres sur ces
marchés leur permettra de trouver leurs propres voies et opportunités. Les marchés qui fonctionnent
bien génèrent par ailleurs de plus grands avantages économiques10.

10

Faire fonctionner les marchés au bénéfice des pauvres (M4P) - Synthèse

8

�FIGURE 1: SCHÉMA DU SYSTÈME DE MARCHÉ

Source : faire fonctionner les marchés, synthèse, DFID, DCC
Le schéma ci-dessus est celui qui représente le système de marché sur lequel l’approche M4P
compte apporter des innovations afin de le faire bénéficier aux pauvres. En effet, de cette figure,
nous retenons :
✓ Les fonctions essentielles (offre et demande) qui interagissent et qui sont au cœur du
dispositif. On pourrait aussi composer les fonctions essentielles par les producteurs et les
consommateurs. C’est autour de ces deux (02) fonctions que toute la démarche, de
l’approche est battue. Conventionnellement, l’échange est monétaire, mais il peut impliquer
une contrepartie non financière (voir les services fournis par l’État), ou des arrangements
informels réciproques (au niveau de réseaux sociaux ou d’entreprises). Dans la plupart des
systèmes de marché, le secteur privé peut être considéré comme fournisseur principal.
✓ Les Règles : Elles régulent le fonctionnement du marché, la participation de l’Etat, et les
comportements. Elles incluent normes et règles informelles, lois et réglementations
officielles, et tout autre modèle ou code de pratique. Les règles sont généralement établies
par des fournisseurs formels, l’Etat ou les organisations professionnelles. Elles ont, par
nature, un rôle non commercial, public ou collectif, dans les marchés. Cependant, leur
application (l’aspect souvent le plus problématique) peut impliquer des acteurs privés (par
exemple, les normes alimentaires, sur le plan international). Les règles informelles sont
généralement les résultantes de la culture locale, des systèmes de valeur, et des pratiques, et
marquent invariablement les limites de l’acceptation de fait des règles formelles.
9

�✓ Les Fonctions d’appui : C’est une série d’autres fonctions qui appuient les fonctions
essentielles de l’échange, et aident le marché à se développer et à croître, tels que par
exemple, les processus consultatifs ; la recherche et le développement (R&amp;D) ; l’information
; le développement des capacités et la coordination. La nature des fonctions d’appui, et les
acteurs qui les assurent, varient d’un contexte à l’autre. La coordination, dans des disciplines
et des compétences spécifiques, semble toujours impliquer les gouvernements, les
associations professionnelles ou patronales. Pour l’Etat et les agences de développement,
toute intervention qui vise à faire évoluer un système de marché va agir au niveau des règles
et des fonctions d’appui. Ces trois dimensions du système de marché (fonctions essentielles,
règles et fonctions d’appui) peuvent s’exprimer dans un contexte international, national ou
local.
La démarche peut s’adapter à divers contextes, et avec divers niveaux de ressources quoique la
poursuite de changements plus fondamentaux va souvent exiger de dépasser le simple
environnement local. En second lieu, par leur nature même, les marchés des facteurs de production,
même s’ils ne touchent pas le noyau dur du marché considéré, exercent une influence
incontournable. Il est évident qu’à ce niveau, un changement peut avoir un très large impact,
quoiqu’il soit souvent plus difficile à obtenir.
L’objectif de la démarche M4P est de déclencher des changements de grande envergure. Bien
évidemment, toutes les agences et tous les États se réclament de la même ambition, mais l’approche
M4P peut légitimement revendiquer le fait d’être une démarche qui inscrit cet objectif dans la nature
même de son action. En se consacrant aux systèmes de marché, l’approche M4P cherche à dépasser
le niveau des organisations et des regroupements d’individus, pour s’intéresser à la manière dont un
système plus large peut être amélioré au bénéfice d’un grand nombre. Cette exigence d’échelle a
deux répercussions essentielles. Tout d’abord, les projets M4P gardent toujours en mémoire la
nécessité de dépasser le contexte immédiat, pour agir comme levier d’un changement plus
important. Par exemple, les interventions qui n’impliquent qu’un seul partenaire et ne vont pas audelà, sans réfléchir à la manière dont l’expérience peut être étendue à d’autres, ou sans espérer un
effet d’exemple (souvent assez imprécis), doivent reconsidérer leur approche. Le principal reproche
fait aux projets de développement, c’est leur portée trop restreinte et un effet clairsemé, parfois
intéressant, mais qui ne touche qu’un petit nombre. Au niveau de l’approche M4P, cette insuffisance
est prise en compte dès le départ en analysant la manière dont les ressources allouées vont
déclencher un changement d’envergure.
A la fin du projet en mars 2021, les difficultés suivantes ont été rencontrées :
10

�o les organisations de producteurs ainsi que les partenaires ont mis plus de deux années avant
de s’approprier l’approche M4P et d’y adhérer. Cette difficulté a été vécu tout au long de la
vie du projet du fait non seulement de la nouveauté de l’approche au Burkina Faso mais
aussi et surtout de l’approche projet (subvention totale) adopté par la plupart des partenaires
au développement ;
o malgré le travail réalisé avec les institutions de microfinance pour la mise à disposition des
produits financiers adaptés aux besoins des producteurs et productrices, le taux d’accès est
resté faible du fait des garanties à mobiliser mais aussi et surtout de l’attitude des producteurs
car selon eux « quand c’est un projet, ce sont des subventions qu’on donne » ;
o la mise en œuvre des modèles d’affaires élaborés consensuellement avec toutes les parties a
été un frein à l’amélioration de l’accès des petits producteurs aux marchés. En effet, dans les
modèles d’affaires élaborés, le producteur exprime son besoin à un fournisseur et négocie
un prêt auprès d’une IMF (institution de microfinance) au profit du fournisseur. Le prêt est
aussi garanti par un acheteur qui s’engage à régler la facture du producteur via l’IMF. Cette
approche fait que le producteur donne l’ordre à l’IMF de payer le fournisseur pour les
produits et services qu’il a reçus sans avoir accès directement à l’argent. Nonobstant que le
mécanisme a été validé par tous, la plupart des producteurs n’ont pas apprécié le droit de
gestion des finances qui leur a été enlevé par ce système. Aussi, les relations avec les
acheteurs ne s’exécutent pas toujours comme convenues. En effet, le prêt est garanti par
l’engagement de l’acheteur à non seulement acheter les produits de l’emprunteur (le
producteur) mais aussi et surtout de lui verser directement les sommes dues via son compte
dans l’IMF qui lui a accordé le prêt. Il arrive, du fait de la volatilité des prix des produits
agricoles, que le producteur livre sa production au « mieux disant » sans aucune négociation
avec l’acheteur ayant garanti le prêt. Cette situation a amené les acheteurs à ne plus s’engager
pour garantir les prêts des producteurs auprès des IMFs.

III.

LES PRINCIPES COOPERATIFS ET LA PROFESSIONNALISATION DES
COOPERATIVES
3.1.Définition de la société coopérative et des principes coopératifs
Selon une étude de la Fondation FARM paru en février 2014 et intitulé : « Le nouveau modèle
coopératif dans l’espace OHADA : un outil pour la professionnalisation des organisations
paysannes ? », durant les deux décennies suivant l’accès à l’indépendance de la Haute-Volta le 4
août 1960, il y a eu un fort élan de promotion à la création de coopératives ou groupements villageois
pré coopératifs par l’Etat Burkinabé à travers les différents programmes de développement rural.
L’Etat a mis en place le Service de la coopération et de la mutualité chargée de s’occuper de
11

�l’organisation des producteurs sous la supervision de quatre sociétés d’encadrement françaises 11
d’abord, et ensuite par des organismes régionaux de développement (ORD) jusqu’en 1983. Le but
était de former des agents techniques affectés dans les villages afin de conseiller les paysans sur les
méthodes de production, de conservation ou de commercialisation de leurs productions. Seulement,
dans les faits, cette politique s’est avérée plutôt bureaucratique avec un encadrement dicté par le
haut et sans présence véritable des fonctionnaires techniques dans les exploitations. Il s’ensuit
l’émergence de structures fictives créées au gré des politiques publiques d’incitation (accès au crédit
ou aux intrants, appuis financiers), ou favorisées par des agents ou animateurs ruraux dictés par les
primes à percevoir pour la création de chaque nouvelle coopérative dans le pays. C’est ainsi que la
révolution d’août 1983 a permis d’engager une politique de concertation nationale ayant débouché
sur l’adoption de la loi coopérative du 15 avril 1999. Cette dernière surnommée Loi 014 s’inscrit
dans un contexte de libéralisation économique marquée par la volonté de désengagement de l’Etat
et la promotion des initiatives privés et du rôle des acteurs économiques. Selon le réseau des
organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA), la mise en place d’un
mouvement paysan actif dans le domaine de la coopération a été le fruit de prise de conscience du
monde rural des enjeux économiques. Cela s’est traduit par une démarche proactive visible à travers
l’« Initiative de Dédougou » amorcée en 1994 et qui a débouché sur la mise en place d’une fédération
nationale des organisations de producteurs (FENOP créé en 1996) et la constitution de faîtières ou
autres structures au niveau national12. Ce mouvement a donc permis la restructuration, sous formes
coopérative ou de groupement régis par la Loi 14, des organisations paysannes autrefois réunies en
groupements villageois. La loi coopérative burkinabè laisse plus de liberté aux organisations
paysannes ayant choisi ce statut dans le cadre de la gestion et du fonctionnement de leurs structures.
Elle pose le cadre juridique pour les sociétés coopératives, les groupements et unions faîtières de
ces derniers au terme de l’article premier de la loi. Toutefois, la Loi 14 distingue le régime applicable
aux sociétés coopératives constituées en tant que telles de celui valable pour les groupements, même
s’ils bénéficient de dispositions communes par moment, notamment en ce qui concerne les principes
coopératifs (liberté d’adhésion et de sortie, gestion démocratique, inter coopération, autonomie,
formation, etc.), mais aussi les opérations de fusion, scission ou de dissolution, ainsi pour
l’organisation de leur faîtières (Titre IV de la loi). En effet, les obligations qui pèsent sur les
membres du groupement sont moins contraignantes que pour les associés de coopératives. Etant
donné qu’ils ne sont pas des structures coopératives, ils ne sont pas obligés de détenir des statuts,
11

Il s’agit de la SATEC (Société d’aide technique et de coopération), la CFDT (Compagnie française de développement du textile), le BPDA
(Bureau pour le développement de la production agricole) et la CIDR (Compagnie internationale du développement rural)
12
Il s’agit, entre autres, de l’Union nationale des jeunes producteurs agricoles du Burkina (UNJPA-B) en 1997, de l’Union nationale des
producteurs de coton du Burkina (UNPCB) en 1998, de la Fédération des professionnels agricoles du Burkina (FEPA-B) en 1977 et du Cadre
informel de concertation des organisations faîtières (CCOF) en 1998, etc.

12

�mais seulement un règlement intérieur ; ce qui, en pratique, correspond plus à la réalité de
fonctionnement de ces organisations paysannes jusqu’ici. En outre, ils ne sont composés que de
personnes physiques ; ce qui réduit largement les problèmes de recouvrement de créances fréquentes
pour les membres personnes morales. Par ailleurs, ils ne sont pas tenus de créer un capital social de
départ – mais seulement des contributions devant être libérées de moitié par les adhérents – ni de
constituer des réserves de dotations obligatoires en cours de fonctionnement ; ce qui est une règle
absolue pour les coopératives. Cependant comme les coopératives, ils sont tenus d’avoir des organes
de gestion et de contrôle (bureau et comité de contrôle). Ils doivent tenir également une comptabilité
permettant d’établir périodiquement la situation financière du groupement et subir un audit annuel
des comptes par une personne habilitée selon les textes en vigueur. S’ajoutent à ces dispositions,
une responsabilité financière des membres égale au minimum des parts sociales ou contributions
souscrites, dans la limite de dix fois.
Par décret N°2018-025/PRES/PM/MJDHPC/MATD/MAAH/MRAH/MEEVCC/MCIA du 30
janvier 2018 portant mise en place d’un registre des sociétés coopératives, en son article 11, le
Gouvernement du Burkina Faso donnait un délai de 12 mois aux sociétés coopératives existantes
pour se faire enregistrer dans le registre des sociétés coopératives, et que passé ce délai, elles sont
réputées dissoute. Cette disposition venait donc déclarer la dissolution de la loi N° 014/99/AN du 15
avril 1999 portant réglementation des sociétés coopératives et groupements au Burkina Faso.
Selon les dispositions de l’acte uniforme OHADA relatif aux droits des sociétés coopératives du 15
décembre 2010, « La société coopérative est un groupement autonome de personnes
volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et besoins économiques, sociaux et
culturels communs, au moyen d'une entreprise dont la propriété et la gestion sont collectives et
où le pouvoir est exercé démocratiquement et selon les principes coopératifs ».
Selon les dispositions de la même loi OHADA, « La société coopérative est constituée et gérée selon
les principes coopératifs universellement reconnus, à savoir :
➢ l’adhésion volontaire et ouverte à tous ;
➢ le pouvoir démocratique exercé par les coopérateurs ;
➢ la participation économique des coopérateurs ;
➢ l’autonomie et l’indépendance ;
➢ l’éducation, la formation et l’information ;
➢ la coopération entre organisations à caractère coopératif ;
➢ l’engagement volontaire envers la communauté.
Toute discrimination fondée sur le sexe ou sur l’appartenance ethnique, religieuse ou politique est
interdite ».
13

�Ces principes coopératifs, fondements de toute coopérative, sont donc la base du succès ou de
l’échec, du dynamisme et de la performance des sociétés coopératives. Autrement dit, la
performance de toute coopérative dépendrait de deux facteurs essentiels à savoir l’adhésion et le
respect des principes coopératifs par les coopérateurs membres mais et surtout la satisfaction des
aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels communs. Toute organisation coopérative
qui s’écartera de cette mission restera certes une organisation mais pas une organisation
coopérative.
3.2.Professionnalisation des sociétés coopératives
Selon Henrik NILSON 13 , la professionnalisation est l'évolution d'une d'activité, d'un métier ou
type de tâche en une véritable profession qui promet des compétences plus élevées, des garanties de
fiabilité voire une déontologie particulière. Elle tend à faire entrer dans le salariat, une activité
informelle ou, à faire monter en gamme le service offert par telle profession et relever d'autant
le revenu de ceux qui l'exercent.
De cette définition, nous pouvons dire que la professionnalisation des sociétés coopératives devrait
se basée sur non seulement l’amélioration des performances et compétences des coopérateurs mais
aussi des revenus issus des activités de ces coopérateurs du fait de leur adhésion à la coopérative.
La garantie de fiabilité ici pourrait faire allusion à la qualité des produits ou services issus des
membres de la coopérative se disant professionnelle. Cette fiabilité est l’un des gages de
performance et de durabilité de toute organisation vis-à-vis de ses membres. Pour ce faire, la
professionnalisation des sociétés coopératives devrait se faire autour de l’objet même de création de
la société coopérative à savoir la satisfaction des aspirations et besoins économiques, sociaux et
culturels communs aux membres. La satisfaction des aspirations et besoins des membres n’est
réalisable que si la performance de la société coopérative est avérée, c’est-à-dire si elle est capable
d’atteinte des objectifs initialement définis grâce aux moyens alloués. Pour ce faire, des
« questionnements légitimes » méritent des réponses. Ce sont : (i) Est-ce que les sociétés
coopératives peuvent satisfaire les aspirations et les besoins communs aux membres ? (ii) Si oui,
comment elles doivent s’y prendre pour le faire ? Ces interrogations nous amènent à aborder la
question de la capacité des organisations coopératives à répondre aux besoins de leurs membres.
En conclusion nous pouvons dire que l’ONG ICCO a une forte expérience en matière d’appui aux
organisations de la société civile comme les sociétés coopératives. Cette expérience s’est acquise au
fil des années tant dans des programmes de services sociaux de base que dans des programmes de

13

Henrik NILSON, Université de Nottingham « Professionalism, lecture 5, What is a Profession? »

14

�développement économique rural comme la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Quant aux
sociétés coopératives, leur dynamisme et leur viabilité dépend en grande partie de leur capacité à
satisfaire les aspirations et les besoins économiques, sociaux et culturels communs à leurs
membres.
Nous analyserons donc, à travers le chapitre suivant, les capacités des organisations des producteurs
à rendre des services à leur membre.

15

�CHAPITRE 2 : ANALYSE DES CAPACITES DES ORGANISATIONS DE
PRODUCTEURS A OFFRIR DES SERVICES A LEURS MEMBRES
L’analyse des capacités des organisations de producteurs à rendre des services à leur membre nous
amène à nous questionner sur leurs forces et leurs faiblesses internes ainsi que les opportunités et
les menaces présents dans leur environnement. Les réponses à ces questionnements seront abordées
à travers un outil d’analyse appelé Scope Insight.
I.

FORCES, FAIBLESSES, OPPORTUNITES ET MENACES DES SOCIETES
COOPERATIVES DANS LE CADRE DU PROGRAMME STARS

L’analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces des sociétés coopératives permettra de
faire des suggestions et recommandations en vue de leur permettre de rendre des services durables
à leurs membres. Pour ce faire, une présentation d’un état des lieux des sociétés coopératives au
Burkina Faso sera nécessaire avant de proposer une méthodologie pour l’analyse des FFOM.

1.1 Etat des lieux des sociétés coopératives au Burkina Faso
Selon Inter-Réseaux dans son rapport d’étude sur « Le secteur privé dans les filières agroalimentaires au Burkina Faso, Etat des lieux des acteurs et des appuis, Février 2021 », la promotion
du « secteur privé » est de plus en plus considérée comme une recette du développement agricole,
aussi bien par les dirigeants africains que par les donateurs. Pour la FAO, Le terme « secteur privé
» englobe un ensemble d’acteurs très divers « allant des associations d’agriculteurs, des coopératives
et des PME jusqu’aux plus grandes sociétés internationales. Il inclut également les institutions
financières privées, les associations industrielles ou professionnelles, et les consortiums
représentant les intérêts du secteur privé ».
Au Burkina Faso, la classification des entreprises est définie par la loi N°015-2017/AN portant loi
d’orientation et de promotion des petites et moyennes entreprises au Burkina Faso. Elle distingue
quatre catégories d’entreprises en fonction de leur chiffre d’affaires et du nombre d’employés :
➢ micro-entreprises (moins de 10 employés et un chiffre d’affaires inférieur à 15 000 000)
➢ petites entreprises (entre 10 et 30 employés et un chiffre d’affaires entre 15 et 50 000 000)
➢ moyennes entreprises (entre 30 et 100 employés et un chiffre d’affaires entre 50 000 000 et
1 000 000 000)
➢ et grandes entreprises (plus de 100 employés et plus d’un milliard de chiffre d’affaires)
Selon Abdoulaye COMBARY et Al. lors du sommet international des coopératives tenu en 2016
au Quebec, c’est à la période coloniale que les coopératives ont été installées par le colonisateur. Il
s’agissait essentiellement de coopératives de consommation et agricoles qui devaient répondre aux
16

�besoins d’approvisionnement de la métropole. À partir de 1907, les sociétés indigènes de
prévoyance (SIP) ont été expérimentées pour la première fois au Sénégal avant de se répandre dans
les autres colonies, dont la Haute-Volta (devenue Burkina Faso), et muer par la suite en sociétés
africaines de prévoyance (SAP) en 1946, sociétés mutuelles de production rurale(SMP) en 1953,
puis en sociétés mutuelles de développement rural(SMDR) en 1956. L’objectif de ces mutuelles,
loin des principes coopératifs, était de développer les produits d’exportation en intensifiant la
production agricole à travers l’utilisation des intrants et matériels agricoles. Ces sociétés étaient
gérées par l’administration coloniale avec l’appui des commandants de Cercle et leurs budgets
provenaient des taxes spéciales payées par les indigents en même temps que les impôts. Cependant,
à côté des coopératives instituées par le colonisateur au Burkina Faso à l’instar des autres pays sous
protectorat français, l’esprit coopératif était présent dans la société burkinabè à travers différentes
pratiques traditionnelles ou manifestations de solidarité. Dans la zone Mossi on parle de « sossoaga
» pour désigner l’entraide entre famille, classe d’âge et amis pour effectuer les travaux champêtres.
À l’ouest du pays on parle de « ton ». L’exemple des groupements « NAAM » dans le nord devenus
une organisation relativement moderne illustre bien cette pratique associative. Aussi, la pratique
tontinière et les caisses villageoises autogérées en sont d’autres évolutions.
Les différentes mutations enregistrées depuis la période coloniale en passant par la période des
indépendances ont conduit aujourd’hui à la coopérative moderne, dont le socle s’appuie sur les
principes coopératifs, évoluant dans tous les domaines et secteurs d’activités. Ainsi, le paysage
coopératif au Burkina Faso se compose de deux types d’organisations : les coopératives et
groupements villageois obéissant tous aux principes coopératifs universels de l’Alliance coopérative
internationale (ACI). Depuis l’entrée en vigueur (15 mai 2011) de l’Acte uniforme relatif au droit
des sociétés coopératives des pays membres de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du
droit des affaires (OHADA), ces coopératives et groupements devraient se conformer aux
dispositions de cette nouvelle règlementation.
En rappel, le mouvement coopératif burkinabè a été régi successivement par plusieurs textes
règlementaires et législatifs, notamment :
o La Loi n°1/an/73 du 9 mai 1973 du parlement voltaïque, portant statuts des
organisations à caractère coopératif en Haute-Volta.
o L’Ordonnance 83-021/CSP/PRES/DR du 13 mai 1983 portant statuts des
organisations à caractère coopératif et pré-coopératif en Haute-Volta (née de la
volonté d’adaptation à la situation qui prévalait suite à la prolifération des
groupements villageois).

17

�o La Zatu AN VII-0035/FP/PRES du 18 mai 1990 portant statut général des
groupements pré-coopératifs et sociétés coopératives au Burkina Faso (relecture de
l’ordonnance de 1983 dans l’esprit du contexte politique de l’époque – avènement
de la révolution).
o Élaboration du Document de politique nationale de promotion coopérative de
décembre 1998.
o La Loi n°014/99/AN du 15 avril 1999 portant réglementation des sociétés
coopératives et groupements au Burkina Faso ; promulguée le 3 Juin 1999 par le
décret n°99-160/PRES. Cette loi a eu pour effet de réduire les prérogatives de l’État
et de consacrer l’autonomie et l’indépendance des organisations à caractère
coopératif.
o

L’acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives adopté le 15 décembre 2010
par les dix-sept (17) États partis signataires du Traité de l’Organisation pour
l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA).

D’après le ministère de l’agriculture, des ressources animales et halieutique dans le rapport
d’analyse des organisations professionnelles agricoles lors du deuxième recensement général de
l’agriculture (RGA II) 2021-2023, paru en avril 2022, le Burkina Faso compte 24 108
Organisations Professionnelles Agricoles (OPA) toute nature confondue en 2021. Les OPA sont
dominées par les sociétés coopératives (89,8%), suivie des associations (7,2%). Les unions (1,5%),
les groupements (1,2%), les interprofessions (0,1%) et les fédérations (0,1%) sont les natures d’OPA
faiblement représentées. On note que 27,9% des OPA sont affiliées à une faitière et parmi elles,
91,8% sont des sociétés coopératives et 4,2% des association. Moins de la moitié (45,0%) des OPA
dispose d’un siège social. Les interprofessions et les confédérations possèdent toutes un siège social.
Plus de la moitié des fédérations (87,5%), des unions (65,9%) des groupements (55,1%) possèdent
un siège social. En matière de système de gestion comptable, on note que le type de gestion
comptable prédominant est le SYSCOHADA, utilisé par 86,2% des OPA.
L’agrément demeure le document de formalisation le plus possédé par les OPA soit 49,0% des OPA
suivie du formulaire de déclaration de constitution d’un scoop (25,3%) et du récépissé (25,1%).
Les numéros IFU et le RCCM sont les moins possédés avec des proportions respectives de 0,1% et
0,4%.
Les lois régissant les OPA sont essentiellement l’Acte uniforme OHADA et la loi 014 avec
respectivement 44,1% et 42,4% des OPA.

18

�La majorité des OPA ont une couverture niveau village (81,0%), le niveau communal est de 14,9%
et 2,3% pour le niveau provincial. Les niveaux régional et national sont faibles avec respectivement
1% et 0,8%.
Plus de 80% des organisations professionnelles agricoles interviennent dans le secteur agricole suivi
du secteur d’élevage (12,4%).
Les OPA intervenant dans le maillon de la production représentent 86,0% tandis que les maillons
de la transformation et la commercialisation sont faiblement représentés soit respectivement 6,8%
et 6,2%.
Le chiffre d’affaires cumulé généré par l’ensemble des organisations professionnelles agricoles au
cours de l’exercice 2020 est de 148,27 milliards de FCFA. Le chiffre d’affaires générés par les
sociétés coopératives constitue 85,6% de ce chiffre d’affaires total.
1.2

Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces (FFOM) des sociétés coopératives

Les FFOM des sociétés coopératives nous donnent un aperçu du dynamisme et du fonctionnement
de ces dernières dans leur mission de rendre des services à leurs membres. Cette partie sera analysée
à travers la description de la méthodologie, la présentation des résultats des analyses FFOM pour
terminer avec l’analyse de ces résultats.
1.2.1. Méthodologie

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme STARS, il a été réalisé en début d’intervention
des diagnostics organisationnels et institutionnels de chaque organisation identifiée pour collaborer
avec le programme. Ce diagnostic a été réalisé avec un outil appelé Scope Insight du nom de
l’entreprise propriétaire des droits. Cet outil permet d’apprécier huit (08) domaines d’intervention
des organisations en vue de déceler les forces et les faibles, les opportunités et les menaces. Ces huit
domaines sont :
➢ Les opérations qui concernent le stockage, la logistique, les technologies et les opérations
de traitement ;
➢ La gestion interne qui regroupe la gouvernance, l’organisation interne et la planification des
activités ;
➢ La gestion financière pour ce qui concerne la gestion financière elle-même, la planification,
la budgétisation et les sources de revenus ainsi que l’archivage et le suivi ;
➢ L’approvisionnement qui renferme l’approvisionnement en matières premières, des
approvisionnements par les membres, le suivi et la formation des membres ;
➢ Le marché qui regroupe les risques relatifs au marché, la logistique en aval et la stratégie
commerciale ;
19

�➢ Les ressources (ou facilitateurs) pour parler du développement des capacités, des relations
avec les partenaires, des relations avec les communautés et des relations avec
l’administration ;
➢ De la durabilité des actions en analysant la prise en compte des questions sociales et des
questions environnementales dans les actions ;
➢ Et enfin les risques externes en abordant la connaissance des risques externes et la capacité
de mettre en place des mesures d’atténuation
L’analyse combinée de ces huit domaines permet d’identifier non seulement les imperfections mais
aussi de savoir par domaine sur quel aspect on devrait se focaliser pour réaliser les objectifs de
l’organisation qui reste la satisfaction des aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels
communs aux membres.
Dans le cadre du programme STARS, nous nous sommes intéressés à huit organisations de
producteurs de sésame14 dont les résultats nous permettent de réaliser nos analyses de forces, de
faiblesses, d’opportunités et de menaces.
Le processus utilisé pour la collecte et l’analyse des données a été celui de Scope Insight.
Cette approche est mise en œuvre à travers :
➢ La vérification de la disponibilité d’évaluateurs certifiés dans l’environnement des
organisations à analyser. S’il n’y a pas d’évaluateurs certifiés, 2 cas de figure se présentent :
soit la structure demandeuse identifie de potentiels évaluateurs à former soit Scope Insight
propose des évaluateurs disponibles dans sa base de données (il peut s’agir d’évaluateurs
d’autres pays qui parlent la langue officielle du pays des organisations à analyser). Un
contrat de prestation est négocié entre la structure demandeuse et les évaluateurs pour la
réalisation de la prestation et un autre contrat entre Scope Insight et la structure demandeuse
pour l’utilisation de son système, l’analyse des données et la production des rapports.
➢ L’identification et la sélection primaire des organisations par la structure demandeuse de la
prestation. Cette liste est transmise à Scope Insight qui fait une première vérification pour
s’assurer qu’aucune organisation concernée ne dispose déjà d’un rapport de moins d’une
année dans sa base de données. Si tel est le cas, cette organisation est écartée de l’analyse et
le rapport disponible dans la base de données est utilisé, avec l’accord de l’organisation,
pour l’élaboration du plan d’actions ;

14

Association Tin Ba de Fada, Association pour le Développement des Entrepreneurs Pacifiques de Bilanga (région de l’Est), Groupement
d’Intérêt Economique « YERETA » des Hauts Bassins, Fédération Nian Zwê (Léo dans le Centre-Ouest), des unions régionales de producteurs de
sésame du Nord, de la Boucle du Mouhoun, des Cascades et du Sud-Ouest

20

�➢ Après la validation de la liste des organisations à analyser, un programme est établi entre les
évaluateurs, Scope Insight, la structure demandeuse et les organisations à analyser.
➢ Après la validation du programme, chaque organisation est contactée par les évaluateurs
pour information sur le processus, les personnes concernées par la rencontre d’évaluation,
les documents à préparer, le temps nécessaire pour l’évaluation et les clauses de
confidentialités. L’accord des responsables de l’organisation à travers la signature d’un
document d’engagement (voir annexe 2) est obligatoire avant la phase d’évaluation.
➢ La collecte des données à travers un questionnaire fourni par Scope Insight (voir annexe 1)
sur support digital connecté une base de données logée à Scope Insight. En fonction de la
disponibilité et de la qualité de la connexion internet, l’évaluation peut se faire « online » ou
« offline ». A la fin de l’évaluation, un contrôle qualité est automatiquement réalisé pour
s’assurer que toutes les questions obligatoires ont été traité. Si tel n’est pas le cas, le logiciel
refuse l’envoi des données et l’évaluateur est invité à compléter les informations manquantes.
➢ Le traitement, l’analyse et la production du rapport par Scope Insight. Les données
transmises sont analysées par le département qualité pour s’assurer de la concordance des
informations avant toute analyse. Après la validation du département qualité, un rapport
provisoire est élaboré après traitement et analyse des données transmis dans la base de
données.
➢ L’élaboration des rapports provisoires qui sont partagés avec les organisations analysées
pour observations et commentaires puis validation et retour à Scope Insight.
➢ La prise en compte des observations et commentaires pour le rapport final qui est partagé
avec les organisations concernés. Ce dernier rapport est utilisé pour la définition du plan
d’actions au regard du résultat obtenu par l’organisation dans chaque domaine combiné avec
les priorités de l’organisation.
Dans la figure 3 ci-dessus, l’organisation a obtenu une note globale de 3,2 sur 5, ce qui veut dire
que c’est une organisation assez bonne avec de bonne performance au niveau des opérations (3,3),
de la gestion interne (3,9), des approvisionnements (3,3) et des ressources (3,7). Toutefois,
l’organisation présente des faiblesses au niveau des risques externes (2,6), de la gestion financière
(2,7), de la durabilité des actions (2,8) et du marché (2,8).

21

�FIGURE 2: EXEMPLE DE RESULTAT D'UNE EVALUATION SCOPE INSIGHT

Source : Rapport diagnostic scope insight de l’Association pour le développement des entrepreneurs pacifiques
(ADEP)

NB : Les notes vont de 1 à 5 et toute note &lt;3 est une faiblesse, une note &gt;=3 est considérée comme bonne.

22

�FIGURE 3: COMPOSITION DES 8 DOMAINES D’ANALYSE SCOPE INSIGHT

Source : Rapport diagnostic scope insight de l’Association pour le développement des entrepreneurs pacifiques (ADEP)

L’analyse des informations de la figure 4 nous enseigne qu’on peut avoir une bonne performance
dans un domaine donné mais à l’intérieur de ce domaine il peut y avoir des aspects à améliorer.
C’est le cas de l’approvisionnement où l’organisation avec une note de 3,3/5 semble performante
mais les aspects liés à l’approvisionnement en matières premières (2,3) et la force de base des
membres (2,9) c’est-à-dire l’approvisionnement à partir des membres méritent d’être renforcé. On
peut aussi avoir une faible performance dans un domaine donné mais à l’intérieur de ce domaine,
être performant dans un aspect donné. C’est le cas de la gestion financière de cette organisation qui
nous enseigne qu’avec une note globale de 2,7/5, la question de la gestion financière mérite des
actions. Toutefois, en analysant les éléments qui composent la gestion financière, on se rend compte
que des actions sont attendues au niveau de la planification, budgétisation et sources de revenu (2,6)
et au niveau de l’archivage et du suivi de la gestion (2,8).
L’application de cette méthodologie sur les rapports de l’ensemble des Huit (08) organisations de
producteurs de sésame partenaires du programme STARS nous donne les résultats consignés dans
le tableau suivante.

23

�1.2.2. Forces, Faiblesses, Opportunités et des Menaces des organisations de
producteurs de sésame partenaires du programme STARS
TABLEAU 1: SYNTHESE D’ANALYSES DES FORCES, DES FAIBLESSES, DES OPPORTUNITES ET DES MENACES DES ORGANISATIONS
DE PRODUCTEURS DE SESAME PARTENAIRES DU PROGRAMME STARS

FORCES
➢ Gestion interne
o Légalité
vis-à-vis
de
la
règlementation
o Existence de siège
o Adhésion volontaire des membres
o Regroupement par filière (société
coopérative) ou par centre d’intérêt
(association)
➢ Opérations
o Professionnalisme de certaines OP
o Transformation des produits des
membres avant commercialisation
o Facilitation de l’accès des membres
aux intrants de production pour
certaines OPs
o
➢ Marché
o Commercialisation des produits des
membres
o Facilitation de l’accès des membres
aux crédits pour certaines OPs
➢ Ressources/facilitateurs
o Renforcement des capacités des
membres via des appuis de l’Etat ou
des projets et programmes sur des
thématiques données

OPPOTUNITES
➢ Ressources

FAIBLESSES
➢ Gestion interne
o Fonctionnement des bureaux des OPs
o Gouvernance des OPs
o Gestion du partenariat (PTF, clients,
fournisseurs, prestataires, etc.)
o Mobilisation des ressources internes et
externes
o Redevabilité aux membres
o Régularité des rencontres statutaires
o Analphabétisme des leaders des OPs
o Planification des activités
o Qualité du membership
➢ Opérations
o Services aux membres
➢ Marché
o Mise en marché groupé des produits des
membres pour la majorité des OPs
o Accès des membres aux crédits
➢ Approvisionnement
o Accès aux intrants
o Gestion des approvisionnements
➢ Gestion financière
o Planification et budgétisation des activités
o Gestion financière
o Archivage des données et documents
o
➢ Opérations
o Faible qualité des produits
o Capacité et techniques de stockage
➢ Durabilité
o Durabilité des actions
➢ Risques
o Capacité d’identification et d’analyse des
variables du marché
o Capacité d’analyse et d’anticipation des
risques
o
➢ Ressources/Facilitateurs
o Ressources (financières, humaines et
matérielles) limités
MENACES
➢ Risques Externes
24

�Cadre règlementaire15
o Services gratuits des projets et programmes
Existences de PTFs engagées dans
aux membres des OPs
le développement du monde rural
o Les subventions accordées aux producteurs du
o Financement des activités agricoles
Nord
par les institutions financières
➢ Marché
o Existence d’animateurs et de
o Les prix élevés des intrants de productions
formateurs endogènes au niveau des
o Les prix non rémunérateurs des produits
zones d’interventions des OPs
agricoles
➢ Marché
o La disposition des Burkinabè à
consommer les produits locaux
o Certification des produits locaux
avec un Label dédié à chaque
produit
o
o

Source : ICCO/programme STARS : Analyse des rapports diagnostics scope insight des OPs sésame, 2017

1.2.3. Analyse des résultats du tableau des forces, des faiblesses, des opportunités et des
menaces des organisations de producteurs de sésame partenaires du programme STARS

L’analyse des résultats du tableau synthèse des FFOM des organisations de producteurs de sésame
partenaires du programme STARS nous indique des forces au niveau de la légalité de ces
organisations, de l’existence des organes de gestion, du respect de certains principes coopératifs
comme l’adhésion volontaire des membres, le regroupement de ces organisations par filière en
société coopérative ou par centre d’intérêt en association, de la disponibilité de siège et du
professionnalisme pour certaines, de la valorisation des produits par la transformation avant
commercialisation, de la facilitation de la commercialisation des produits des membres, de l’accès
aux crédits et aux intrants de production pour certaines OPs. Comme services rendus à leurs
membres, nous avons la commercialisation des produits, la facilitation de l’accès des membres aux
crédits, aux intrants de production, au renforcement des capacités. Toutefois, les rapports font
ressortir que les services sont rendus aux membres grâce à des appuis reçu de l’Etat ou de certains
projets et programmes. L’exploitation des données des rapports n’a fourni aucune information sur
la délivrance de services à des membres sur une initiative propre de ces organisations mais toujours
avec l’appui de l’Etat ou d’autres projets et programmes.
Quant aux faiblesses, nous avons identifiés comme principales :
➢ au niveau de la gestion interne :
o le fonctionnement des bureaux (régularité des rencontres et disponibilité des comptes
rendus et des procès-verbaux) qui impacte négativement sur la gouvernance de ces
structures et par effet induit sur les services rendus aux membres,
15

Loi OHADA relative aux droits des sociétés coopératives, Code des Investissements ASPHF, Code des Impôts, etc.

25

�o les organisations ayant des animateurs rencontrent des difficultés pour la prise en
charge de ces derniers, toute chose qui non seulement réduit le fonctionnement de
ces derniers mais aussi impacte négativement sur leur performance (les activités sont
réduites et la qualité des services laisse à désirer),
o la mobilisation des ressources internes et externes ;
o la redevabilité qui devait permettre de renforcer la solidarité et mobiliser l’ensemble
des membres vers l’atteinte des objectifs et la satisfactions de besoins ressort comme
une faiblesse d’où la qualité du membership qui ne se reconnaissent plus à travers
une organisation qu’ils ont pourtant contribué à mettre en place.
o l’analphabétisme des leaders des organisations impacte négativement sur certains
aspects comme la gestion financière, la gestion interne, la régularité des rencontres,
la mobilisation des ressources internes, la gestion des approvisionnements, la
planification et la budgétisations des activités, etc
➢

au niveau des opérations, nous constatons :
o la quasi-totalité des organisations rencontrées n’arrivent pas à faciliter l’accès de
leurs membres aux besoins essentiels des campagnes agricoles (intrants, crédits, mise
en marché groupée des produits, etc.) pour la production. Cette faiblesse impacte
négativement non seulement sur la performance des producteurs mais aussi sur la
qualité du membership (les besoins de ces derniers n’étant pas satisfaits, leur
contribution à la vie de l’organisation est quasi absente),
o l’absence ou le faible encadrement des producteurs qui impactent négativement sur
la qualité des produits. La faible qualité des produits joue négativement sur la gestion
des partenaires commerciaux et la mise en place d’une stratégie commerciale
efficace.
o les conditions de stockage des produits posent aussi le problème de la qualité de ces
produits.

➢ au niveau du marché, nous remarquons l’incapacité de la majorité des OPs à organiser la
mise en marché groupé des produits de leurs membres ainsi que la facilitation de l’accès au
crédit de campagne ;
➢ l’approvisionnement des intrants ainsi que leur gestion est une des grosses faiblesses des
organisations. En effet, les organisations analysées n’arrivent pas à rassembler les besoins
de leurs membres pour des commandes groupées. Même lorsque l’Etat et ses partenaires
leur apportent des intrants, la gestion de ces intrants sont parfois sources de conflits du fait
du clientélisme et de la mauvaise répartition ;
26

�➢ en matière de gestion financière, il y a des faiblesses liées à la planification et à la
budgétisation des activités, la gestion financière en elle-même (confusion des lignes
budgétaires, rigueur budgétaire, etc), l’archivage des données et des documents sont aussi
des goulots d’étranglement ;
➢ du fait de ces faiblesses ci-dessus identifiées, la question de la durabilité des actions se
pose et cela influence négativement sur le dynamisme de ces organisations ;
➢ l’analyse des risques n’est pas un domaine prioritaire au niveau des organisations du fait
d’une faible capacité à identifier et analyser les variables du marché mais aussi une capacité
d’analyse et d’anticipation des risques encourus par l’organisation dans ses opérations et
relations de tous les jours.
Une analyse approfondie des faiblesses afin d’identifier les leviers à actionner pour un
changement et une performance des sociétés coopératives à aboutit à la question des services aux
membres. En effet, comme le dit l’adage, on ne peut mobiliser une personne qu’au tour de ses
intérêts. Satisfaire donc les besoins des membres en termes de services pour réussir leurs campagnes
agricoles de production et de commercialisation (vendre à des prix rémunérateurs) permettra de les
intéresser aux actions des organisations et de les mobiliser pour contribuer financièrement au
fonctionnement des organes mis en place.
Malgré ces faiblesses des organisations de producteurs, des opportunités existent pour leur permettre
de jouer pleinement leur rôle et de contribuer au développement économique et social des
producteurs et des localités couvertes par ces organisations par l’investissement dans le cadre de la
responsabilité sociale des entreprises. Comme opportunités, nous notons :
➢ au niveau des ressources,
o l’existence d’un cadre règlementaire à l’échelle de l’espace OHADA destiné à
l’émergence et au développement des sociétés coopératives,
o l’existence de partenaires techniques et financiers en plus de l’Etat qui sont disposés
et engagés à accompagner les actions des coopératives vers le plein emploi, la
création de revenu et l’amélioration du bien-être des coopérateurs et des
communautés,
o l’existence de compétences dans les localités couvertes par les organisations qui
peuvent être mobilisées comme animateurs endogènes ou techniciens pour
l’encadrement des producteurs et qui ont l’avantage d’avoir été capacités par des
projets et programmes, les services techniques déconcentrés et les ONG de
développement,
27

�o enfin la disponibilité et l’engagement des institutions de financement à accompagner
les initiatives de développement de ces structures avec des produits financiers
adaptés à leurs besoins et tenant compte de la spécificité de chaque spéculation ou
projet.
➢ au niveau du marché :
o l’engagement et la disposition des consommateurs à consommer les produits locaux
de qualité et à payer le prix pour soutenir le développement des entreprises locales,
o l’existence de structure comme ABNORM 16 qui est la structure au centre de la
stratégie gouvernementale en matière de normalisation, de certification, de contrôle
de la qualité et de promotion de la qualité, de métrologie et d’accréditation.
Cet environnement favorable au développement des sociétés coopératives fera face à des
menaces dont les plus importantes sont la gratuité des services des projets et programmes aux
producteurs y compris les membres des sociétés coopératives jouera sur la durabilité des actions à
entreprendre par les sociétés coopératives ; les prix élevés et la qualité des intrants de productions
pourraient réduire les effets des actions des sociétés coopératives au profit de leurs membres. En
effet, si les prix de vente aux sociétés coopératives ne leur permettent pas d’être compétitifs sur le
marché local, il leur difficile d’approvisionner les producteurs. C’est aussi la même inquiétude par
rapport à la qualité des intrants qui contribue à plus de 70% aux rendements agricoles ; la question
des prix rémunérateurs des produits agricoles, même avec des consommateurs patriotes prêt à payer
pour la qualité, mérite d’être analysé et solutionner pour encourager la production locale et permettre
aux producteurs de vivre dignement de leurs activités et enfin la question des subventions accordés
aux producteurs des pays de l’Europe, de l’Amérique et de l’Asie qui impacte sur la compétitivité
des produits des producteurs locaux.
II.

RENDRE DURABLEMENT DES SERVICES
ORGANISATIONS DE PRODUCTEURS

AUX

MEMBRES

DES

La mission de chaque organisation est de rendre des services à ses membres. Toutefois, la
durabilité de ces services est un élément important à prendre en compte pour assurer une autonomie
de l’organisation et une viabilité des services. Nous analyserons la durabilité des services aux
membres à travers l’analyse des besoins des membres des organisations en termes de services avant
d’aborder la question du comment les organisations peuvent assurer la durabilité des services à leurs
membres.

16

Agence Burkinabè de Normalisation de la Métrologie et de la Qualité

28

�2.1.

Les besoins des membres des organisations en termes de services

Les besoins des membres en termes de services sont étroitement liés à la nature des activités menées.
Dans le cadre du programme STARS, les besoins identifiés pour les producteurs de sésame sont
entre autres : la formation technique à la production et aux opérations post-récoltes du sésame, les
intrants de production comme la semence et les fertilisants de qualité, l’accès aux crédits pour faire
face aux besoins financiers de la campagne (mobilisation de main d’œuvre, restauration du
personnel, le matériel agricole, les pesticides et les herbicides, etc.), l’accès au marché rémunérateur
pour les produits. L’analyse de ces besoins a fait ressortir des besoins solvables, c’est-à-dire ceux
dont les producteurs sont prêts à payer pour recevoir et les besoins non solvables car existant dans
l’environnement de manière gratuite comme la formation technique à la production et aux
opérations post-récoltes du sésame. Cette analyse, combiné à la durabilité des services aux membres,
nous obligent à minimiser le service de la formation des priorités des services solvables des
producteurs donc à traiter avec précaution, c’est-à-dire à innover s’il faut maintenir ce service. En
effet, les projets et programmes intervenant dans l’environnement des organisations de producteurs
offre des services de formation gratuitement aux membres de ces mêmes organisations. Traiter de
ce service en termes de durabilité nécessite des innovations à apporter aux connaissances acquises
gratuitement qui pourrait motiver un producteur à payer pour le recevoir car différent du service
reçu gracieusement.

2.2.

Comment les organisations peuvent-elles assurer la durabilité des

services à leurs membres ?
La durabilité des services aux membres s’entend par un service qui se renouvelle dans la durée tout
en s’améliorant. Pour ce faire un certain nombre de conditions sont nécessaire dont la disponibilité
des ressources devant permettre la durabilité du service. Parmi ces ressources, nous avons identifiés
les ressources humaines, les ressources financières et les ressources matérielles. Toutes ces
ressources indispensables sont à mobiliser avec une condition que la mobilisation aussi respecte le
caractère durable. Nous avons donc dans le cadre du programme STARS, avec les huit organisations
de producteurs partenaires engagés la réflexion pour aboutir à un mécanisme appelé « mécanisme
de facturation des services aux membres ». Ce mécanisme se fonde sur les animateurs endogènes
des organisations de producteurs mais installés dans la localité et ayant une activité génératrice de
revenu pour ne pas dépendre du mécanisme, d’une facturation des services identifiés plus haut aux
membres des organisations avec une obligation de bilan en fin de campagne en vue de la
maintenance du mécanisme (formation des animateurs, mise à jour des modules, appréciation et
amélioration de la qualité des intrants et des services financiers, bilan de la campagne de
commercialisation assorti de recommandations) et de son amélioration pour répondre aux besoins
29

�des membres. A l’issue de ces réflexions, analyse, il a été décidé de passer à la phase de mise en
œuvre en vue d’infirmer ou de confirmer la stratégie identifiée. Ainsi, sur les huit organisations,
cinq ont été retenue au regard de la qualité de leurs dispositions endogènes (gouvernance, qualité
des animateurs, niveau de production des membres, etc.). Chaque organisation a été ensuite
accompagné par un consultant pour élaborer un mécanisme de facturation propre à son contexte et
à son environnement tout en gardant le même principe : les recettes issues de la mise en œuvre du
mécanisme devront permettre le fonctionnement de l’organisation (tenue des rencontres,
désintéressement des animateurs et le renforcement de leur capacités, approvisionnement des
intrants auprès des fournisseurs sur la base d’un modèle d’affaires, facilitation de l’accès des
membres au crédit de campagne, mise en marché collective des produits des membres, etc.). En
somme, le mécanisme devrait permettre à chaque organisation d’être autonome financièrement au
moins sur le fonctionnement et les services essentiels aux membres. Les expériences menées ont été
évaluées et les corrections apportées sur deux campagnes successives.
2.2.1. Elaboration de mécanisme de facturation des services aux membres

L’élaboration des mécanismes de facturation des services aux membres a suivi une démarche à
travers plusieurs étapes pour s’assurer de l’adhésion des leaders de l’organisation mais aussi des
membres à qui le mécanisme est censé apporté des réponses à certaines contraintes qui limite leur
performance. Ainsi, on peut retenir comme démarche :
✓ L’information et la sensibilisation des membres à travers des rencontres et la convocation
d’une assemblée générale en vue de la décision d’élaboration du mécanisme (cette décision
peut être prise par le bureau exécutif élargi à certains membres influents) ;
✓ L’identification des services et des besoins qui feront l’objet du mécanisme ainsi que la
description et la classification de l’ensemble des services (en termes de formation, appuiconseils, suivi, approvisionnement, commercialisation, services financiers)
✓ L’identification et le profilage des compétences à mobiliser pour la délivrance des
services ;
✓ Le calcul des coûts directes et des coûts indirects des services : identification et calcul des
coûts générés par la fourniture de chaque service (location de salle, mobilisation du
matériel logistique, support de formation, déplacement des animateurs, prise en charge des
animateurs, formation des producteurs, frais de communication, loyer, eau, électricité,
amortissements, formation et recyclage des animateurs endogènes, frais de fonctionnement
du personnel permanent, etc ) ;
✓ La fixation des montants (tenant compte des coûts pratiqués localement) à demander à
chaque bénéficiaire de services après analyse des coûts ;
30

�✓ La description des rôles des intervenants dans le processus ;
✓ La présentation et l’adoption du mécanisme en assemblée générale ;
✓ L’information et la sensibilisation des producteurs sur le mécanisme et ses modalités ;
✓ La planification de la délivrance des services (programmation, mise à niveau des
animateurs, mobilisation de la logistique, mobilisations des bénéficiaires, etc.) ;
✓ Le suivi-appui conseils de l’utilisation des services au niveau des producteurs par les
animateurs ainsi que le suivi des actions planifiées par les responsables des coopératives;
✓ L’évaluation de la mise en œuvre du mécanisme (satisfaction des bénéficiaires,
appréciation des parties prenantes et recueils des suggestions d’amélioration)
✓ La mise à jour des services pour répondre aux besoins des producteurs ;
✓ Vulgarisation du mécanisme auprès des producteurs.

31

�FIGURE 4: FLUX FINANCIERS DES ACTIVITES DANS LE CADRE DU MECANISME DE FACTURATION
100 000

Versement
Paiement et
reversement
Prélèvement
Equipe
technique
Fédération

150 000

Coopératives

Union des

FNZ

Coopératives

Conseil de
Gestion

SALAIRE
Coordonnateur
Equipe technique

Conseillers
Agricoles

Animateurs

Formation : 1 000
Suivi :3 000
Dossier : 500
Prestation
Location

Producteurs
Formation -suivi :3000+6000
Intrant : 25+250+250
Vente 10f

Source : Mécanisme de Facturation de la FNZ, décembre 2018

32

�2.2.2. Résultats à l’issue de la mise en œuvre des mécanismes de facturation
FIGURE 5: PERFORMANCE DE ADEP

Source : Rapport Scope Insight 2017 et 2020 de ADEP

Une amélioration globale avec des contreperformance au niveau des opérations uniquement. Au
niveau des facilitateurs chargé des services aux membres, nous avons une nette amélioration de 3,7
à 4,8. Aussi, nous remarquons une amélioration dans le volet approvisionnement (3,3 à 4) grâce aux
appuis du programme qui lui ont permis d’avoir du crédit pour l’approvisionnement de ses membres
en intrants et aussi de la gestion financière qui est passée de 2,7 à 3,7. Une régression au niveau des
opérations du fait de l’insécurité dans la zone. Le marché aussi a connu une nette amélioration passant de
2,8 à 3,9 du fait d’un modèle d’affaires conclu avec l’institution financière et un acheteur.

33

�FIGURE 6: PERFORMANCE URPS BM

Source : Rapport Scope Insight 2017 et 2020 de URPS BM

Une régression de la performance globale de cette organisation qui n’a pas pu mettre en œuvre le mécanisme
en son volet mobilisation de ressources mais qui a pu mettre à profit le service des animateurs (de 3,5 à 4,5
points) grâce à une subvention d’un autre projet. Une régression aussi au niveau de la gestion interne (3,3 à
2,5 points), gestion financière (3,4 à 1,8 point) contre des améliorations au niveau gestion des risques (2,8
à 4,9), des approvisionnements (2,4 à 2,7), des opérations (2 à 2,3), de la durabilité (2,5 à 3,1)
FIGURE 7: PERFORMANCE FNZ

Source : Rapport Scope Insight 2017 et 2020 de FNZ

34

�Une régression au niveau de cette organisation qui n’a pas aussi pu mettre en œuvre le mécanisme. Nous
notons une régression globale de 3,3 à 3,1 avec des amélioration au niveau des risques externes (2,4 à 3,2),
des opérations (3,4 à 4), du marché (2 à 2,4) et de la durabilité (2,4 à 2,8) contre des régressions au niveau
des approvisionnements (3,6 à 3,1), de la gestion financière (3,8 à 2,4), des facilitateurs (de 4,4 à 4) et de la
gestion interne (3,9 à 3,5) qui a été le véritable défis de l’organisation jusqu’à la fin du programme du fait
d’un leadership non légitime auprès des membres.
FIGURE 8: PERFORMANCE GIE YERETA

Source : Rapport Scope Insight 2017 et 2020 du GIE YERETA

Cette organisation n’a pas aussi pu mettre en œuvre le mécanisme sauf en son volet animateurs
endogène grâce à l’appui d’une ONG locale qui lui apportait des appuis techniques dans ce sens
d’où sa progression de 2,9 à 3,7 dans le volet facilitateurs et de 2,5 à 3,5 dans le volet opérations.
Toutefois, ces actions ne présentent aucune garantie de durabilité si l’ONG suspend ou arrête ses
appuis. Elle a opéré une amélioration grâce à des contrats que le programme STARS lui a permis
d’avoir d’où la progression sur le volet marché de 3,4 à 3,6. Les appuis du programme lui ont aussi
permis d’avoir du crédit pour apporter des intrants à ses producteurs membres d’où l’amélioration
dans le volet approvisionnement de 3,3 à 3,7 et de la durabilité de 2,6 à 3. L’organisation est
toutefois restée constante dans le volet gestion financière mais a régressé légèrement dans la gestion
interne du fait de la non-régularité des rencontres statutaires par manque de ressources financières.

35

�FIGURE 9: PERFORMANCE TINBA

Source : Rapport Scope Insight 2017 et 2020 de TIN BA

Les performances de cette organisation sont passées de 3,6 à 4 d’une manière globale avec des
amélioration dans au niveau de la gestion des risques (3,9 à 4,4), des approvisionnements (3,6 à
3,7), des opérations (3,1 à 4,4), de la gestion interne (3,6 à 4,3), de la durabilité (2,7 à 3,4) et des
facilitateurs (4,2 à 4,4). Toutefois, nous remarquons une régression au niveau de la gestion
financière qui est passée de 4,6 à 4,1 du fait d’impayé pour un crédit intrant et un crédit
commercialisation.

Aux ternes de nos analyses et de la mise en œuvre des actions pour le renforcement des capacités
des organisations, il ressort des résultats obtenus que certaines organisation de producteurs de
sésame objet du présent travail ont des forces comme l’approvisionnement des membres en intrants,
la gestion interne, l’appui aux opérations culturales, de récoltes et de post-récoltes, l’existence de
pool d’animateurs endogènes, l’accès aux marchés des produits des membres, la gestion des risques
externes, la gestion financière et la durabilité des actions. Toutefois, ces mêmes forces ressortent au
niveau d’autres organisations comme des faiblesses. Les opportunités comme le cadre
36

�règlementaires, l’existence des PTFs, la disposition des consommateurs à consommer burkinabè, le
financement des activités agricoles par les institutions financières présentent dans leur
environnement sont saisies par certaines, les menaces comme les services gratuits aux membres par
les projets et programmes, les prix élevés des intrants de production, les prix non rémunérateurs des
produits agricoles et les subventions accordées aux producteurs du nord impactent négativement sur
le développement d’autres organisations.
Malgré les faiblesses et les menaces, les organisations de producteurs disposent de capacités à même
de rendre des services à leur membre si elles appliquent le « mécanisme de facturation des services
aux membres » avec ses conditions.

37

�CHAPITRE 3 : ANALYSE DES RESULTATS, LECONS APPRISES, CONCLUSION ET
RECOMMANDATIONS
L’appui à la mise en place d’un « mécanisme de facturation des services aux membres » assorti de
conditionnalités a produit des résultats qui méritent d’être analysés afin de déterminer les conditions
de succès d’un tel mécanisme à l’échelle de nos organisations de producteurs. Les leçons apprises
de l’élaboration et de la mise en œuvre du mécanisme nous conduiront vers la formulation de
recommandation à divers niveaux de responsabilité et de décision. Pour ce faire, nous allons dans
un premier temps analyser les résultats obtenus par chaque organisation, tirer les leçons apprises et
formuler des recommandations.

I.

ANALYSE DES RESULTATS
L’analyse des résultats obtenus par les cinq organisations avec lesquelles l’expérience a été

mené nous donne trois (03) types de résultats :
✓ Les résultats des organisations n’ayant pas mis en œuvre le mécanisme et n’ayant
pas reçu d’appuis d’autres partenaires
✓ Les résultats des organisations n’ayant pas mise en œuvre le mécanisme mais ayant
obtenues des appuis d’autres partenaires
✓ Les résultats des organisations ayant mis en œuvre le mécanisme
1.1 Analyse des résultats des organisations n’ayant pas mis en œuvre le
mécanisme et n’ayant pas reçues d’appuis d’autres partenaires : cas de la Fédération
Nian Zwê (FNZ)
Cette organisation, malgré l’appui qu’elle a reçue pour l’élaboration de son mécanisme prenant en
compte son environnement et son contexte, et malgré la validation en assemblée générale du
mécanisme à eux présenté avec pour décision sa mise en œuvre immédiate, n’a pas pu dérouler les
actions pour l’opérationnalisation de son mécanisme de facturation des services aux membres. En
effet, juste après l’adoption du mécanisme en assemblée générale, il y a eu une relecture des textes
et un renouvellement du bureau pour se conformer aux dispositions de la loi OHADA sur décision
du gouvernement. Ce renouvellement n’a pas été à la hauteur des attentes car le nouveau bureau élu
n’a pas eu la légitimité des membres à la base et l’adhésion des techniciens. Aussi, la communication
avec les partenaires a manqué de professionnalisme et de contenu. Cette situation n’a pas facilité le
fonctionnement normal de l’organisation qui a impacté négativement sur les performances de la
structure surtout les volets gestion interne, gestion financière et les approvisionnements. La mise en
38

�œuvre du mécanisme aurait pu permettre de redresser cette situation avec la satisfaction des besoins
des producteurs membres pour renforcer la légalité du bureau élu et lui permettre de retrouver sa
légitimité contestée. Aussi, il faut noter que l’organisation a maintenu ses partenaires d’appui.
Toutefois, le manque de synergie d’actions entre les partenaires n’a pas permis des actions dans le
sens de la mise en œuvre des actions du mécanisme de facturations. Nous estimons que si les autres
partenaires avaient pris en compte les actions du mécanisme de facturation, la situation de
l’organisation se serait améliorée au profit des producteurs.
1.2 Analyse des résultats des organisations n’ayant pas mis en œuvre le
mécanisme mais ayant reçues des appuis d’autres partenaires : cas de l’Union Régionale
des Producteurs de sésame de la Boucle du Mouhoun (URPS BM) et du GIE YERETA
Ces deux organisations, pour des raisons propres à chacune d’elle n’ont pas pu dérouler les actions
entrant dans le cadre de la mise en œuvre du mécanisme de facturation. Toutefois, leurs partenaires
ont pris en compte certaines actions du mécanisme de facturation dans leur collaboration. La prise
en compte de ces actions a permis à ces deux organisations de maintenir ou d’améliorer leur
performance. L’URPS BM a amélioré ses performances dans les volets gestion des risques externes,
des approvisionnements, du marché et des facilitateurs quand elle a régressé au niveau de la gestion
interne et de la gestion financière. Nous estimons que les performances observées ont été du fait des
appui d’un de ses partenaires qui prenant en charge les animateurs et qui l’accompagnait dans la
recherche de marché et l’approvisionnement des membres en intrants. Quant au GIE YERETA, son
partenaire l’a accompagné dans le renforcement des capacités des animateurs, la recherche de
marché et l’approvisionnement des membres en intrants.
Cette synergie avec les actions du programme STARS a donné les résultats observés. Ces constats
viennent renforcer la nécessité de la synergie et de la complémentarité des actions des partenaires
d’appuis aux organisations pour des performances au profit des producteurs membres.
1.3 Analyse des résultats des organisations ayant mis en œuvre le mécanisme de
facturation avec ou sans appuis complémentaires d’autres partenaires : cas de
l’Association pour le Développement des Entrepreneurs Pacifiques et de l’Association
Tin Ba
Ces deux organisations ayant mis en œuvre les mécanismes de facturation sont celles ayant le plus
de performance : ADEP passe de 3,2 à 3,8 et TIN BA de 3,6 à 4. Au niveau de chaque volet aussi,
nous remarquons des performances en termes d’améliorations substantielles tels que la gestion des
risques externes, les approvisionnements, la gestion financière, le marché et les facilitateurs pour ce
qui concerne ADEP et la gestion des risques externes, les opérations, la gestion interne, la durabilité
39

�et les facilitateurs pour ce qui concerne TIN BA. Ces performances ont permis à ces deux
organisations de renforcer leurs relations avec les partenaires d’affaires que sont les acheteurs et les
fournisseurs d’intrants sans oublier les institutions de financement.
Le programme STARS a mené une étude de la satisfaction de ses services aux organisations
partenaires qui a donné les résultats suivants :
✓ 86% des répondants (sur un échantillon de 110) trouvent nécessaire de payer pour bénéficier
des services dont ils ont besoin pour améliorer leurs productions. Ils suggèrent de fixer des
prix abordables pour tenir compte de leurs difficultés financières. Ils aimeraient que les
activités commencent tôt avant le début des saisons de pluies pour leur permettre d’être plus
disponibles.
✓ Le niveau de satisfaction pour l’appréciation de la facilitation pour l'accès aux crédits est de
65%. Les raisons de la satisfaction pour l’accès aux crédits sont que cela permet d’accroitre
de la production, d’amélioration du rendement des bénéficiaires par les achats de matériel
de production.
✓ Le niveau de satisfaction pour l’appréciation pour la facilitation à l’accès aux intrants est de
54%. Les raisons de satisfactions sont la disponibilité à bonne date des intrants, la qualité
des informations nécessaires à l’accès aux intrants, les prix des intrants inférieurs à ceux du
marché, la possibilité de produire avant de pouvoir rembourser les intrants. La qualité des
intrants est aussi très appréciée.
✓ Le niveau de satisfaction pour le coaching à la demande est de 98%. La satisfaction pour le
coaching à la demande, vient du fait que cette activité fournit des informations nécessaires
aux attentes des paysans. Elle permet de recueillir les besoins des bénéficiaires avant d'agir.
Les bénéficiaires ont aussi apprécié le fait que les formateurs étaient des personnes averties
en ce que concerne le domaine de l'agriculture.
✓ Le niveau de satisfaction par rapport à l’appréciation mise en relation commerciale est de
69%. Les raisons de satisfaction sont le fait que les mises en relations commerciales, ont
permis des ventes groupées des productions à des prix intéressants. Ils permettent de faire
commerce avec des clients connus, sans oublier les cas de préfinancements des collectes ou
de la production.
✓ Le niveau de satisfaction pour l’appréciation de la formation est de 95%. Les raisons de la
satisfaction par rapport aux formations sont le fait que les bénéficiaires puissent mettre en
pratique de nouvelles pratiques culturales actualisées et innovantes sur le sésame,
40

�l’extraction d'huile des graines de sésame, comment cultiver récolter et conditionner le
sésame, les connaissances en gestion des comptes, en planification et en gestion des
associations.
Les résultats de cette évaluation viennent confirmer la nécessité de fournir des services qui
répondent aux attentes des producteurs dans le but d’améliorer leurs rendements, leurs revenus et
leurs bien-être. La satisfaction de ces conditions facilite l’adhésion à un mécanisme de facturation
des services.

II. LECONS APPRISES
L’appui aux organisations de producteurs pour des services durables à leurs membres sous le
programme STARS a connu des succès mais aussi des échecs. Toutefois, cette expérience nous a
permis de conclure qu’il est possible que les organisations de producteurs fournissent des services
à leurs membres et de façon durable. Le succès d’une telle approche requiert des préalables dont les
plus importants sont :
1. Une volonté affichée des responsables pour une auto prise en charge de leur
organisation ;
2. L’identification du producteur à son organisation (le producteur se reconnait à
travers son organisation) ;
3. Une légitimité des responsables des organisations vis-à-vis des producteurs ;
4. Un engagement et une disponibilité des producteurs membres à payer pour les
services dont ils ont besoin pour leurs activités ;
5. Une disponibilité d’animateurs endogènes de qualité au sein de l’organisation ou
dans la zone d’intervention de l’organisation ;
6. Un engagement des animateurs endogènes à soutenir le processus de mise en place
du mécanisme pendant les premières années ;
7. Une présentation et une adoption de l’idée en assemblée générale ;
8. Un environnement favorable à la redevabilité et à la transparence au sein de
l’organisation ;
9. L’existence d’un cadre propice à la mise en place d’un système de gestion fiable ;
10. La capacité de l’organisation à négocier avec les partenaires techniques et financiers
et l’administration publique à travers les services techniques déconcentrés et les

41

�collectivités territoriales pour une prise en compte de l’existence d’un mécanisme de
facturation des services aux membres dans leur relation de partenariat.
Sans être exhaustives, nous estimons que la réussite de la mise en place d’un mécanisme de
facturation au sein d’une organisation de producteurs sans ces préalables conduirait à un
échec.
L’analyse des résultats nous enseigne que le mécanisme de facturation est un outil non
seulement de services aux membres mais aussi un outil d’aide à la décision et de
mobilisation de ressources endogènes pour satisfaire les besoins des membres. Malgré
l’appui de partenaires, si le mécanisme de facturation n’est pas adopté et mis en oeuvre, la
durabilité des résultats restera toujours une préoccupation et impactera sur la capacité des
organisations à rendre des services à leurs membres.

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS
Au terme de nos travaux, nous pouvons déduire que les organisations de producteurs rendent des
services à leurs membres sur la base des partenariats et des appuis qu’elles reçoivent des projets,
des programmes et des ONG intervenants dans leurs domaines d’activités. Toutefois, ces services
rendus aux membres, s’ils sont solvables, c’est-à-dire, s’ils contribuent aux besoins des membres
pour l’amélioration de leurs productions, de leurs revenus et de leurs bien-être, peuvent être
développés et fournis par les organisations elles-mêmes avec ou sans appuis quelconques. Pour ce
faire, la question de la durabilité devrait conduire les réflexions pour une telle initiative qui devrait
aboutir à un mécanisme de facturation des services afin de les rendre durables et bénéfiques aux
membres. Parmi la multitude d’approche des organisations de développement, nous estimons que
l’approche de développement des systèmes de marché inclusif (DSMI) sied le plus car se basant sur
la demande solvable des bénéficiaires. Toutefois, l’application de cette approche nécessite des
préalables et des conditionnalités pour espérer un succès. Parlant des préalables, on peut retenir
que les services à rendre :
➢ devraient obligatoirement répondre à des besoins solvables ;
➢ ne devraient pas être disponible gratuitement dans l’environnement de l’organisation ;
➢ devraient être mis à jour pour tenir compte des expériences et des feedback des producteurs ;
➢ devraient être assurés par des animateurs compétents et disponibles localement
➢ etc
42

�Parlant des conditionnalités, on peut retenir :
➢ l’engagement et l’adhésion des membres ;
➢ la légitimité, l’intégrité et l’honnêteté des leaders ;
➢ la redevabilité aux membres après chaque campagne pour le bilan financier et les
résultats obtenus par chaque adhérent
➢ la disponibilité des partenaires techniques et financiers à intégrer leurs appuis dans le
dispositif mis en place ;
➢ l’engagement des institutions financières, des fournisseurs d’intrants et des
commerçants pour des partenariats gagnants (disponibiliser les besoins à temps) ;
➢ etc
Pour finir, nous formulons les recommandations suivantes :
➢ aux responsables des organisations de producteurs
o d’engager les échanges avec leurs membres en vue de l’adoption et de la mise en
place d’un tel mécanisme afin de disposer de ressources à même de leur permettre la
réalisation de leurs objectifs ;
o d’engager leurs partenaires vers l’adoption de l’approche de développement du
système de marchés inclusif pour plus de résultats et d’impacts au profit des
communautés ;
o de plaider auprès de l’Etat et des collectivités territoriales pour des actions concertées
et complémentaires au niveau local afin d’harmoniser les approches pour plus de
responsabilité des communautés dans le choix de leurs besoins.
➢ aux partenaires techniques et financiers
o d’adopter l’approche de développement de système de marché inclusif auprès des
communautés en ce qui concerne les actions de développement
o d’initier des concertations entre partenaires d’appuis d’une communauté ou d’une
organisation pour des actions complémentaires et concertées en vue du bien-être des
bénéficiaires ;
o d’accepter financer des phases pilotes en vue de démontrer les effets et la pertinence
d’une approche donnée pour permettre l’adhésion et la disponibilité des bénéficiaires
à la facturation pour l’accès aux services

43

�BIBLIOGRAPHIE
Confédération Paysanne du Faso, plan d’actions triennal, septembre 2004
Décret N° 2018-0025/PRES/PM/PM/MJDHPC/MATD/MAAH/MRAH/MEEVCC/MCIA du
30 janvier 2018 portant mise en place d’un registre des Sociétés Coopératives
Fondation FARM, Etudes, le nouveau modèle coopératif dans l’espace OHADA : un outil pour
la professionnalisation des organisations paysannes ? Février 2014
ICCO Cooperation, 1965-2015 : 50 YEARS JOURNEY FOR JUSTICE
ICCO Coopération, document du projet STARS, Septembre 2015
ICCO Cooperation, Towards a Just and Dignified World, strategic overview, 2018-2022
ICCO-COOPERATION, Etude de satisfaction des partenaires du programme STARS et des
producteurs bénéficiaires, Rapport définitif février 2021.
ICCO-COOPERATION, Rapports diagnostics scope insight des organisations de producteurs de
sésame, Janvier 2017
Le journal le monde
Inter-Réseaux, Le secteur privé dans les filières agro-alimentaires au Burkina Faso, Etat des lieux
des acteurs et des appuis, Février 2021
Loi N° 064-2015/CNT du 20 Octobre 2015 portant liberté d’association au Burkina Faso
Abdoulaye COMBARY et al. , Bilan et défis du mouvement coopératif au Burkina Faso : quel
pouvoir d’agir des coopératives Burkinabè ? Sommet International des Coopératives, 2016
Ministère de l’Agriculture, des Ressources Animales et Halieutique, deuxième recensement
général de l’agriculture (RGA II) 2021-2023, organisations professionnelles agricoles, rapport
d’analyse, Avril 2022
OHADA, Actes Uniformes relatifs aux droits des sociétés coopératives, décembre 2010.
Site web Cordaid : www.cordaid.org
Site web ICCO Cooperation : www.icco-cooperation.org
TCHIAME Gountante, Rapport de stage en gestion des projets à la cellule des programmes et
projets de l’ONG CDD, Février 2019

44

�ANNEXES
Annexe 1 : Questionnaire Scope Insight
1 GESTION INTERNE
1.1 Gouvernance
0
1.1.1 Objectifs des dirigeants
Est-ce que chaque dirigeant a des objectifs clairs et réalistes?
Est-ce que chaque dirigeant a des objectifs clairs et réalistes?
Cocher la case qui convient en partant de la description des objectifs faite par le répondant.
Les objectifs sont spécifiques
Les objectifs sont mesurables
Les objectifs sont réalisables
Les objectifs sont pertinents
Les objectifs sont assortis de délais
Aucune des propositions précédentes
Est-ce que chaque cadre a des objectifs clairement formulés et consignés?
Avez-vous des objectifs de performance dans votre poste? Sont-ils écrits dans un document, compris et acceptés par
vos collègues et vous-même?
Chaque cadre a des objectifs/ ICP
Chaque cadre a des objectifs clairement formulés et consignés
Aucune des propositions précédentes

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0
1.1.2 Directeur exécutif
Le directeur exécutif est-il nommé par le Comité de Direction après avoir posé sa candidature de manière
indépendante?
Quelle est la procédure de nomination du directeur général?
Est-ce que l'organe directeur nomme le directeur général? Est-ce que le candidat doit poser officiellement sa
candidature pour le poste, notamment en envoyant un CV et une lettre de motivation à l'Organe Directeur? Est-ce que
l'Organe Directeur choisit les candidats à partir de: a) leur expérience managériale; b) leur niveau scolaire?
Le candidat a été nommé par l'organe directeur
Le candidat a posé sa candidature qui a été étudiée par l'organe directeur
Le candidat a été sélectionné sur son expérience à un poste managérial
le candidat a le niveau scolaire qui convient
Aucune des propositions précédentes

45

�Preuves
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0
1.1.3 Equipe de direction
Est-ce que l'organisation a une équipe de direction aux postes clés?
Est-ce que les dirigeants sont en mesure de décrire avec précision leur mandat?
Demandez aux dirigeants de décrire leur mandat ou les tâches principales. Lequel des cadres ont été en mesure de
décrire avec précision leur mandat?
Le (la) président(e) est en mesure de décrire son mandat
Le (la) trésorier(e) est en mesure de décrire son mandat
Le (la) secrétaire est en mesure de décrire son mandat
Le (la) cadre supplémentaire 1 est en mesure de décrire son mandat
Le (la) cadre supplémentaire 2 est en mesure de décrire son mandat
Aucune des propositions précédentes
Quels sont les rôles représentés dans l'équipe de direction de l'organisation?
Qui fait partie de l'équipe de direction de l'organisation et quels sont les rôles respectifs?
L'organisation a un président
L'organisation a un trésorier
L'organisation a un secrétaire
L'organisation a un dirigeant supplémentaire
L'organisation a un autre dirigeant supplémentaire
Aucune des propositions précédentes

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0
1.1.4 Qualité des dirigeants
Est-ce que les dirigeants ont l'expérience adéquate pour les postes qu'ils occupent?
Combien d'années d'expérience ont les dirigeants en moyenne?
Demandez à chaque répondant combien d'années d'expérience il a dans le secteur ou sur le poste qu'il occupe. Notez
le nombre d'années pour chacun, faites la somme et divisez-la par le nombre de cadres pour faire la moyenne.

Est-ce que les dirigeants ont le niveau de formation nécessaire?
Demander à chaque répondant: Quel est votre niveau scolaire? Veuillez me dire dans quelle école et quelle université
vous êtes allé, et quelles formations supplémentaires vous avez suivies.
Le président a le niveau de formation nécessaire
Le trésorier a le niveau de formation nécessaire
Le secrétaire a le niveau de formation nécessaire
Le dirigeant supplémentaire a le niveau de formation nécessaire
Le 2ème dirigeant supplémentaire a le niveau de formation nécessaire

46

�Aucune des propositions précédentes

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0
1.1.5 Nomination des dirigeants
Est-ce que l'organisation sélectionne et nomme ses dirigeants en tenant compte de leurs qualifications?
Quelle est la procédure de recrutement des dirigeants?
Est-ce que la procédure de recrutement des dirigeants est documentée dans les statuts ou le règlement de votre
organisation? (Demandez à voir les documents où la procédure est indiquée. Est-ce que les mandats des membres de
la direction sont limités en nombre et en temps? (Vérifiez à partir de la documentation.) Est-ce que les changements
au sein de la direction se passent conformément aux règles établies? (Demandez aux répondants de préciser quand ils
ont pris leurs fonctions, qui les occupait avant eux, et quand interviendra le prochain changement.) Est-ce que les
qualifications des candidats en matière de formation et d'expérience sont vérifiées? (Demandez de préciser comment
s'effectue cette vérification et qui étudie les candidatures.)
La procédure de recrutement est documentée dans les statuts et/ou règlements de l'organisation
Les mandats des membres de la direction sont limités en nombre et en temps
Le s dirigeants ne dépassent pas le nombre ni la durée de leurs mandats
Les changements au sein de la direction ont lieu conformément aux règles de l'organisation
Les changements au sein de la direction NE se produisent PAS plus fréquemment que ne le prévoient les règles de
l'organisation
Le niveau de formation est capital dans la procédure de recrutement des membres de la direction
L'expérience est capitale dans la procédure de recrutement des membres de la direction
Aucune des propositions précédentes

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0
1.1.6 Performances des dirigeants
Est-ce que l'organisation suit et vérifie les performances des dirigeants par rapport aux objectifs?
A quelle fréquence sont évaluées les performances des dirigeants?
Indicate the frequency of performance review
les performances des dirigeants ne sont pas évaluées
moins d'une fois par an
une fois par an
deux fois par an
une fois par trimestre
Comment sont évaluées les performances des dirigeants?

47

�Est-ce que vos performances sont évaluées dans un cadre donné? Si oui, à quelle fréquence ce cadre est-il évalué? Qui
évalue les performances des dirigeants?
Les ICP sont évalués au moins une fois par an pour tous les postes
les dirigeants sont évalués par une tierce partie
les dirigeants sont évalués par leurs pairs
Aucune des propositions précédentes
Sans objet
Que se passe-t-il si les performances sont jugées mauvaises?
Que se passe-t-il si les performances sont jugées mauvaises? Donnez des exemples de conséquences seulement si les
répondants ne peuvent pas répondre à la question.
De mauvaises performances n'ont pas de conséquences
De mauvaises performances aboutissent à l'une des conséquences proposées
De mauvaises performances aboutissent à deux des conséquences proposées
De mauvaises performances aboutissent à trois des conséquences proposées
De mauvaises performances aboutissent à quatre des conséquences proposées

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0
1.1.7 Responsabilité des dirigeants
Est-ce que les dirigeants doivent rendre des comptes sur l'exercice de leurs responsabilités?
Est-ce que les dirigeants doivent rendre des comptes sur l'exercice de leurs responsabilités?
Demandez à chaque dirigeant de décrire ses responsabilités.) Demandez à voir où ces tâches et responsabilités sont
documentées.) Vérifiez si des mesures ont été prises pour demander des comptes aux dirigeants Est-ce que vous
consignez les mesures prises pour rendre les dirigeants responsables de leurs tâches? Puis-je les consulter? "
Les dirigeants ont des responsabilités claires
Les responsabilités des dirigeants sont clairement documentées dans les statuts de l'organisation ou d'une autre
manière
Les mesures prises pour rendre les dirigeants responsables sont documentées
Les mesures pour rendre les dirigeants responsables de leurs actes sont prises si nécessaire (cocher également si
aucune mesure n'a été nécessaire à ce jour)
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0
1.1.8 Indépendance des dirigeants
Est-ce que les dirigeants sont suffisamment indépendants pour pouvoir prendre des décisions de manière autonome?

48

�Est-ce que les dirigeants sont suffisamment indépendants pour pouvoir prendre des décisions de manière
autonome?
Comment les décisions communes sont-elles prises concernant les questions importantes comme l’approbation du
budget, recrutement d’un nouveau directeur ? Comment garantissez-vous que des personnes non-membres du bureau
exécutif n’influence vos décisions ? demandez à chaque membre de l’exécutif individuellement : pouvez-vous
exécuter convenablement votre mission sans une influence du Président ou tout autre membre de l’organisation ?
Les dirigeants prennent les décisions importantes par consensus (par ex; sur la stratégie de l'OP, le recrutement de
nouveaux dirigeants, l'approbation des budgets)
Tous les dirigeants prennent une part égale dans le processus de décision
Les dirigeants accomplissent leurs tâches sans influence indue des autres dirigeants ou non-exécutifs
Le président laisse les autres dirigeants accomplir leurs tâches sans intervenir
Aucune des propositions précédentes

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0
1.1.9 Continuité du pouvoir exécutif
Y a-t-il suffisamment de jeunes disponibles pour assurer la relève quand les dirigeants actuels prendront leur retraite?
Y a-t-il suffisamment de successeurs possibles pour assurer la relève quand les dirigeants actuels prendront
leur retraite?
Est-ce que chacun d'entre vous voit des successeurs possibles sur son poste au sein de l'organisation? Est-ce que les
personnes en question ont moins de 30 ans? Quelle formation les successeurs possibles devront-ils recevoir pour
prendre votre poste? Y a-t-il des candidates aux postes de direction? Cherchez-vous des femmes pour accéder à ces
postes? "
Les candidats qualifiés existent au sein de l'organisation
Les candidats qualifiés au sein de l'organisation ont moins de 30 ans
Les candidats devront suivre peu ou pas de formation pour pouvoir occuper des postes de dirigeants
Il y a des successeurs disponibles au poste de président
Il y a des successeurs disponibles au poste de trésorier
Il y a des successeurs disponibles au poste de secrétaire
Il y a des candidates et/ou on en cherche
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0
1.1.10 Comité de Direction
Les membres du Comité de Direction sont-ils légitimement élus?
Comment et par qui est élu le comité de direction?

49

�Est-ce que les membres de l'OP élisent l'organe directeur? Si oui, depuis quand et selon quelle fréquence? Est-ce que
l'organisation tient des assemblées générales? A quelle fréquence? Est-ce que tous les membres de l'OP assistent à
l'assemblée générale?
L'organe directeur est élu par tous les membres de l'OP
L'assemblée générale est ouverte à tous les membres del'OP
L'organe directeur a été élu au cours de la dernière assemblée générale seulement
L'organe directeur a toujours été élu démocratiquement au cours de l'assemblée générale annuelle
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Combien de membres du comité de direction ont moins de 30 ans(%)?
Combien de membres de l'organe directeur ont moins de 30 ans(%)?

Sans objet
Combien de membres du comité de direction sont des femmes (%)?
Combien de membres de l'organe directeur sont des femmes (%)?

Sans objet

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1.2 Organisation interne
0
1.2.1 Assemblées Générales et Communication Interne
Les assemblées générales et réunions sont-elles régulièrement organisées ?
Les assemblées générales et réunions sont-elles régulièrement organisées ?
Est-ce que votre organisation tient des assemblées générales? A quelle fréquence ont lieu les assemblées générales?
Est-ce que des plans d'activités stratégiques annuels sont présentés et discutés au cours des assemblées générales? Estce que les membres de l'organisation ont la possibilité d'exprimer leurs besoins, leurs critiques et leurs avis au cours
de l'assemblée générale? Si oui, pouvez-vous me montrer les documents qui le prouvent et me dire les mesures qui ont
été prises pour y répondre? Est-ce que les avis émis par les membres sont pris en considération par les dirigeants après
l'assemblée générale? "
L'organisation tient des assemblées générales / des réunions
Des assemblées générales / réunions ont lieu chaque année
Des plans d'activités stratégiques annuels sont présentés et discutés au cours des assemblées générales / réunions
Les membres ont la possibilité d'exprimer leurs besoins, leur satisfaction / mécontentement et tout ceci est
consigné
Les besoins, la satisfaction / le mécontentement exprimés par les membres sont évalués de manière régulière
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50

�Renseignements supplémentaires
0
1.2.2 Ressources humaines
Est-ce que l'organisation dispose des bonnes personnes au bon endroit? (répondre 0 si l'organisation n'a aucun
employé et n'en a pas besoin)
Quelle est la qualité des ressources humaines?
Est-ce que votre organisation emploie du personnel? Sinon, a-t-elle des besoins dans ce domaine? Avez-vous des
informations sur les compétences, les antécédents et l'expérience de vos employés? Est-ce que les employés ont les
compétences requises pour le poste qu'ils occupent? Pouvez-vous me donner un exemple? Est-ce que les employés ont
suffisamment d'expérience dans les fonctions qu'ils occupent? Est-ce que les employés ont le niveau scolaire qui
convient? Est-ce que vous examinez les performances de vos employés? Que se passe-t-il si un employé ne fait pas
bien son travail?
L'organisation dispose d'informations sur les compétences, la formation et l'expérience de ses employés.
Les employés ont les compétences qui conviennent
Les employés ont suffisamment d'expérience
Les employés ont reçu une formation suffisante
Les performances des employés sont régulièrement examinées
Lorsque les performances des employés sont mauvaises, cela entraine des mesures correctives
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Sans objet

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Renseignements supplémentaires
0
1.2.3 Risques en matière de ressources humaines
Est-ce que l'organisation est en mesure de trouver et d'attirer les bons employés dont elle a besoin? (répondre 0 si
l'organisation n'a aucun employé et n'en a pas besoin)
Combien de temps faut-il en général pour pourvoir un poste vacant?
Combien de temps faut-il en général pour pourvoir un poste vacant?

Sans objet
Quel est le taux de rotation du personnel?
Calculez le taux de rotation du personnel en divisant le nombre d'employés ayant quitté l'organisation l'année
précédente par le nombre d'employés actuel et multipliez par 100

Sans objet

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51

�Renseignements supplémentaires
0
1.2.4 Archivage
Est-ce que l'organisation conserve une trace de ses membres producteurs ?
L'organisation consigne-t-elle par écrit des renseignements sur le personnel ?
Consignez-vous par écrit des renseignements sur le personnel comme (donnez des exemples tirés d'une liste de
renseignements donnés) Conservez-vous ces données sous forme digitale ?
L'organisation consigne les données par écrit
L'organisation consigne les données sous forme digitale
Aucune des propositions précédentes
Quels types de données relatives aux membres sont consignées ?
Veuillez indiquer quels types de données relatives aux membres vous avez consignées: (passez en revue la liste de
données)
Nom complet, adresse, coordonnées
Sexe de l'agriculteur
Age de l'agriculteur
Taille de la ferme, superficie, terres cultivées/non cultivées
Type de gestion agricole (par ex. propriétaire ou métayer)
Volumes de production agricole/volumes vendus à l'organisation
Pourcentage/nombre d'arbres morts/malades sur l'exploitation
Engrais et produits phytosanitaires utilisés
Autres récoltes produites par les agriculteurs
Formations dispensées
Aucune des propositions précédentes

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Renseignements supplémentaires
0
1.2.5 Disponibilité de la documentation
Quel est le pourcentage de documents d'entreprise que possède l’organisation ?
Quel est le pourcentage de documents d'entreprise que possède l’organisation ?
Indiquez le pourcentage de documents d'entreprise que possède l'organisation, à l'aide du bouton documentation

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0

52

�1.2.6 Sensibilisation à la corruption
Est-ce que l'organisation est sensibilisée à la façon dont la corruption se manifeste dans les coopératives ?
Est-ce que l'organisation est sensibilisée à la façon dont la corruption et les mesures de prévention ?
Posez à chaque répondant de manière individuelle les questions suivantes : 1. Quels sont les risques de corruption
auxquels votre organisation doit faire face? Veuillez en citer le plus grand nombre possible. 2. Comment votre
organisation s'efforce-t-elle de prévenir ces risques. Citez quelques mesures prises si vous le pouvez.
Le(s) répondant(s) peut(vent) citer plus de 3 risques de corruption auxquels l'organisation est confrontée
Le(s) répondant(s) cite(nt) le code de conduite/le manuel anti-corruption
Le(s) répondant(s) cite(nt) les normes comptables
Le(s) répondant(s) cite(nt) la formation anti-corruption
Le(s) répondant(s) cite(nt) l'utilisation de livres de caisse
Le(s) répondant(s) cite(nt) le contrôle de la comptabilité par plusieurs personnes
Le(s) répondant(s) cite(nt) le contrôle des achats de matériel de bureau par ex. par plusieurs personnes
Aucune des propositions précédentes

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1.3 Planification des activités
0
1.3.1 Mission et vision
Est-ce que l'organisation a une mission et une vision claires?
Est-ce que l'organisation a une mission et une vision claires ?
1. - Quelle est la vision de l'organisation? - Pouvez-vous me montrer où elle est consignée ? - Qui a défini cette vision
? 2. - Quelle est la mission de votre organisation? - Pouvez-vous me montrer où elle est consignée? - Qui a défini cette
mission? 3. - Est-ce que votre vision et votre mission sont communiquées aux membres de l'organisation ou bien sontelles connues essentiellement de la direction et certains autres employés? - Est-ce que vos associés, clients, donateurs
et autres partenaires externes connaissent votre vision et votre mission?
L'organisation a une vision
L'organisation a une déclaration de mission
La déclaration de mission est bien définie à partir des suggestions des membres multiples de l'OP et de la
direction
La mission et/ou la vision sont communiquées en interne aux membres
La vision est bien définie à partir des suggestions des membres multiples de l'OP et de la direction
La mission et/ou la vision sont communiquées aux associés, clients, financeurs etc.
Aucune des propositions précédentes

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53

�0
1.3.2 Connaissance des points forts &amp; des points faibles
Est-ce que l'organisation connait ses points forts et ses points faibles?
Est-ce que l'organisation connait ses points forts et ses points faibles?
Quelles sont les forces de votre organisation? Quelles sont ses faiblesses ? Comment vous vous rencontrez pour
discuter des forces et des faiblesses? Pouvez-vous me montrer où vous consigner vos échanges et les décisions pour
résoudre vos faiblesses ? Comment faites vous pour mieux comprendre vos forces et vos faiblesses ? Quelles sont vos
approches dans la prise en charge de vos faiblesses ?
L'organisation connait ses points forts et ses points faibles
L'organisation fait le point sur ses forces et ses faiblesses au moins une fois par an
L'organisation étudie ses forces et ses faiblesses
L'organisation documente ce processus
L'organisation prend des mesures pour remédier à ses faiblesses
Les répondants sont en mesure de donner des exemples clairs et pertinents de la façon dont ils remédient à leurs
faiblesses
Aucune des propositions précédentes

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0
1.3.3 Objectifs d'entreprise
Existe-t-il des objectifs clairs au sein de l'organisation?
Existe-t-il des objectifs clairs au sein de l'organisation?
Demandez à voir les documents dans lesquels les objectifs de l'organisation sont clairement formulés et documentés.
Vérifiez que les objectifs recouvrent des activités qui génèrent des revenus, recouvrent des aspects relatifs à la
durabilité et qu'ils sont SMART.
Les objectifs sont précis
Les objectifs sont mesurables
Les objectifs sont réalistes
] Les objectifs sont pertinents
Les objectifs sont assortis de délais
Aucune des propositions précédentes
Quels sont les objectifs/cibles à atteindre pour l'organisation?
Avez-vous défini des objectifs/cibles à atteindre pour votre organisation dans son ensemble? Si c'est le cas, quels sontils et où sont-ils consignés? Est-ce que les membres de l'organisation connaissent ces objectifs? Avez-vous consulté
les membres de l'organisation pour fixer ces objectifs?
Les objectifs de l'organisation sont clairement formulés et documentés
Les membres ont été consultés pour fixer les objectifs
Les membres sont informés des objectifs
Les objectifs recouvrent des activités qui génèrent des revenus
Les objectifs recouvrent des aspects relatifs à la durabilité
Aucune des propositions précédentes

54

�Preuves
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0
1.3.4 Planification des activités
Est-ce que l'organisation a une vision claire de ses projets et priorités?
Quel est le plan d'activités de l'organisation?
Avez-vous un plan d'activités? Si c'est le cas, montrez-le moi. (Vérifiez le plan d'activités par rapport aux exigences
figurant dans la cellule voisine.) Est-ce que vos membres connaissent ce plan?
Le plan d'activités fait apparaître la situation financière (actuelle)
Le plan d'activités fait apparaître les besoins financiers (à venir)
Le plan d'activités énonce clairement le concept d'entreprise
Le plan d'activités décrit clairement la situation de l'entreprise
Le plan d'activités décrit les réalisations que l'organisation cherche à faire
Le plan d'activités étudie la concurrence
Le plan d'activités étudie le marché
Le plan d'activités identifie les risques et décrit les méthodes pour les réduire
Le plan d'activités est transmis aux membres
Le plan d'activités n'a pas plus de 2 ans.
Aucune des propositions précédentes

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0
1.3.5 Progrès
˃ Est-ce que l’organisation fait des progrès correspondant à ses objectifs?
Est-ce que l’organisation fait des progrès correspondant à ses objectifs?
Indiquez le pourcentage des objectifs atteints lors de l'année précédente

Sans objet
Quel est le pourcentage de vos objectifs que vous allez atteindre et quels sont ceux que vous avez déjà atteints
pour l'année en cours?
Quel est le pourcentage de vos objectifs que vous allez atteindre et quels sont ceux que vous avez déjà atteints pour
l'année en cours?

Sans objet

55

�Preuves
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0
1.3.6 Surveillance des activités
Est-ce que l’organisation compare ses progrès et performances à ses objectifs?
A quelle fréquence l’organisation compare ses progrès et performances à ses objectifs?
Indiquez à quelle fréquence les progrès et performances sont contrôlés
Jamais
une fois par an
deux fois par an
une fois par trimestre
Mensuel
Est-ce que l'opérationnel et le planning sont affectés par le contrôle?
Indiquez si l'opérationnel et le planning sont affectés par le contrôle
Non
Oui

Preuves
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2 OPERATIONS
2.1 Stockage, logistique &amp; technologie
0
2.1.1 Stockage
Est-ce que l’organisation dispose d’installations de stockage ou de centres d’entreposage pour ses matières premières
et pour ses récoltes/produits/sa production?
Est-ce que l’organisation dispose d’installations de stockage ou de centres d’entreposage?
Est-ce que vous possédez ou louez des installations de stockage?
L'organisation ne dispose pas d'installations de stockage
L'organisation loue d'installations de stockage
L'organisation dispose d'installations de stockage
A quelle fréquence les lieux de stockage sont-ils entretenus?
A quelle fréquence les lieux de stockage sont-ils nettoyés? A quelle fréquence l'entretien des lieux de stockage est-il
effectué, par exemple la vérification des structures? Disposez-vous d'une liste de vérification pour l'entretien des
locaux de stockage? Puis-je la voir? A quelle fréquence le personnel se rend sur place pour vérifier que tout est en
ordre? Où stockez-vous les produits chimiques et autres produits potentiellement dangereux? Où sont stockés les
aliments? Pouvez-vous me montrer? (vérifiez si les produits dangereux sont stockés séparément) Est-ce que les
employés ou membres de l'organisation qui ont accès aux locaux de stockage connaissent les risques liés à la
manipulation des produits dangereux qu'ils peuvent rencontrer? Est-ce qu'ils ont reçu la formation adéquate? Pouvez-

56

�vous me prouver qu'ils ont reçu une formation sur la manipulation de ces produits? Est-ce que vous stockez des
pesticides, des herbicides etc. dans leurs conteneurs originaux?
Il existe une liste de vérification pour la maintenance
]Un employé vérifie cette liste au moins une fois par mois
Les produits dangereux (par ex. les produits chimiques dangereux) sont stockés à l'écart des autres produits
Le personnel et les membres ayant accès aux installations de stockage ont reçu une formation sur la manipulation
des produits dangereux
L'organisation peut prouver que le personnel a reçu une formation sur la manipulation en toute sécurité
Les produits phytosanitaires sont stockés dans leurs conteneurs originaux
Aucune des propositions précédentes
Sans objet
Dans quelles conditions sont les installations de stockage?
(Si possible inspectez vous-même les installations de stockage pour les vérifier par rapport aux exigences. Sinon,
posez les questions suivantes: Est-ce qu'il y a des fuites de produits au niveau du stockage? Est-ce que les produits
stockés sont humides en raison de la pluie? Y a-t-il eu des problèmes de cambriolage? Pouvez-vous fermer à clef les
locaux de stockage? Est-ce que l'air circule librement dans les lieux de stockage? Est-ce qu'il fait très chaud et humide
à la saison chaude? Avez-vous rencontré des problèmes d' animaux qui envahissent les locaux de stockage?
Les installations de stockage sont étanches aux fuites
Les installations de stockage sont au sec (toiture en bon état)
Les installations de stockage sont protégées contre le vol (portes fermant à clef)
Les installations de stockage sont bien ventilées
Les installations de stockage empêchent les intrusions d'animaux (les souris etc. ne peuvent pas accéder aux
produits stockés)
Les installations de stockage sont nettoyées au moins une fois par mois
Les installations de stockage sont entretenues/vérifiées au moins une fois par an
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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0
2.1.2 Logistique amont
Est-ce que l'organisation est en mesure de gérer les flux de produits entrants?
Combien de fois y a-t-il eu des retards causés par des difficultés logistiques dans le passé?
Combien de fois y a-t-il eu des retards causés par des difficultés logistiques dans le passé?
&gt;30%
20-30%
10-20%
&lt;10%
Jamais
Comment planifiez-vous les entrées de stock?

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�De quelle sorte d'équipements (brouettes et charrettes aussi bien que bâtiments) et de personnel avez-vous besoin pour
manipuler les produits livrés par les membres ou les fournitures livrées par les fournisseurs? Planifiez-vous la
livraison de produits et/ou d'autres articles? Travaillez-vous avec un partenaire extérieur comme un entrepositaire
pour s'occuper du stockage? Ou bien préférez-vous tout faire par vous-même? Planifiez-vous les entrées de stock?
Examinez-vous rétrospectivement le stock que vous avez reçu et ce que vous aviez planifié?
L'organisation sait de quels équipements et personnel elle a besoin pour s'occuper des produits et de tout ce qui lui
est livré.
L'organisation planifie la manipulation de ce qui lui est livré bien à l'avance et notamment bien avant la pleine
période des récoltes.
L'organisation travaille avec un gestionnaire de stockage/entrepositaire
L'organisation fait des projections en matière de stock entrant et analyse les données historiques pour comparer les
projections avec les livraisons réelles.
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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0
2.1.3 Technologie &amp; équipement
Est-ce que l'organisation utilise une technologie appropriée et moderne pour ses opérations?

Est-ce que l'organisation utilise une technologie appropriée et moderne pour ses opérations?
Quel genre d'équipement ou de moyens technologiques sont appropriés au travail que fait votre organisation? Pouvezvous citer des exemples de moyens technologiques ou d'équipements et leur utilisation? Est-ce que votre organisation
dispose de ces équipements et de cette technologie? Est-ce que les équipements et les moyens technologiques dont
vous disposez sont modernes? Quand vous avez des doutes sur l'utilisation de la technologie ou si vous désirez
améliorer l'utilisation des équipements dont vous disposez, demandez-vous conseil? Si tel est le cas, où cherchez-vous
ces conseils?
L'organisation sait quel genre d'équipement ou de moyens technologiques sont appropriés au travail qu'elle fait
les équipements et les moyens technologiques utilisés sont conformes à la norme du secteur
les équipements et les moyens technologiques sont modernes
les dirigeants cherchent à obtenir des conseils sur la façon d'optimiser l'utilisation des équipements et moyens
technologiques
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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58

�2.2 Traitement
0
2.2.1 Qualité des produits traités
Est-ce que l'organisation veille à ce que la qualité des produits qu'elle traite correspond à ses propres normes et à
celles de ses clients/acheteurs?
Est-ce que l'organisation veille à ce que la qualité des produits qu'elle traite correspond à ses propres normes et
à celles de ses clients/acheteurs?
Avez-vous un protocole pour le contrôle qualité? Est-ce que l'un de vos employés ou membres se consacre au contrôle
qualité? Puis-je le voir? Quelle est l'expérience de la personne qui s'occupe du contrôle qualité dans le domaine de
l'agriculture et/ou du traitement? Combien d'années d'expérience a-t-elle? Est-ce un fournisseur important de votre
organisation? Si c'est le cas, qui contrôle la qualité de ses produits? Est-ce que vous travaillez avec vos clients,
acheteurs sur les protocoles de contrôle qualité ou les normes? Est-ce que la personne responsable du contrôle qualité
sait à qui appartiennent les produits qu'elle contrôle?
Un protocole de contrôle qualité existe
L'organisation a une personne responsable du contrôle qualité
La personne responsable du contrôle qualité est un agriculteur/professionnel du traitement de produits confirmé
compétent (&gt;10 ans d' expérience)
Les clients/acheteurs sont invités à travailler sur les protocoles de contrôle qualité et à contrôler la qualité
La personne responsable du contrôle qualité n'est pas un fournisseur important de l'organisation (OU si c'est le
cas, quelqu'un d'autre contrôle ses produits)
La personne responsable du contrôle qualité ne sait pas à qui appartiennent les produits qu'elle contrôle
Aucune des propositions précédentes
Est-ce que l'organisation utilise des normes de qualité?
Quelles sont vos normes qualité pour les produits vendus par votre organisation? Est-ce que vos acheteurs ont des
normes de qualité? Si oui, pouvez-vous décrire leurs similtudes ou différences par rapport aux vôtres? Pouvez-vous
me montrer où vous avez consigné vos normes de qualité?
L'organisation a ses propres normes qualité pour ses produits
L'organisation peut détailler les normes qualité de ses clients/acheteurs
Les normes qualité de l'organisation sont documentées et bien formulées.
Aucune des propositions précédentes
A quelle fréquence sont effectués les contrôles qualité?
Indiquez la fréquence des contrôles qualité
une fois par mois ou moins souvent
deux fois par mois
Hebdomadaire
quotidienne (pendant la période des récoltes)
quotidienne (sur toute l'année)

Preuves
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Renseignements supplémentaires
0
2.2.2 Méthodologies de traitement
Est-ce que l'organisation dispose de méthodologies de traitement recommandées?

59

�Est-ce que l'organisation dispose de méthodologies de traitement recommandées?
Disposez-vous de suffisamment de place pour stocker les produits avant traitement? Disposez-vous des
machines/équipements appropriés pour le traitement? Disposez-vous de suffisamment de place pour stocker les
produits après traitement? Est-ce que vos locaux de stockage sont à la bonne température? Est-ce que vos locaux de
stockage sont au niveau d'humidité qui convientl? Est-ce que l'éclairage est correct dans vos locaux de stockage? Estce que vous empêchez les rongeurs et autres nuisibles d'approcher les produits pendant et après leur traitement?
suffisamment de place pour le stockage avant traitement
suffisamment de machines/équipements
suffisamment de place pour le stockage après traitement
le stockage après traitement est à bonne température
le stockage après traitement est au bon niveau d'humidité
le stockage après traitement dispose d'un éclairage correct
les rongeurs et autres nuisibles ne peuvent pas approcher les produits pendant et après leur traitement
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

Preuves
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Renseignements supplémentaires
0
2.2.3 Rendement des produits
L’organisation connait-elle ses rendements?
L’organisation calcule t-elle ses rendements?
(Lorsque vous avez posé la question précédente, est-ce qu'il est clair que l'organisation a calculé les rendements de ses
membres? Sinon, est-ce dû au fait que personne n'est en mesure de calculer les rendements ou simplement que
personne ne s'est préoccupé de faire les calculs?)
l'organisation n'a pas calculé ses rendements
L'organisation a calculé ses rendements, mais les calculs sont inexacts ou incomplets
l'organisation a calculé ses rendements de manière exacte
Comment les rendements de l'organisation peuvent être comparés au rendement moyen du pays?
(Demandez à voir les registres où sont notés les rendements des membres. Si possible, utilisez le rendement moyen
par hectare; sinon faites le calcul à partir de 10 échantillons. S'il n'existe aucun registre, demandez:) Quelle quantité
un membre de votre organisation produit-il habituellement par hectare?
les rendements sont au-dessus de la moyenne
les rendements sont dans la moyenne
les rendements sont au-dessous de la moyenne

Preuves
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60

�Renseignements supplémentaires
3 DURABILITÉ
3.1 Questions sociales
0
3.1.1 Lutte contre le travail des enfants
Comment l'organisation réussit-elle à décourager le travail des enfants ?
Comment l'organisation réussit-elle à décourager le travail des enfants ?
Quelle est votre politique en matière de travail des enfants? Puis-je voir votre politique en matière de travail des
enfants? A quelle fréquence informez-vous vos membres sur le travail des enfants? Est-ce que le fait d'employer des
enfants de moins de 12 ans pour effectuer un type quelconque d'activités ou ceux entre 12 et 16 ans pour des activités
dangereuses (voir la définition dans les questions précédentes) entraine des conséquences? Quelles sont ces
conséquences?
l'organisation a une politique en matière de travail des enfants qui reflète les exigences nationales et
internationales (noter que les exigences décrites dans la question précédente peuvent servir de référence de bonne
pratique)
les répondants n'ont eu aucune difficulté pour trouver et montrer à l'évaluateur la politique en matière de travail
des enfants
l'organisation communique sur l'importance de ne pas employer les enfants au moins une fois par mois
l'organisation décourage activement le travail des enfants en soutenant les exploitations qui se voient forcées
d'avoir recours au travail des enfants
l'organisation décourage activement le travail des enfants en donnant des avertissements aux exploitations qui
emploient des enfants
l'organisation décourage activement le travail des enfants en excluant les membres qui emploient des enfants
l'organisation en réfère aux autorités dans les cas où des enfants sont employés et où les autres formes de
découragement sont sans effet
l'organisation a recours à d'autres mesures de découragement contre le travail des enfants (non citées ci-dessus)
Aucune des propositions précédentes

Preuves
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Renseignements supplémentaires
0
3.1.2 Travail des enfants
Est-ce l'organisation ou ses membres ont recours au travail des enfants?
Est-ce que des enfants de moins de 12 ans travaillent pour vous ou vos membres?
Est-ce que des enfants de moins de 12 ans travaillent pour votre organisation? Est-ce que des enfants de moins de 12
ans travaillent pour vos membre?
Des enfants de moins de 12 ans NE travaillent PAS pour l'organisation
Des enfants de moins de 12 ans NE travaillent PAS pour des membres
Aucune des propositions précédentes
Est-ce que les enfants sont impliqués dans des activités dangereuses?
Est-ce que les enfants qui travaillent pour votre organisation ou ses membres... - portent des charges élevées, utilisent des équipements motorisés et/ou dangereux, - manipulent des produits chimiques dangereux, - doivent
travailler par temps très chaud, humide ou froid et sont-ils souvent en contact avec des animaux dangereux pendant
leur travail?
Les enfants ne portent pas des charges élevées

61

�Les enfants n’utilisent pas des équipements motorisés et/ou dangereux
Les enfants ne manipulent pas des produits chimiques dangereux
Les enfants ne sont pas en contact avec des animaux dangereux et/ou exposés à des chaleurs extrêmes et/ou aux
fortes pluies pendant leur travail
Sans objet
Existe-t-il des registres où est consignée la fréquentation scolaire des enfants?
Existe-t-il des registres où est consignée la fréquentation scolaire des enfants, et puis-je les consulter?
Des registres où est consignée la fréquentation scolaire n’existent pas
Des registres où est consignée la fréquentation scolaire existent
Quel est le pourcentage des enfants de vos membres et employés qui sont scolarisés?
Calculez le pourcentage des enfants de vos membres et employés qui sont scolarisés?
Combien d'heures par semaine des adolescents travaillent directement pour votre organisation?
Est-ce que des enfants entre 12 et 16 ans travaillent directement pour votre organisation? Si c'est le cas, combien
d'heures par semaine?
Combien d'heures par semaine des adolescents travaillent directement pour vos membres?
Est-ce que des enfants entre 12 et 16 ans travaillent pour vos membres? Si c'est le cas, combien d'heures par semaine?

Preuves
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Renseignements supplémentaires
0
3.1.3 Travail forcé
Comment l'organisation traite-t-elle la question du travail forcé?
Quelles mesures sont prises pour lutter contre le travail forcé?
Avez-vous un document ou un livret sur votre politique contre le travail forcé? Puis-je le voir? Est-ce que certains de
vos membres emploient des travailleurs contre leur gré? Est-ce qu'il est courant pour vos membres de rembourser un
prêt en fournissant de la main-d'œuvre gratuite? Est-ce que vous communiquez avec votre base de membres sur les
problèmes de travail forcé? Si c'est le cas, veuillez expliquer sous quelle forme. Quand vous découvrez qu'un membre
emploie quelqu'un contre son gré, quelle est votre réaction? Est-ce que vous continuez à travailler avec lui? En
référez-vous aux autorités?
l'organisation a une politique/un manuel en matière de travail forcé
aucun membre n'exige de ses débiteurs qu'ils remboursent leurs prêts en main-d'œuvre gratuite
le remboursement des prêts sous forme de main-d'œuvre gratuite n'est PAS une pratique courante chez vos
membres
l'organisation communique avec ses membres pour les sensibiliser et peut clairement expliquer comment elle le
fait
l'organisation a une politique de tolérance zéro en matière de travail forcé et elle alerte les autorités quand elle
constate la moindre infraction
Aucune des propositions précédentes

62

�Preuves
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0
3.1.4 Absence de discrimination et égalité des chances
Est-ce que l'organisation garantit l'absence de discrimination et l'égalité des chances pour ses travailleurs et ses
membres?
Quelles mesures sont prises pour lutter contre le harcèlement et la discrimination?
Avez-vous eu affaire à des cas de harcèlement, intimidation ou exploitation au cours de l'année écoulée? Combien?
Pouvez-vous donner des exemples? Est-ce que vous notez par écrit ce qui s'est passé dans ces cas-là? Qu'arrive-t-il à
ceux qui harcèlent, intimident ou exploitent les autres? Est-ce que tout ceci est noté quelque part? Y a-t-il une
personne de confiance pour les employées femmes? Qui est cette personne?
Les femmes ne sont PAS affectées de manière disproportionnée par de tels événements
L'organisation contrôle ces événements
L'organisation a mis en place des mesures disciplinaires pour les coupables
L'organisation a consigné par écrit les mesures disciplinaires
L'organisation a une femme comme personne de confiance
Aucune des propositions précédentes
Quel est l'écart de rémunération entre les hommes et les femmes (%)
Combien payez-vous les employées femmes et les employés hommes occupant les mêmes postes ou des postes
identiques? Pourriez-vous me montrer des documents écrits à ce sujet?

Sans objet
Est-ce que l'organisation applique une politique de non-discrimination?
Quand vous embauchez un employé ou accordez une adhésion à un producteur, quels sont certaines des exigences que
vous demandez? Est-ce que le candidat répond systématiquement à ces dernières? Sinon, comment prenez-vous la
décision d'embaucher quelqu'un/d'accorder une adhésion à un producteur? Avez-vous un document qui décrit en détail
la façon dont votre organisation traite tous les employés de manière équitable, sans distinction de sexe, d'appartenance
ethnique, de religion?
Les répondants sont capables de décrire les exigences en matière d'emploi/d'adhésion
Les répondants peuvent faire la preuve que ces exigences sont capitales en matière d'emploi/d'adhésion
L'organisation a une politique de non-discrimination ou un document identique
Aucune des propositions précédentes

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0
3.1.5 Représentation hommes femmes

63

�Les femmes sont-elles suffisamment représentées dans l'organisation?
Combien de femmes sont membres de l'organisation?
Combien de femmes sont membres de l'organisation? (Calculer le pourcentage en divisant le nombre de femmes par le
nombre total de membres, puis en multipliant par 100)

Combien de femmes travaillent pour votre organisation?
Combien de femmes travaillent pour votre organisation? (Calculer le pourcentage en divisant le nombre de femmes
par le nombre total de femmes employées par l'organisation, puis en multipliant par 100)

Sans objet
Combien de femmes sont membres de la direction?
Combien de femmes sont membres de la direction? (Calculez le pourcentage en divisant le nombre de femmes par le
nombre de membres de la direction et multipliez par 100)
Combien de membres du comité de direction sont des femmes (%)?
Combien de femmes sont membres de l'organe directeur? (Calculer le pourcentage en divisant le nombre de femmes
par le nombre total de membres du conseil d'administration, puis en multipliant par 100)

Preuves
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0
3.1.6 Salaire minimum
Est-ce que l'organisation verse à tous ses employés le salaire minimum?
Quel est le salaire horaire/journalier/mensuel de vos employés?
Quel est le salaire horaire/journalier/mensuel de vos employés? (Au cas où un salaire minimum existe) Connaissezvous le salaire minimum? Pouvez-vous m'indiquer son montant? (Au cas où il n'existe pas de salaire minimum) Quel
est le salaire habituel pour le type de travail qu'effectuent vos employés?
L'organisation paie bien en dessous du salaire minimum / salaire moyen
L'organisation paie en dessous du salaire minimum / salaire moyen
Organisation paie environ le salaire minimum / salaire moyen
L'organisation paie au dessus du salaire minimum / salaire moyen
Organisation paie bien au-dessus du salaire minimum / salaire moyen

Preuves
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3.1.7 Femmes enceintes

64

�Est-ce que l'organisation s'assure que les femmes enceintes n'accomplissent pas de tâches inappropriées à leur état?
Est-ce que les femmes que vous employez touchent des congés maternité après la naissance de leurs enfants?
Est-ce que les femmes que vous employez touchent des congés maternité après la naissance de leurs enfants? Si c'est
le cas, les informez-vous sur leur droit à un congé rémunéré?
Les femmes ne touchent pas un congé maternité
Les femmes touchent un congé maternité
Les femmes sont informées sur leur droit à un congé maternité rémunéré
Quelle est la durée (mois) du congé maternité rémunéré?
Quelle est la durée (mois) de leur congé maternité rémunéré?

Sans objet
A quelle fréquence une femme enceinte doit-elle faire des tâches difficiles ou très physiques?
A quelle fréquence une femme enceinte doit-elle faire l'une des tâches suivantes? - manipuler des produits
phytosanitaires - faire fonctionner des machines lourdes - soulever de lourdes charges
Pregnant women either handle heavy lifting, operate heavy machinery or handle agrochemicals
Pregnant women do not handle heavy lifting, operate heavy machinery nor handle agrochemicals

Preuves
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0
3.1.8 Santé &amp; sécurité sur le lieu de travail
Est-ce que l'organisation fournit un environnement de travail sain et sûr?
Indiquez-vous clairement les risques de mort ou de blessure que peut courir un employé dans
l'accomplissement de son travail?
Indiquez-vous clairement les risques de mort ou de blessure que peut courir un employé dans l'accomplissement de
son travail? Pouvez-vous me montrer un exemple? Prenez-vous des mesures pour réduire ou éliminer les risques
auxquels vos employés peuvent être exposés? Pouvez-vous me donner quelques exemples? Fournissez-vous à vos
employés des équipements et/ou vêtements de protection? Pouvez-vous me les montrer? Y en a-t-il suffisamment pour
tous les employés qui en ont besoin? Est-ce que les employés ont reçu une formation sur les pratiques de travail
sécuritaires? Veuillez expliquer sous quelle forme. Avez-vous un manuel de sécurité pour les employés? Si c'est le
cas, veuillez me le montrer. Est-ce que les cadres ou autres employés confirmés ont reçu une formation pour donner
les premiers soins? Conservez-vous une trace écrite des accidents du travail? Si c'est le cas, puis-je en prendre
connaissance?
Les dangers sont clairement indiqués et les répondants sont en mesure de donner des exemples
L'organisation prend des mesures pour éliminer les dangers et les répondants sont en mesure de donner des
exemples
L'organisation fournit à ses employés des équipements de sécurité et des vêtements de protection
Il y a suffisamment d'équipements de sécurité et de vêtements de protection disponibles pour tout le monde
Les employés ont reçu une formation et les répondants sont en mesure de fournir des explications
Un manuel de sécurité existe
Le personnel confirmé/les cadres ont reçu une formation pour donner les premiers soins
Une trace écrite des accidents est conservée et les répondants sont en mesure de la présenter
Aucune des propositions précédentes
Quelle est la fréquence des accidents du travail?

65

�Quelle est la fréquence des accidents du travail?
une fois par semaine ou plus
Toutes les deux semaines
Mensuel
une fois par trimestre
Moins d'une fois par trimestre

Preuves
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3.1.9 Usage de produits phytosanitaires
Est-ce que l'organisation s'assure que seul le personnel qualifié utilise les produits agrochimiques dans les conditions
voulues?
Est-ce que ceux qui travaillent avec des produits chimiques sont conscients du danger?
Est-ce que ceux qui travaillent avec des produits chimiques ont reçu - la formation appropriée - des vêtements de
protection et - des équipements de sécurité? Est-ce que les vêtements de protection et les équipements de sécurité sont
systématiquement utilisés? Qui vérifie si c'est bien le cas?
Les employés travaillant avec des produits chimiques ont reçu une formation
Les employés travaillant avec des produits chimiques ont des vêtements de protection
Les employés travaillant avec des produits chimiques ont des équipements de sécurité
Les employés travaillant avec des produits chimiques utilisent les équipements et les vêtements de sécurité
L'utilisation des vêtements de protection et des équipements de sécurité est contrôlée
Aucune des propositions précédentes
Sans objet
Est-ce que les groupes vulnérables travaillent avec des produits phytosanitaires?
Est-ce que l'un des groupes suivants travaille avec des produits phytosanitaires: - les enfants - les femmes enceintes les gens ayant des problèmes respiratoires?
Vulnerable groups do handle agrochemicals
Vulnerable groups do not handle agrochemicals

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0
3.1.10 Communication sur les pratiques sociales
Est-ce que l'organisation communique et forme ses employés/son personnel/ses membres/ses sous-traitants etc. aux
bonnes pratiques sociales?
A quelle fréquence dispensez-vous une formation aux bonnes pratiques sociales?
A quelle fréquence dispensez-vous une formation aux bonnes pratiques sociales?

66

�une fois par an ou moins souvent
tous les 2 à 6 mois
Mensuel
Comment faites vous connaitre les bonnes pratiques sociales à vos membres, employés, sous-traitants etc.?
Est-ce que vous faites connaitre les bonnes pratiques sociales à vos membres, employés, sous-traitants etc.? Est-ce que
vous les formez aux pratiques sociales? Pouvez-vous donner un exemple? Avez-vous une trace écrite de la façon et du
moment où vous avez fait connaitre/dispensé une formation aux pratiques sociales dans le passé? Puis-je en prendre
connaissance? Comment traitez-vous les infractions aux bonnes pratiques sociales dans votre communauté?
L'organisation fait connaitre les bonnes pratiques sociales
L'organisation forme aux bonnes pratiques sociales
Les répondants sont en mesure de donner des exemples de formation aux pratiques sociales
Les répondants peuvent faire la preuve que la communication et la formation aux pratiques sociales ont eu lieu
grâce à une trace écrite de ces activités
L'organisation réagit aux infractions
Aucune des propositions précédentes

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3.2 Questions environnementales
0
3.2.1 Protection des plans d'eau
Est-ce que l'organisation s'assure qu'aucun plan d'eau n'est pollué ou sévérement affecté par ses activités?
Est-ce que l'organisation s'assure qu'aucun plan d'eau n'est pollué ou sévérement affecté par ses activités?
Avez-vous rencontré des problèmes de sources d'eau naturelle qui se sont taries dans le passé? Avez-vous une
politique ou une ligne directrice en matière de gestion de l'eau? Si oui, puis-je la voir? Prenez-vous des mesures pour
lutter contre la pollution de la nappe phréatique et des plans d'eau voisins? Si oui, veuillez les décrire. Avez-vous des
méthodes particulières pour vous débarrasser des déchets chimiques? Si oui, veuillez les expliquer. Que faites-vous si
vous constatez qu'un agriculteur appartenant à votre organisation fait une mauvaise gestion des déchets ou de l'eau?
L'organisation n'a eu AUCUN problème de sources qui se sont taries dans le passé
L'organisation a une politique/ligne directrice en matière de gestion de l'eau et est en mesure de la présenter
L'organisation prend des mesures pour lutter contre la pollution de l'eau et est en mesure de les expliquer
L'organisation a des méthodes particulières pour se débarrasser des déchets chimiques et est en mesure de les
expliquer
Les membres/employés ont reçu une formation sur la gestion de l'eau
L'organisation intervient en cas de mauvaise gestion de l'eau ou de pollution du fait de ses membres
Aucune des propositions précédentes

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67

�Renseignements supplémentaires
0
3.2.2 Gestion des déchets
Est-ce que l'organisation s'assure que les déchets sont correctement gérés?
Est-ce que l'organisation s'assure que les déchets sont correctement gérés?
Avez-vous une liste des déchets produits sur les exploitations et sur les points de vente/traitement? Puis-je la voir?
Est-ce que les déchets sont recyclés? Si oui, comment? Où les déchets sont-ils rejetés? Informez-vous les membres sur
les bonnes pratiques en matière de gestion des déchets? Pouvez-vous me donner des exemples de ceci?
L'organisation tient une liste des déchets et les répondants sont en mesure de la présenter
Les répondants sont en mesure d'expliquer comment les déchets sont recyclés
Les déchets ne sont rejetés ni dans ni près des sources d'eau, près des habitations ou des infrastructures
communautaires comme les lieux de forage
Les déchets ne sont rejetés ni dans ni près des sources d'eau, près des habitations ou des infrastructures
communautaires comme les lieux de forage
L’organisation intervient en cas de gestion inappropriée des déchets par ses membres
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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Renseignements supplémentaires
0
3.2.3 Produits agrochimiques
Est-ce que l'organisation est sensibilisée aux produits agrochimiques appropriés tels que les engrais, les fongicides et
leur usage?
Est-ce que les membres et employés sont sensibilisés aux produits agrochimiques approprié?
(Informez-vous sur l'utilisation appropriée des produits phytosanitaires avant de poser les questions suivantes:)
Connaissez-vous les produits phytosanitaires à utiliser pour la production des récoltes de vos membres? Si oui,
veuillez m'indiquer quels produits chimiques sont utilisés pour quelles récoltes. Quels sont les dosages recommandés
pour chaque produit phytosanitaire? A quelle fréquence et à quel moment de la saison doivent être utilisés les produits
phytosanitaires? Est-ce que vous formez vos membres et employés à bien utiliser les produits phytosanitaires? Que
faites-vous lorsque vous constatez qu'un membre n'utilise pas correctement les produits phytosanitaires?
Les répondants savent quels produits phytosanitaires utiliser
Les répondants connaissent les bons dosages de produits phytosanitaires
Les répondants connaissent la bonne fréquence et le bon moment de leur utilisation
Les membres/employés reçoivent une formation sur l'utilisation des produits phytosanitaires
L'organisation intervient en cas de mauvaise utilisation des produits phytosanitaires
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68

�Renseignements supplémentaires
4 APPROVISIONNEMENT
4.1 Approvisionnement en matières premières
0
4.1.1 Fournitures des matières premières
Est-ce que l'organisation est en mesure de recevoir à temps les matières premières dont elle a besoin ?
Est-ce que l'organisation est en mesure de recevoir à temps les matières premières dont elle a besoin ?
1. Etes-vous toujours en mesure d'acheter des intrants quand vous en avez besoin? 2. Combien de fournisseurs avezvous? 3. Décrivez les itinéraires de transport jusqu'à vos fournisseurs. Rencontrez-vous des problèmes en route,
comme des ponts en mauvais état ou des routes inondées par fortes pluies? 4. Est-ce que les intrants dont vous avez
besoin sont disponibles chez des fournisseurs proches?
l'organisation dispose des fonds nécessaires pour se procurer les intrants
l'organisation se procure les intrants chez plusieurs fournisseurs
les infrastructures permettant de se rendre chez/revenir de chez les fournisseurs ne présentent pas de problèmes
Les intrants sont habituellement disponibles dans la région
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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0
4.1.2 Procédures qualité pour les matières premières
Est-ce que l'organisation vérifie la qualité de ses approvisionnements?
Comment l'organisation vérifie la qualité de ses approvisionnements?
1. Connaissez-vous les normes qualité pour les intrants que vous achetez? Pouvez-vous citer quelques exemples de ce
qui caractérise un bon semis, un bon engrais, etc.? 2. Contrôlez-vous la qualité des intrants? 3. Est-ce que vous avez
un manuel/guide de contrôle qualité. Si oui, puis-je le voir? 4. Cherchez-vous de nouveaux fournisseurs susceptibles
de fournir de meilleurs intrants si vous n'êtes pas satisfait? "
les répondants sont en mesure de citer les normes de qualité
l'organisation contrôle la qualité des intrants
la procédure de contrôle qualité est documentée
l'organisation change de fournisseurs pour avoir des intrants de meilleure qualité
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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0

69

�4.1.3 Qualité des approvisionnements
Est-ce que l'organisation rencontre souvent des problèmes avec la qualité des approvisionnements?
Vous arrive-t-il souvent d'avoir des problèmes avec la qualité de vos intrants?
Indiquez a quelle fréquence l'organisation a eu des problèmes avec la qualité de ses approvisionnements
à chaque livraison
Mensuel
une fois par trimestre
deux fois par an
Moins de deux fois par an

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4.2 Approvisionnements par les membres
0
4.2.1 Volumes attendus d'approvisionnement fournis par les membres
Est-ce que l'organisation est en mesure d'estimer les volumes saisonniers pour ses clients?
Comment l'organisation contrôle le volume de production ?
1. Est-ce que vous contrôlez le volume de production pendant toute la saison? Pouvez-vous me dire comment vous
procédez? 2. Pouvez-vous donner des estimations des volumes de production espérés chaque saison? 3. Est-ce que vos
prévisions correspondent généralement aux volumes de production finaux? 4. Est-ce que vous faites connaitre les
volumes espérés aux clients?
l'organisation contrôle les volumes pendant toute la saison et tient des registres
l'organisation prévoit les volumes de production
les prévisions sont vérifiées et comparées aux volumes finaux
les prévisions correspondent généralement aux volumes de production finaux
les prévisions sont communiquées aux clients
Aucune des propositions précédentes

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0
4.2.2 Fiabilité des approvisionnements fournis par les membres
Est-ce que les membres fournissent leurs approvisionnements en temps et en heure comme prévu?
Comment l'organisation s'assure que les membres fournissent leurs approvisionnements en temps et en heure
comme prévu?
1. Est-ce que vous indiquez clairement à vos membres quelles sont leurs obligations? Si oui, comment procédez-vous?
2. Est-ce que vous contrôlez les livraisons de vos membres? 3. Est-ce que vous notez par écrit les moments/dates de
livraison? 4. Est-ce que vous récompensez les livraisons ponctuelles? 5. Cherchez-vous à améliorer les pratiques des
membres qui vous livrent systématiquement en retard?

70

�les membres sont sensibilisés à leurs obligations
l'organisation dispose de contrats écrits avec ses membres
les livraisons des membres sont contrôlées
les livraisons sont notées par écrit
les livraisons ponctuelles sont récompensées
les livraisons qui ont du retard sont améliorées
Aucune des propositions précédentes
A quelle fréquence un membre livre ses produits avec un retard?
Est-ce qu'il arrive souvent que le membre moyen livre ses produits avec un retard qui met en danger votre relation
avec vos acheteurs chaque saison?
Plus de 4 fois par saison
4 fois par saison
3 fois par saison
2 fois par saison
1 fois par saison ou moins

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0
4.2.3 Contrôle qualité
Est-ce que l'organisation vérifie la qualité des approvisionnements en provenance de ses membres?
Quelle est la procédure standard pour la réception de produits de vos membres?
1. Avez-vous une procédure standard pour la réception de produits de vos membres? 2. Pesez-vous tous les produits?
3. Prélevez-vous des échantillons sur les produits livrés? 4. Refusez-vous les produits dont la qualité ne correspond
pas à ce que désirent les acheteurs?
l'organisation a mis une procédure en place pour la réception des produits
Tous les produits sont pesés
les produits sont échantillonnés
les produits de qualité insuffisante sont refusés
Aucune des propositions précédentes
Combien d'exigences qualité espérez-vous des produits de vos membres?
Pouvez-vous citer autant d'exigences qualité que possible que vous espérez des produits de vos membres?

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0

71

�4.2.4 Qualité des approvisionnements en provenance des membres
Est-ce que l'organisation rencontre des problèmes de qualité avec les approvisionnements en provenance des
membres?
Quel est le pourcentage des livraisons qui ont présenté des problèmes importants de qualité au cours de la
saison écoulée?
Avez-vous souvent des problèmes avec la qualité des produits? Veuillez donner un pourcentage des livraisons qui ont
présenté des problèmes importants de qualité au cours de la saison écoulée.

Sans objet

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4.3 Force de la base de membres
0
4.3.1 Evolution de l'ensemble de membres
Est-ce que l'ensemble de membres actifs est stable ou en augmentation?
Quels sont les conditions ou critères pour pouvoir adhérer à votre organisation?
1. Existe-t-il des conditions ou des critères pour pouvoir adhérer à votre organisation? Si oui, quels sont-ils? 2.
Essayez-vous d'avoir davantage d'adhésions de producteurs? Si oui, expliquez comment vous procédez. 3. Essayezvous de fidéliser vos membres? Si oui, pouvez-vous m'expliquer comment vous procédez? 4. Avez-vous un registre
sur lequel figurent les noms, adresses, tailles d'exploitations et coordonnées de vos membres?
L'organisation a des critères d'adhésion et les répondants sont en mesure de les citer
Les répondants sont en mesure d'expliquer comment ils augmentent le nombre d'adhésions
L'organisation a une stratégie de fidélisation de ses membres que les répondants sont en mesure de décrire
L'organisation a un registre des membres suffisamment détaillé
Aucune des propositions précédentes
Quel est le statut des adhésions auprès de votre organisation
Diriez-vous que le nombre de membres...
En diminution
Stable
En augmentation

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0
4.3.2 Concurrence pour recruter des membres
Existe-t-il une concurrence pour recruter les membres de l'organisation?
Existe-t-il une concurrence pour recruter les membres de l'organisation?
Existe-t-il une concurrence pour recruter les membres de l'organisation?

72

�Des organisations identiques existent dans la région
Des organisations identiques recrutent dans la base des membres
Les membres quittent l'OP pour aller voir ailleurs

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0
4.3.3 Avantage des services fournis aux membres
Est-ce que l'organisation fournit à ses membres/sous-traitants des services de qualité qui renforcent leur loyauté vis-àvis de l'organisation?
Parmi les services suivants, lesquels votre organisation offre-t-elle à ses membres?
Parmi les services suivants, lesquels votre organisation offre-t-elle à ses membres?
Formation
Utilisation collective d'équipements
Stockage
Transport
Services financiers
Défense des intérêt
Infrastructures communautaires
Irrigation communale
éducation / aide à l'éducation des enfants
Tutorat/coaching individuel
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0
4.3.4 Avantage économique offerte aux membres
Est-ce que l'organisation offre une valeur économique ajoutée à ses membres?
Est-ce que l'adhésion en tant que membre à votre organisation apporte une valeur économique à vos membres?
Est-ce que l'adhésion en tant que membre à votre organisation apporte une valeur économique à vos membres? Si oui,
veuillez préciser laquelle.
Des prix plus élevés
Des actions
Des remises de prix sur les intrants
Un partage de la main-d'œuvre / des coûts de main-d'œuvre inférieurs

73

�Des services à prix réduit
Aucune des propositions précédentes

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0
4.3.5 Détournement de produits/vente parallèle
Est-ce que la vente parallèle est un risque important pour l'organisation?
Est-ce que vos prix sont identiques, plus élevés ou plus bas que les prix du marché?
Est-ce que vos prix sont identiques, plus élevés ou plus bas que les prix du marché?
Au dessous de
identiques
[plus élevés
Comment fixez-vous les prix des produits?
1. Indiquez-vous clairement à vos membres la façon dont vous fixez les prix de leurs produits? Pouvez-vous me dire
comment vous procédez? 2. Est-ce qu'il y a de nombreux membres qui vendent à d'autres organisations/acheteurs en
parallèle? Si oui, pensez-vous que cela crée un risque élevé? 3. Est-ce que vous payez cash à la livraison? 4. Est-ce
que vous payez le prix intégral des récoltes à la livraison?
La fixation des prix est transparente et les répondants sont en mesure d'expliquer comment tout ceci est
communiqué aux membres
La vente parallèle n'existe PAS
La vente parallèle ne présente AUCUN risque
L'organisation paie cash à la livraison
L'organisation paie le prix intégral
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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4.4 Suivi &amp; formation des membres
0
4.4.1 Suivi &amp; formation des membres
Est-ce que l'organisation suit ses membres et les forme régulièrement?
Quelles sont les actions de formation et d'aide aux membres accomplies par l'organisation?
1. Parmi les actions suivantes de formation et d'aide aux membres, lesquelles accomplissez-vous? Veuillez indiquer
comment cela est documenté si vous le pouvez. - formation aux méthodes de production - parcelle de démonstration école pratique d'agriculture - test et adoption d'innovations agricoles 2. Est-ce que le personnel qui dispense les
formations participe à des ateliers ou d'autres formations pour mettre ses connaissances à jour? 3. Est-ce que votre
organisation dispose de fonds pour la formation? Pouvez-vous me montrer la part de votre budget qui y est consacrée?

74

�4. Comment savez-vous le type de formation et d'autres aides dont vos membres ont besoin? 5. Comment savez-vous
si les formations et autres aides sont efficaces? En quoi le fait que vous en ayez connaissance influence vos activités?
Formation
Parcelle de démonstration
école pratique d'agriculture
Test &amp; adoption des innovations
Le personnel est formé
Des fonds pour la formation sont prévus
L'organisation évalue les besoins des membres
L'organisation contrôle la présence aux séances de formation et la mise en œuvre
Les activités sont influencées par le contrôle de la présence et de la mise en œuvre
Aucune des propositions précédentes
A quelle fréquence les membres du comité de direction ou autres employés visitent-ils leurs membres?
Veuillez vérifier la fréquence la plus proche de la réponse donnée par l'organisation
1 fois par an ou moins
une fois par trimestre
Mensuel
2-3 fois par mois
Hebdomadaire

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5 MARCHĖ
5.1 Risques relatifs au marché
0
5.1.1 Pouvoir de négociation
L'organisation a-t-elle suffisamment de pouvoir de négociation avec (son) ses acheteur(s)?
Quels sont les contrats écrits entre l'organisation et les acheteurs?
1. Combien d'acheteurs avez-vous? 2. Avez-vous passé des contrats écrits avec vos acheteurs? Puis-je les voir? 3. Estce que vous vous mettez d'accord sur les prix, les exigences de qualité et de service au préalable?
L'organisation a au moins un acheteur fidèle
L'organisation a passé des contrats écrits avec ses acheteurs
Les exigences en matière de prix sont décidées d'un commun accord au préalable
Les exigences en matière de services sont décidées d'un commun accord au préalable
Les exigences en matière de qualité sont décidées d'un commun accord au préalable
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

75

�Preuves
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0
5.1.2 Sensibilisation aux risques du marché
L'organisation est-elle en mesure de décrire les risques du marché auxquels elle est exposée?
Quels sont les risques liés au marché auxquels l'organisation peut avoir à faire face?
1.Veuillez citer certains risques liés au marché auxquels vous pouvez avoir à faire face et décrire la façon dont ils
vous remettent en question. Ceci peut concerner le changement des relations avec les acheteurs et leurs exigences. 2.
Par exemple pensez-vous que la baisse des prix vous affecte ou que la baisse du nombre d'acheteurs augmente le
pouvoir de négociation de ceux qui restent? 3. Est-ce que parfois certains de vos acheteurs réduisent de manière
significative les volumes de produits qu'ils vous achètent ou vous en demandent plus que vous ne pouvez leur en
fournir? Les répondants peuvent citer...
Les changements de prix
La modification des exigences qualité
Les changements de méthode ou de calendrier de livraison
Les clients qui entrent sur le marché ou le quittent
Les changements de volumes exigés
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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0
5.1.3 Atténuation des risques liés aux prix
L'organisation connait-elle les possibilités d'atténuer les risques liés aux prix?
Comment l'organisation évite les risques menaçant son activité?
Que faites-vous pour éviter les risques menaçant votre activité que vous venez de citer?
Commercialisation
L'élargissement de la base des membres
Investir dans les livraisons
Se tenir au courant
Investir dans le traitement
Autre
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

76

�Preuves
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5.2 Logistique aval
0
5.2.1 Transport
Est-ce que l’organisation dispose de moyens de transport suffisants et fiables pour garantir que ses produits arrivent
chez son client en toute sécurité et en temps voulu? (Même si c'est l'acheteur qui s'occupe du transport, cette question
doit être notée en évaluant la fiabilité du transport mis en place par l'acheteur.)
Est-ce que l'organisation dispose de suffisamment de véhicules pour assurer le transport?
1. Est-ce que vous nettoyez régulièrement les véhicules de transport (comme les camions et les charrettes)? 2.
Rencontrez-vous souvent des problèmes de pannes sur les véhicules de transport? 3. Vérifiez-vous le bon
fonctionnement de vos véhicules? 4. Disposez-vous de suffisamment de véhicules pour assurer le transport? "
Les véhicules sont régulièrement nettoyés
L'organisation rencontre peu ou pas de problèmes de pannes sur ses véhicules
Les véhicules sont entretenus
L'organisation a des véhicules en nombre suffisant
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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0
5.2.2 Infrastructures
Est-ce que les infrastructures reliant l'organisation et le client sont fiables et appropriées?
Quelle est la qualité des infrastructures a proximité de l'organisation?
Veuillez cocher les cases à partir de l'expérience que vous avez des trajets aller-retour vers le site de l'OP
L'organisation se situe à proximité d'une route goudronnée
L'organisation se situe à proximité d'une route praticable par tous les temps
Les inondations ne posent aucun ou peu de risques pour les déplacements vers /depuis l'organisation
Les ponts qui se trouvent sur les routes sont en bon état (OU il n'y a pas de ponts à traverser)
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77

�Renseignements supplémentaires
5.3 Stratégie commerciale
0
5.3.1 Stratégie commerciale
Est-ce que l'organisation commercialise activement ses produits et services?
Est-ce que l'organisation commercialise activement ses produits et services?
1. Cherchez-vous à trouver de nouveaux clients de manière permanente? Si oui, comment procédez-vous? 2. Avezvous récemment représenté votre organisation lors de foires commerciales/agricoles? 3. Est-ce que vous étiquetez vos
produits avec le nom et le logo de l'organisation? 4. Est-ce que vous faites de la publicité? Si oui, pouvez-vous décrire
ce que vous faites?
L'organisation recherche de nouveaux clients et est en mesure d'expliquer comment
L'organisation recherche de nouveaux clients et est en mesure d'expliquer comment
Les produits sont étiquetés avec le nom et le logo
Elle fait de la publicité et les répondants sont en mesure de décrire les activités entreprises
Aucune des propositions précédentes
Sans objet

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0
5.3.2 Activités à valeur ajoutée
Quelle valeur ajoutée les produits de l'organisation ont-ils sur le marché?

Quelle valeur ajoutée les produits de l'organisation ont-ils sur le marché?
Sous quelle forme l’organisation vend-elle ses produits (par exemple pour le maïs : maïs frais, maïs séché, farine de
maïs, aliment pour bétail, etc.)? &gt; Est-ce que l’organisation ajoute de la valeur à la production de ses membres ? &gt;
Quelles sont les activités à valeur ajoutée ? &gt; Est-ce que les coûts de traitement et la valeur ajoutée sont calculés et
contrôlés ?
L'organisation vend ses produits sous différentes formes
L'organisation fait du traitement
L'organisation fait de l'emballage
Les coûts liés aux activités sont calculés
L'organisation classe ses produits
Le coût par activité est calculé
Le coût de ces activités est contrôlé
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78

�Preuves
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0
5.3.3 Besoins de la clientèle
Est-ce que l'organisation est toujours bien consciente des besoins de (son) ses client(s)/acquéreur(s)/acheteur(s)?
Est-ce que l'organisation est toujours bien consciente des besoins de ses clients/acquéreurs/acheteurs?
1. Connaissez-vous la quantité de produits que chacun de vos acheteurs prévoit d'acheter chaque année? 2. Avez-vous
des accords écrits à ce sujet? 3. Est-ce que vous vous êtes mis d'accord avec vos acheteurs sur la qualité? 4. Avez-vous
un accord écrit à ce sujet?
L'organisation connait les quantités que les acheteurs veulent acheter
Les quantités sont précisées dans des contrats
L'organisation connait la qualité recherchée par les acheteurs
La qualité est précisée dans des contrats
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6 GESTION FINANCIERE
6.1 Gestion financière
0
6.1.1 Responsable de la gestion financière courante
Y a-t-il une personne ayant l'expérience et la formation nécessaires pour s'occuper de la gestion financière courante?
Est-ce que la personne qui s'occupe de vos finances a la formation et les compétences requises?
Est-ce que la personne qui s'occupe de vos finances... 1. A la formation de base 4. Sait lire et écrire 3. Sait compter 4.
A reçu une formation en comptabilité et dans le domaine budgétaire 5. A de l'expérience dans cette fonction ou une
formation en gestion financière?
La personne qui s'occupe des finances a reçu une formation de base
La personne qui s'occupe des finances sait lire et écrire
La personne qui s'occupe des finances sait compter
La personne qui s'occupe des finances a une formation en comptabilité et dans le domaine budgétaire
La personne qui s'occupe des finances a occupé un poste similaire (OU a été recrutée directement à sa sortie de
l'université/après une formation professionnelle)
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79

�0
6.1.2 Traitement des opérations courantes
Les opérations courantes sont-elles traitées de manière appropriée?
Les opérations courantes sont-elles traitées de manière appropriée?
1. Lorsque vous recevez de l'argent liquide, est-il placé en banque ou bien utilisé en espèces pour les dépenses
d'entreprise? 2. Est-ce que vous avez un livre pour les rentrées et sorties de fonds? 3. Où conservez-vous les espèces?
4. Combien de personnes signent les chèques? 5. Vous arrive-t-il de signer des chèques pas complètement remplis? 6.
A quelle fréquence mettez-vous à jour les livres de comptes? A quelle fréquence faites-vous les rapprochements de
comptes de caisse avec les rapprochements bancaires?
L'argent liquide reçu est intégralement versé en banque, sans avoir été utilisé
Les rentrées et sorties de fonds sont inscrites sur les livres de comptes de l'organisation
Il est conservé dans une caisse fermée à clef ou dans un coffre
Les chèques sont signées par au moins deux personnes autorisées et aucun chèque en blanc n'est signé
Les livres de comptes sont mis à jour une fois par semaine au moins
Les rapprochements de comptes de caisse avec les rapprochements bancaires se font une fois par mois
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0
6.1.3 Conventions comptables
Existe-t-il des conventions et procédures comptables appropriées?
Quelles sont les conventions et procédures comptables mises en place?
1. Avez-vous une politique écrite pour les éléments suivants et pouvez-vous me la montrer? 2. Comment traiter les
paiements en espèces 3. Quels sont les contrôles mis en place 4. Qui autorise quoi 5. Qui vérifie quoi Une politique
comptable comprend des règles pour...
Les paiements en espèces
Les contrôles
Les autorisations
Qui vérifie quoi
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Quelle est la procédure mise en place pour les états financiers?
1. A quelle fréquence les états financiers ont-ils lieu? 2. Est-ce que plusieurs personnes vérifient les états financiers?
3. Quelles sont les connaissances en comptabilité de ceux qui vérifient les comptes? 4. Communiquez-vous les états
financiers aux parties prenantes? Les états financiers...
Sont faits au moins une fois par trimestre
Sont vérifiés par plusieurs personnes
Sont vérifiés par des gens qualifiés
Sont communiqués
Aucune des propositions précédentes

80

�Preuves
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6.2 Planification, budgétisation et sources de revenus
0
6.2.1 Prix de revient
L'organisation connait-elle ses prix de revient?
L'organisation connait-elle ses coûts de production?
1. Combien cela coûte-t-il à votre organisation pour produire 1 unité de produit? Veuillez citer les différents types de
coûts. 2. Calculez-vous régulièrement les prix de revient de vos produits et si c'est le cas, pouvez-vous me présenter
un exemple de la dernière saison? 3. Comment ces prix de revient se situent-ils par rapport aux prix de vente moyens?
4. Comment fixez-vous vos prix de vente?
L'organisation connait ses coûts de production
L'organisation calcule régulièrement les prix de revient et peut donner un exemple récent
Les prix de revient sont inférieurs aux prix de vente unitaires
L'organisation utilise des données pertinentes du marché pour fixer ses prix de ventes
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0
6.2.2 Budgets
Est-ce que l'organisation élabore des budgets pour ses dépenses et recettes?
Est-ce que l'organisation élabore des budgets de dépenses?
1.Etablissez-vous des budgets de dépense? 2. A quelle fréquence établissez-vous les budgets de dépenses? 3. Puis-je
voir le dernier budget de dépenses? 4. En fin d'année, comparez-vous le budget initial aux chiffres réels? Si oui, que
faites-vous de cette information?
L'organisation établit des budgets de dépenses
Les budgets de dépenses sont faits une fois par trimestre au moins
Le dernier budget de dépenses prévoit toutes les sorties d'argent sur la période du budget de manière réaliste
Chaque année, les chiffres des budgets sont comparés aux chiffres réels et les résultats ont une influence sur le
budget suivant
Aucune des propositions précédentes
Est-ce que l'organisation élabore des budgets de recettes?
1. Etablissez-vous des budgets de recettes? 2. A quelle fréquence établissez-vous les budgets de recettes? 3. Puis-je
voir le dernier budget de recettes? 4. En fin d'année, comparez-vous le budget initial aux chiffres réels? Si oui, que
faites-vous de cette information?
L'organisation établit des budgets de recettes
Les budgets de recettes sont faits une fois par trimestre au moins

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�Le dernier budget de recettes prévoit toutes les rentrées d'argent sur la période du budget de manière réaliste
Chaque année, les chiffres des budgets sont comparés aux chiffres réels et les résultats ont une influence sur le
budget suivant
Aucune des propositions précédentes

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0
6.2.3 Politique des réserves
Est-ce que l'organisation réfléchit et planifie la façon d'augmenter ses réserves?
Est-ce que l'organisation a des réserves financières et planifie la façon d'augmenter ses réserves?
1. Avez-vous des réserves financières? Si oui, sont-elles suffisantes pour couvrir les dépenses en période de difficultés
financières, par ex. en cas de mauvaise récolte ou de catastrophe naturelle? 2. Quel % de votre chiffre d'affaires
annuel est placé en banque? 3. Avez-vous un plan pour augmenter les réserves? Pouvez-vous me l'expliquer? 4. Avezvous pu augmenter vos réserves au cours de l'année écoulée?
L'organisation a des réserves financières
Les réserves financières se montent à 10-20% du chiffre d'affaires annuel
L'organisation a un plan pour augmenter les réserves et les répondants sont en mesure de l'expliquer
L'organisation a réussi à augmenter ses réserves l'an dernier
Aucune des propositions précédentes

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0
6.2.4 Dépendance des donateurs
Dans quelle mesure l'organisation dépend-elle des fonds de donateurs?
Combien de temps l'organisation peut-elle opérer sans des fonds de donateurs?
L'organisation peut opérer sans les fonds de donateurs pendant…
Moins d'1 mois
1 - 3 mois
Pour 3 - 6 mois
plus de 6 -12 mois
Plus d'un an ou n'a jamais eu besoin de donations
Dans quelle mesure l'organisation dépend-elle des fonds de donateurs?
1. D'où vient l'argent de votre organisation? Pouvez-vous me montrer les états indiquant les différentes rentrées
d'argent en provenance des donations, emprunts, ventes, frais d'adhésion? 2. Quelle est la part des donations, que ce
soit en espèces ou en nature, des subventions, etc.? 3. Quels services rendus aux membres devriez-vous arrêter si les
donations venaient à cesser? 4. Est-ce que l'achat de vos produits est subventionné par le gouvernement?

82

�Les répondants savent faire la différence entre fonds de donateurs et autres fonds
L'organisation réalise des activités qui génèrent des revenus sans donations
L'organisation réalise des activités de services à la communauté sans donations
Les ventes/achats de produits ne sont pas subventionnés par le gouvernement
Aucune des propositions précédentes

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0
6.2.5 Frais d'adhésion des membres et capital social
Quel pourcentage des membres s'acquittent de leurs frais d'adhésion et leur capital social?
Quel pourcentage des membres s'acquittent de leurs frais d'adhésion et leur capital social?
Combien de membres paient des frais d'adhésion? Veuillez donner un pourcentage.
Moins de 80%
80% - 90%
90% - 95%
95% - 99%
100%

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6.3 Archivage &amp; suivi
0
6.3.1 Flux de trésorerie, revenus et dépenses
L'organisation enregistre-t-elle ses recettes et dépenses?
L'organisation enregistre-t-elle ses recettes et dépenses?
1. A quelle fréquence les entrées et sorties d'argent sont-elles enregistrées? 2. Est-ce que les états financiers font
l'objet de rapports annuels? 3. Comment connaissez-vous les sommes d'argent que vous devez et celles que l'on doit à
votre organisation? 4. Vérifiez-vous si les chiffres réels correspondent aux prévisions/budgets? Si oui, pouvez-vous
me montrer comment vous avez fait cela pendant la période la plus récente? Comment tout cela influence-t-il les
budgets futurs? 5. Qui enregistre les recettes et les dépenses? "
Les recettes et dépenses sont enregistrées au moins une fois par mois
Les recettes et dépenses sont consolidées une fois par an
La situation de trésorerie est enregistrée au moins une fois par mois
Les chiffres réels sont comparés aux budgets/prévisions
La comparaison des budgets aux chiffres réels influence le budget à venir
Un comptable est responsable de la comptabilité

83

�Aucune des propositions précédentes

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0
6.3.2 Registre des actifs
L'organisation tient-elle un registre de ses actifs?
L'organisation tient-elle un registre de ses actifs et de leur valeur?
1. Avez-vous une bonne vue d'ensemble de vos actifs (comme les bâtiments, les terrains, les équipements, les
machines) et de leur valeur? 2. Pouvez-vous me montrer où vous gardez une trace écrite de vos actifs et de leur
valeur? 3. Comment est prise la décision d'acquérir des actifs au sein de l'organisation? 4. Qui gère l'inventaire des
actifs (s'il y a quelqu'un)? 5. Comment déterminez-vous la valeur actuelle et future de vos actifs? Avez-vous
documenté cela quelque part, et puis-je voir ce document?
L'inventaire indique la valeur estimée des actifs
Le conseil d'administration décide en commun des principales acquisitions
Un comptable gère l'inventaire et l'estimation des actifs
L'OP a mis en place une procédure pour l'estimation des actifs
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Sans objet

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0
6.3.3 Système de comptabilité
L'organisation dispose-t-elle d'un système de comptabilité en place?
L'organisation dispose-t-elle d'un système de comptabilité en place?
La comptabilité se fait...
Il n’y a aucun système comptable
Sur Excel
Sur papier;
à l'aide d'un logiciel de comptabilité
Quels documents sont utilisés dans le système de comptabilité?
Veuillez décrire votre système de comptabilité, notamment les différents livres de comptes que vous tenez et comment
ils sont tenus (sur papier, sous forme digitale, etc.) Un système de comptabilité comprend...
Des livres de banque
Des livres de caisse
Un système de facturation
Des registres

84

�Une budgétisation
Des prévisions de trésorerie
Des livres de crédit (comptes créditeurs/comptes débiteurs)
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6.3.4 Utilisation des informations financières
A quel moment les dirigeants se réunissent-ils pour discuter des bilans financiers ? Est-ce qu’ils les examinent et en
discutent au moins une fois par mois et les utilisent pour la prise de décision ?
A quelle fréquence discutez-vous les états financiers?
A quelle fréquence discutez-vous les états financiers?
moins d'une fois par an
une fois par an
Deux fois par an
une fois par trimestre
Au moins une fois par mois

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0
6.3.5 Accès aux informations financières
Les informations financières sont-elles partagées avec les membres de manière appropriée?
Les informations financières sont-elles partagées avec les membres?
Partagez-vous les informations financières avec les membres? Si oui, comment et à quelle fréquence?
Les rapports financiers sont partagés au cours des AGA
Les membres reçoivent des informations financières essentielles, telles que les objectifs trimestriels, au moins une
fois par trimestre
Les rapports financiers sont simplifiés et réduits à l'essentiel lorsqu'ils sont partagés avec les membres
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85

�Renseignements supplémentaires
7 RISQUES EXTERNES
7.1 Connaissance des risques externes
0
7.1.1 Connaissance des risques liés au climat et aux risques naturels
L'organisation connait-elle les risques potentiels liés au climat et à la météorologie?
L'organisation connait-elle les risques potentiels liés au climat et à la météorologie?
1. Pouvez-vous me dire les conditions météorologiques qui peuvent avoir un impact négatif sur vos producteurs dans
cette région? Pouvez-vous me dire quand les conditions météorologiques ont eu un impact sur la production au cours
des 5 dernières années? 2. Quels types de catastrophes naturelles peuvent se produire ici à votre connaissance?
Pouvez-vous me dire quand et comment cela a affecté la production au cours des 5 dernières années? 3. Comment la
météorologie et les catastrophes naturelles apparaissent-elles dans votre plan d'activités? Pouvez-vous m'indiquer
comment vous avez pris ceci en compte dans la planification d'activités? 4. Comment prévoyez-vous de réagir aux
types de risques auxquels vous devez faire face? Etes-vous en mesure de mettre en œuvre vos projets?
Les répondants sont sensibilisés aux risques météorologiques
Les répondants sont sensibilisés aux risques de catastrophes naturelles
Les répondants sont en mesure de décrire l'impact financier de mauvaises conditions météorologiques au cours
des dernières années
Les répondants sont en mesure de décrire l'impact social de mauvaises conditions météorologiques au cours des
dernières années
Les répondants sont en mesure de décrire l'impact environnemental de mauvaises conditions météorologiques au
cours des dernières années
Les répondants sont en mesure de décrire l'impact financier des changements climatiques
Les répondants sont en mesure de décrire l'impact social des changements climatiques
Les répondants sont en mesure de décrire l'impact environnemental des changements climatiques
La météorologie et les catastrophes naturelles sont prises en compte dans le plan d'activités
L'organisation a des stratégies d'atténuation prévues pour chaque type de risque et est en mesure de les mettre en
œuvre
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0
7.1.2 Connaissance des risques biologiques
L'organisation connait-elle les risques biologiques potentiels tels que les parasites et les maladies des végétaux?
L'organisation connait-elle les risques biologiques?
1. Quels types de nuisibles et de maladies peuvent affecter les récoltes de vos membres? 2. Pour les nuisibles et
maladies que vous venez de citer, veuillez expliquer brièvement comment ils affectent les récoltes. 3. Pouvez-vous me
dire quand les nuisibles et les maladies ont affecté la production au cours des 5 dernières années? 4. Pouvez-vous me
dire quels effets les nuisibles et les maladies ont eus sur vos récoltes dans le passé? 5. Comment les nuisibles et les
maladies apparaissent-ils dans votre plan d'activités? Pouvez-vous m'indiquer comment vous avez pris ceci en compte
dans la planification d'activités? 6. Comment prévoyez-vous de réagir face à ces risques biologiques? Si demain
apparaissent des nuisibles et des maladies, pourrez-vous réagir comme vous le voulez?
Les répondants sont sensibilisés aux nuisibles et aux maladies
Les répondants sont en mesure de décrire l'impact des différents nuisibles et maladies qui les concernent

86

�Les répondants peuvent se rappeler les nuisibles et les maladies qui sont apparus au cours des 5 années
précédentes OU que des nuisibles et des maladies ne sont pas apparus au cours des 5 années précédentes
Les répondants peuvent décrire les effets des nuisibles et des maladies qui sont apparus dans le passé
La connaissance des nuisibles et des maladies se traduit par des commentaires pertinents dans le plan d'activités
L'organisation a des stratégies d'atténuation prévues pour différents types de risques biologiques et est en mesure
de les mettre en œuvre
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7.2 Mesures d'atténuation
0
7.2.1 Mesures d'atténuation des risques naturels et climatiques
Est-ce que l'organisation a mis en place des mesures simples d'atténuation des risques naturels et climatiques?
Est-ce que l'organisation a mis en place des mesures simples d'atténuation des risques naturels et climatiques?
1. Quelles méthodes d'atténuation des risques météorologiques et de catastrophes naturelles peuvent s'appliquer aux
risques auxquels vous avez à faire face? 2. En avez-vous utilisé certaines dans le passé? 3. Etes-vous prêts à utiliser
ces méthodes à l'avenir? Comment vous y préparez-vous? 4. Sensibilisez-vous les membres aux méthodes
d'atténuation des risques? Planifiez-vous ceci? 5. Formez-vous les membres aux méthodes d'atténuation des risques?
Planifiez-vous ceci?
l'organisation est sensibilisée aux méthodes d'atténuation des risques et peut les citer
L'organisation a déjà utilisé ces méthodes par le passé
L'organisation est préparée pour les risques à venir
Les membres sont sensibilisés à l'atténuation des risques
L'organisation a mis en place un plan pour sensibiliser davantage les membres aux risques
Les membres ont reçu une formation à l'atténuation des risques
L' organisation a mis en place un plan de formation des membres à l'atténuation des risques
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0
7.2.2 Mesures d'atténuation des risques biologiques
Est-ce que l'organisation a mis en place des mesures simples d'atténuation des risques biologiques?
Est-ce que l'organisation a mis en place des mesures simples d'atténuation des risques biologiques?
1. Quelles méthodes d'atténuation des risques biologiques peuvent s'appliquer aux risques auxquels vous avez à faire
face? 2. En avez-vous utilisé certaines dans le passé? 3. Etes-vous prêts à utiliser ces méthodes à l'avenir? Comment
vous y préparez-vous? 4. Sensibilisez-vous les membres aux méthodes d'atténuation des risques? Planifiez-vous ceci?
5. Formez-vous les membres aux méthodes d'atténuation des risques? Planifiez-vous ceci?

87

�l'organisation est sensibilisée aux méthodes d'atténuation des risques et peut les citer
L'organisation a déjà utilisé ces méthodes par le passé
L'organisation est préparée pour les risques à venir
Les membres sont sensibilisés à l'atténuation des risques
L'org a mis en place un plan pour sensibiliser davantage les membres aux risques
Les membres ont reçu une formation à l'atténuation des risques
L' organisation a mis en place un plan de formation des membres à l'atténuation des risques
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8 RESSOURCES
8.1 Développement des capacités &amp; ONG
0
8.1.1 Disponibilité de services d'assistance
L'organisation est-elle capable de trouver les bonnes formations, les moyens de développer ses capacités et de
l'assistance?
L'organisation reçoit-elle de l'aide pour le renforcement des capacités?
1. Où pouvez-vous trouver de l'aide pour le renforcement des capacités et l'amélioration des méthodes de production
agricole et de gestion? 2. Pour quels types d'activités votre organisation a-t-elle le plus besoin d'aide? 3. Pouvez-vous
obtenir de l'aide dans ces domaines? 4. Est-ce que vos membres et vous êtes satisfaits de l'aide dont vous disposez? 5.
Est-ce que ces services d'appoint sont utiles à vos membres pour la gestion de base de leurs activités agricoles? 6. Estce que ces services d'appoint les aident à améliorer leurs pratiques agricoles?
L'organisation connait l'existence des services
Les répondants sont en mesure d'identifier les domaines dans lesquels ils ont le plus besoin d'aide
L'organisation obtient de l'aide dans les domaines qui conviennent
L'organisation est satisfaite de ces services
Les services concernent la gestion des activités agricoles
Les services concernent les pratiques agricoles
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8.2 Communauté
0
8.2.1 Relations avec la communauté

88

�Quels sont les rapports de l’organisation avec la communauté?
L'organisation a-t-elle de bons rapports avec la communauté locale?
1. Comment décririez-vous vos relations avec la communauté locale? 2. Avez-vous rencontré des problèmes avec la
communauté par le passé? 3. Quelles mesures prenez-vous pour améliorer vos relations avec la communauté? 4.
Employez-vous des personnes appartenant à la communauté locale?
Les répondants définissent les relations avec la communauté comme positives
Il n'y a eu aucun problème par le passé
L'organisation crée des emplois
L'organisation offre d'autres avantages
Autre
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Sans objet

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8.3 Gouvernement
0
8.3.1 Connaissance des lois &amp; règlements
Est-ce que l'organisation connait les lois et règlements qui s'appliquent à elle?
Est-ce que l'organisation connait les lois et règlements qui s'appliquent à elle?
1. Quels lois et règlements s'appliquent à votre organisation en tant qu'entreprise? 2. Quels lois et règlements
s'appliquent aux activités que vous menez? 3. Le cas échéant, comment avez-vous essayé (ou essayez-vous) de les
appliquer? 4. Est-ce que l'un des dirigeants ou membres du personnel est en mesure de se tenir au courant des
règlements?
L'organisation connait les règlements concernant les entreprises
L'organisation connait les règlements portant sur ses activités
L'organisation n'a aucun problème juridique pour le moment
L'organisation cherche à obtenir des conseils en matière de lois et règlements si nécessaire
Aucune des propositions précédentes
Est-ce que l'organisation a eu des problèmes juridiques au cours des trois dernières années?
Avez-vous eu des problèmes juridiques au cours des trois dernières années?
Plus de 5 fois
4 - 5 fois
2 - 3 fois
Une fois
S/O

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89

�Renseignements supplémentaires
0
8.3.2 Services publics de vulgarisation
L’organisation connait-elle les priorités de l’office national de l’agriculture? Est-ce que l’organisation rencontre des
employés du secteur agricole pour planifier des activités de renforcement des compétences ? Est-ce que les membres
de l’organisation participent à des expériences de recherche sur le terrain ?
L’organisation connait-elle les priorités de l’office national de l’agriculture?
1. Savez-vous ce qui est important pour l'Office national de l'agriculture? Si oui, pouvez-vous citer certaines de ses
priorités? 2. Rencontrez-vous des responsables de l'industrie agricole au niveau du district et du secteur pour savoir
comment ils peuvent vous aider dans le cadre de leurs programmes? 3. Est-ce que des membres de votre organisation
participent à des travaux de recherche en milieu agricole?
L'organisation connait les priorités de l'office national de l'agriculture et peut les citer
L''organisation est en relation avec les agents de vulgarisation
Les membres participent à des essais de recherche en milieu agricole.
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Renseignements supplémentaires

90

�Annexe 2 : Engagement des responsables de l’organisation évaluée

Conditions Générales
J’accepte les conditions générales suivantes:
J’accepte de participer à l’évaluation du mieux que je peux. J’affirme que je répondrai sincèrement et en
toute bonne foi à toutes les questions que me posera l’évaluateur. Je suis conscient du fait que des
informations malhonnêtes risquent de porter atteinte à la bonne réputation de mon organisation, à celle de
SCOPEinsight et de ses clients.
L’évaluation m’aidera à comprendre les points forts et les points faibles. Elle m’aidera également à remédier
aux faiblesses de mes activités commerciales. Les résultats de la procédure d’évaluation SCOPEinsight
apparaissent dans un ou plusieurs rapports. Le rapport d’évaluation a pour but de m’aider à avoir accès à des
prêts, des subventions, des partenaires commerciaux ou d’autres opportunités commerciales, mais je suis
conscient que cela ne se produira pas de manière automatique ni sans effort supplémentaire.
A l’issue de l’évaluation, l’évaluateur me remettra le rapport d’évaluation pour que je l’étudie. L’évaluateur
m’indiquera quand je dois lui faire parvenir mes commentaires. Les commentaires, y compris les documents
d’accompagnement relatifs aux modifications que je demande dans le rapport, peuvent être envoyés par email
à SCOPEinsight (support@scopeinsight.com) ou directement à l’évaluateur qui les transmettra à
SCOPEinsight. A la suite de quoi, le rapport définitif sera rédigé.
J’accepte que les résultats de l’évaluation figurent sur le Portail SCOPE®, la plateforme internet de
SCOPEinsight. Cette plateforme n’est ouverte qu’aux tierces parties intéressées à des fins d’opportunités
commerciales. Je me réserve le droit de demander la suppression de mes données personnelles du Portail
SCOPE®.
J’accepte le fait que les résultats de l’évaluation sont la propriété de SCOPEinsight. J’accepte le fait qu’il
m’est interdit de rendre les rapports accessibles au public.
J’accepte en outre le fait que SCOPEinsight a le droit d’utiliser les résultats de l’évaluation à d’autres fins,
comme les études comparatives. A condition que mes données personnelles soient effacées (les données sont
rendues anonymes), SCOPEinsight a le droit de partager les résultats de l’évaluation avec des tierces parties
à des fins plus générales que les opportunités commerciales qui me concernent.
Au cas où malheureusement, un litige surviendrait qui ne puisse être résolu, je prendrai contact avec la partie
chargée de mon évaluation.
Acceptées par:
Nom:
Poste occupé au sein de l’organisation:
Date et lieu:
Signature ou nom en cas de version digitale:

91

�92

�</text>
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        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
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                <text>La collection Droit économie et gestion (DEG) rassemble tous les documents qui s'identifient aux filières droit, économie et gestion.</text>
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              <text>La durabilité des services rendus par les organisations de producteurs à leurs membres : cas de l'approche basée sur le développement des systèmes de marché dans le cadre du programme strengthening african rural smallholders (STARS) de Icco-Cooperation au Burkina Faso</text>
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