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Analyse de l’impact des écoles d’entrepreneuriat agricoles (FBS) sur la gestion des exploitations agricoles : cas des producteurs de cacao biologique au Togo
Dans le but de renforcer les capacités des agriculteurs de cacao biologique en les dotant de compétences en gestion technico-économique et en entrepreneuriat, l’approche Farmers Business School (FS) a été adaptée à la filière cacao biologique et administrée aux producteurs agricoles de la région des plateaux. Après 7 ans d’accompagnement des producteurs de cacao biologique à leur professionnalisation en tant qu’entrepreneur avec l’approche FBS, il est indispensable d’évaluer son impact sur la gestion de leurs exploitations. Cette recherche vise ainsi à analyser l’impact du Farmers Business School sur la gestion et le revenu des exploitations de cacao biologique. Les données primaires ont été collectées au moyen d’entretiens individuels, à l’aide d’un questionnaire bien structuré auprès de 405 cacaoculteurs sélectionnés de manière aléatoire. Les données collectées ont été traitées et analysées à l’aide du tableur Excel et du logiciel STATA. La méthode d’évaluation utilisée est l'appariement par score de propension (PSM). Les résultats des estimations de l’effet de l’approche FBS sur l’adoption des outils de gestion, par le test de différence de proportion et l’analyse du niveau d’adoption de chaque outil pour chacun des groupes (participants et non participants), montre une meilleure utilisation des outils de gestion par les participants à la formation comparativement aux non participants. De même, les résultats des estimations de l’effet du FBS sur le revenu agricole montrent par la technique de Kernel, une augmentation du revenu de 315.000 F CFA par an. L’analyse des résultats permet de suggérer aux décideurs et promoteurs de l’approche, de mettre en place un dispositif de suivi post formation pour garantir une bonne gestion des exploitations et l’amélioration du revenu.
Effets des zones d'amenagements agricoles planifiées sur la sécurité alimentaire au Togo
La situation d’insécurité alimentaire observée au Togo, est le plus souvent dû à des facteurs structurels notamment la pauvreté généralisée (PAM, 2021). Ainsi que le gouvernement a initié la projet un canton, une ZAAP pour la mise en place et l’opérationnalisation des zones d’aménagements agricoles planifiées (ZAAP) comme un outil majeur pour booster la production agricole et lutter contre l’insécurité alimentaire au Togo. C’est ainsi que notre étude portant sur les effets des zones d’aménagement agricole sur la sécurité alimentaire cherche à mesurer l’effet des ZAAP sur la disponibilité et la diversité alimentaire dans la région maritime au Togo. L’objectif général de notre étude est d’analyser la contribution des zones d’aménagement agricoles planifiées (ZAAP) à la sécurité alimentaire de la population dans la région maritime au Togo. Le modèle logistique binaire et la méthode d’utilisation du Score de Diversité Alimentaire des Ménages (SDAM) nous a permis de mesurer les effets des ZAAP sur la sécurité alimentaire. Nos résultats montrent que la mise en oeuvre des zones d’aménagement agricoles planifiées entraine une augmentation de la production agricole (disponibilité alimentaire) et la réduction de l’insécurité alimentaire au Togo. Il urge que l’Etat Togolais, les organisations et les structures du secteur agricole prennent des mesures pour promouvoir à long terme les ZAAP et afin d’assurer à la population une sécurité alimentaire totale.
Analyse de l’impact économique de l’agriculture biologique dans le maraîchage au Nord du Bénin.
Cette recherche évalue l’impact économique de l’agriculture biologique (AB) dans le maraîchage au Nord du Bénin, face aux limites de l’agriculture conventionnelle et à la demande croissante en produits sains. L’étude analyse les déterminants de l’adoption, ses effets sur les revenus et les perceptions des producteurs. Sur la base d’une enquête menée auprès de 300 maraîchers, dont 136 adoptants et 164 non-adoptants, les résultats montrent que l’appartenance
à une coopérative, la formation et la disponibilité des intrants biologiques favorisent l’adoption.
Sur le plan économique, l’AB améliore significativement les revenus des maraîchers, générant
un gain net annuel compris entre 54 000 et 107 000 FCFA par producteur. Ces bénéfices s’expliquent par la réduction des coûts en intrants chimiques et l’accès à des marchés plus rémunérateurs, malgré les contraintes liées à la certification, à la disponibilité des intrants et à l’intensité en main-d’œuvre. Les perceptions des producteurs apparaissent contrastées : une majorité reconnaît les avantages économiques, sanitaires et environnementaux, tandis qu’une
minorité reste réticente, invoquant la crainte de faibles rendements et un manque de confiance
dans la certification. En définitive, l’agriculture biologique constitue une alternative durable et rentable. Son essor nécessite des politiques incitatives, un renforcement des coopératives, un meilleur accès aux intrants biologiques et un accompagnement technique adapté.
à une coopérative, la formation et la disponibilité des intrants biologiques favorisent l’adoption.
Sur le plan économique, l’AB améliore significativement les revenus des maraîchers, générant
un gain net annuel compris entre 54 000 et 107 000 FCFA par producteur. Ces bénéfices s’expliquent par la réduction des coûts en intrants chimiques et l’accès à des marchés plus rémunérateurs, malgré les contraintes liées à la certification, à la disponibilité des intrants et à l’intensité en main-d’œuvre. Les perceptions des producteurs apparaissent contrastées : une majorité reconnaît les avantages économiques, sanitaires et environnementaux, tandis qu’une
minorité reste réticente, invoquant la crainte de faibles rendements et un manque de confiance
dans la certification. En définitive, l’agriculture biologique constitue une alternative durable et rentable. Son essor nécessite des politiques incitatives, un renforcement des coopératives, un meilleur accès aux intrants biologiques et un accompagnement technique adapté.
Effets de la mise en œuvre du Paquet d’Interventions à Haut Impact au niveau Communautaire (PIHI-Com) sur les conditions socio-sanitaires des ménages : Cas du département du Mono au Bénin
Cette recherche a consisté à analyser les effets de la mise en œuvre du Paquet d’Interventions à Haut Impact au niveau Communautaire (PIHI-Com), par BUPDOS-ONG sous financement
USAID, sur les conditions socio-sanitaires des ménages du département du Mono au Bénin. Elle a utilisé la méthode d’analyse avant-après afin de ressortir l’atteinte réelle des indicateurs
de projet sur la période évaluée et les progrès réalisés. La recherche documentaire et une enquête auprès des bénéficiaires du projet ont permis de ressortir que le projet a atteint toutes
ses cibles en matière d’indicateurs d’effets et a contribué à la baisse du taux d’incidence des maladies diarrhéiques et du taux de létalité lié au paludisme chez les enfants de moins de 5 ans entre 2020 et 2022 dans le département du Mono. Néanmoins, le projet n’a pas pu atteindre la cible visée dans les indicateurs de processus et d’intrants et la qualité de l’eau de boisson des ménages et l’utilisation des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides à Longue Durée d’Action (MIILD) par les ménages restent des domaines à explorer pour permettre le maintien des résultats observés dans le temps.
USAID, sur les conditions socio-sanitaires des ménages du département du Mono au Bénin. Elle a utilisé la méthode d’analyse avant-après afin de ressortir l’atteinte réelle des indicateurs
de projet sur la période évaluée et les progrès réalisés. La recherche documentaire et une enquête auprès des bénéficiaires du projet ont permis de ressortir que le projet a atteint toutes
ses cibles en matière d’indicateurs d’effets et a contribué à la baisse du taux d’incidence des maladies diarrhéiques et du taux de létalité lié au paludisme chez les enfants de moins de 5 ans entre 2020 et 2022 dans le département du Mono. Néanmoins, le projet n’a pas pu atteindre la cible visée dans les indicateurs de processus et d’intrants et la qualité de l’eau de boisson des ménages et l’utilisation des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides à Longue Durée d’Action (MIILD) par les ménages restent des domaines à explorer pour permettre le maintien des résultats observés dans le temps.
Perception des acteurs sur la planification du développement de l’éducation au secondaire dans la région du Sud-Ouest du Burkina Faso
Le présent travail de recherche s’est intéressé aux pratiques de planification de l’éducation en vue d’atteindre les objectifs de la qualité en éducation. Précisément il a été question d’investiguer les perceptions et les pratiques des agents administratifs dans leurs missions de planification des actions de l’éducation. Elle a impliqué soixante-huit (68) services des structures éducatives de l’Enseignement secondaire de la région du Sud-Ouest du Burkina Faso, certains partenaires sociaux tels que les syndicats et bureaux des Associations des Parents d’Elèves, et aussi certains services en charge de l’éducation des collectivités territoriales (Conseil Régional et Conseils Municipaux). Les enquêtes menées au travers d’instruments tant quantitatif que qualitatif de collecte de données révèlent une perception des concepts d’éducation de qualité et de planification de l’éducation à tendance interprétative et une tendance traditionnelle intuitive et informelle de la pratique de la planification. Pour l’atteinte de la qualité en éducation, la formation des agents en planification est nécessaire.
Déterminants de la performance de remboursement des crédits de campagne agricole dans les organisations paysannes : cas du projet PARTAM au Togo
Cette recherche s’intéresse aux déterminants des impayés des crédits de campagne agricole dans le cadre du Projet de Réhabilitation des Terres Agricoles de Mission-Tové (PARTAM) au
Togo. Le projet, initié pour renforcer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté à travers le développement de la riziculture, a permis d’octroyer des crédits agricoles aux coopératives via des mécanismes de microfinance. Cependant, l’augmentation des taux d’impayés, passés de 13 % en 2012 à 25 % en 2016, a conduit à la suspension des crédits, mettant en péril la viabilité
du projet. L’objectif principal de cette étude est d’identifier les facteurs organisationnels et fonctionnels des coopératives influençant leur capacité de remboursement. En s’appuyant sur une méthodologie mixte, les données ont été collectées auprès de soixante (60) coopératives bénéficiaires choisies de manière aléatoire sur les cent-vingt (120) et analysées à l’aide des
logiciels Excel et R, selon des approches statistiques robustes (corrélations de Spearman, tests de Fisher). Les résultats clés révèlent que la forte proportion de femmes dans les groupes à caution solidaire améliore significativement les performances de remboursement, soulignant leur rôle central dans la discipline financière. Le paiement des droits d’adhésion par les membres apparaît comme un indicateur fiable de la capacité organisationnelle et de la performance des groupes.
Togo. Le projet, initié pour renforcer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté à travers le développement de la riziculture, a permis d’octroyer des crédits agricoles aux coopératives via des mécanismes de microfinance. Cependant, l’augmentation des taux d’impayés, passés de 13 % en 2012 à 25 % en 2016, a conduit à la suspension des crédits, mettant en péril la viabilité
du projet. L’objectif principal de cette étude est d’identifier les facteurs organisationnels et fonctionnels des coopératives influençant leur capacité de remboursement. En s’appuyant sur une méthodologie mixte, les données ont été collectées auprès de soixante (60) coopératives bénéficiaires choisies de manière aléatoire sur les cent-vingt (120) et analysées à l’aide des
logiciels Excel et R, selon des approches statistiques robustes (corrélations de Spearman, tests de Fisher). Les résultats clés révèlent que la forte proportion de femmes dans les groupes à caution solidaire améliore significativement les performances de remboursement, soulignant leur rôle central dans la discipline financière. Le paiement des droits d’adhésion par les membres apparaît comme un indicateur fiable de la capacité organisationnelle et de la performance des groupes.
Gestion de la motivation des écoliers dans les établissements privés et réussite scolaire : cas de l’école primaire Émilie de Villeneuve de Parakou /Bénin
Cette recherche vise à appréhender l’effet des pratiques de motivation sans châtiment corporel dans les établissements sur la réussite scolaire des écoliers au Bénin.
Pour conduire à bien cette recherche, la démarche hypothético-déductive est adoptée avec une approche quantitative. Les données quantitatives collectées grâce aux questionnaires, ont été codées et soumises à des analyses statistiques à l'aide du logiciel R 4.1.1. Dans le but d’analyser les relations entre les variables, des tests de contingence de Chi2 suivis d’un Test t de Student ont été effectués. L’étude empirique a été réalisée sur un échantillon de convenance de quatre-vingt-cinq (84) écoliers (CM1 et CM2), 16 enseignants et trente-cinq (35) parents d’élève. Les résultats de cette recherche révèlent que la majorité des élèves enquêtés soulignent que l’absence de châtiment corporel favorise la réussite scolaire. Car, les établissements pratiquant le moins ce type de punition ont les meilleurs résultats académiques ; même s’il n’est pas exclu que d’autres facteurs positifs expliquent les taux de succès enregistrés dans ces établissements. De ce fait, le recours aux différentes pratiques de motivation sans châtiments corporels dans les établissements scolaires améliorerait donc la réussite scolaire des écoliers au Bénin. Toutefois, les résultats révèlent également qu’un, « usage modéré des punitions corporelles » conduirait aussi à un accroissement de la réussite scolaire. Ceci pose donc la question de la pertinence et de l’efficacité de l’usage des punitions corporelles sur la qualité du rendement intellectuel et humain des apprenants.
Mots clés : Pratiques de motivation - châtiment corporel - réussite scolaire - écoliers.
Pour conduire à bien cette recherche, la démarche hypothético-déductive est adoptée avec une approche quantitative. Les données quantitatives collectées grâce aux questionnaires, ont été codées et soumises à des analyses statistiques à l'aide du logiciel R 4.1.1. Dans le but d’analyser les relations entre les variables, des tests de contingence de Chi2 suivis d’un Test t de Student ont été effectués. L’étude empirique a été réalisée sur un échantillon de convenance de quatre-vingt-cinq (84) écoliers (CM1 et CM2), 16 enseignants et trente-cinq (35) parents d’élève. Les résultats de cette recherche révèlent que la majorité des élèves enquêtés soulignent que l’absence de châtiment corporel favorise la réussite scolaire. Car, les établissements pratiquant le moins ce type de punition ont les meilleurs résultats académiques ; même s’il n’est pas exclu que d’autres facteurs positifs expliquent les taux de succès enregistrés dans ces établissements. De ce fait, le recours aux différentes pratiques de motivation sans châtiments corporels dans les établissements scolaires améliorerait donc la réussite scolaire des écoliers au Bénin. Toutefois, les résultats révèlent également qu’un, « usage modéré des punitions corporelles » conduirait aussi à un accroissement de la réussite scolaire. Ceci pose donc la question de la pertinence et de l’efficacité de l’usage des punitions corporelles sur la qualité du rendement intellectuel et humain des apprenants.
Mots clés : Pratiques de motivation - châtiment corporel - réussite scolaire - écoliers.
Les effets du microcrédit sur l'autonomisation des femmes de la commune de Saaba : cas de la PAN African Microfinance SA
La microfinance apparait de plus en plus comme un outil d’émancipation et de promotion de la condition féminine. Les objectifs visés par la microfinance sont multiples ; il s’agit entre autres de stabiliser et professionnaliser leurs activités, d’augmenter leurs revenus, de faciliter leur indépendance financière et d’améliorer leur statut au sein de la famille.
Cette présente étude se penche sur la contribution du microcrédit dans l’autonomisation économique des femmes. Il s’agit spécifiquement de cerner d’une part l’effet du microcrédit
sur la croissance des activités commerciales des femmes bénéficiaires et d’autre part d’élucider la part contributive du microcrédit dans l’épanouissement social de la femme.
L’analyse des données nous révèle que plus de 93% des femmes bénéficiaires du microcrédit enregistrent une augmentation du volume de leurs ventes, ce qui se répercute nécessairement
sur leurs bénéfices annuels. De même, leur vie relationnelle et morale s’est améliorée avec l’apport du microcrédit. En somme, l’accès de ces femmes au microcrédit leur permet de s’assurer une autonomie économique même s’il faut néanmoins nuancer et continuer la réflexion à travers des études plus poussées.
Cette présente étude se penche sur la contribution du microcrédit dans l’autonomisation économique des femmes. Il s’agit spécifiquement de cerner d’une part l’effet du microcrédit
sur la croissance des activités commerciales des femmes bénéficiaires et d’autre part d’élucider la part contributive du microcrédit dans l’épanouissement social de la femme.
L’analyse des données nous révèle que plus de 93% des femmes bénéficiaires du microcrédit enregistrent une augmentation du volume de leurs ventes, ce qui se répercute nécessairement
sur leurs bénéfices annuels. De même, leur vie relationnelle et morale s’est améliorée avec l’apport du microcrédit. En somme, l’accès de ces femmes au microcrédit leur permet de s’assurer une autonomie économique même s’il faut néanmoins nuancer et continuer la réflexion à travers des études plus poussées.
Analyse de la gestion des structures éducatives du postprimaire
et du secondaire dans un contexte de crise sécuritaire
dans la province du Kénédougou : état des lieux et perspectives.
Ce mémoire porte sur l’analyse de la gestion des structures éducatives du post-primaire et du secondaire dans un contexte de crise sécuritaire dans la province du Kénédougou. Le Burkina Faso est confronté depuis plusieurs années à une insécurité croissante marquée par les attaques de groupes armés, entraînant la fermeture d’écoles, le déplacement massif d’élèves et d’enseignants, ainsi qu’une désorganisation profonde du système éducatif. Dans ce contexte, la gestion des établissements scolaires constitue un défi majeur pour les acteurs éducatifs, qui doivent concilier continuité pédagogique et impératifs sécuritaires. L’objectif principal de cette recherche est de dresser un état des lieux des difficultés rencontrées par les structures éducatives du Kénédougou face à la crise sécuritaire, tout en identifiant les stratégies d’adaptation mises en oeuvre. Sur le plan méthodologique, une approche mixte a été mobilisée : des enquêtes quantitatives par questionnaires auprès des enseignants, élèves déplacés et parents d’élèves, ainsi que des entretiens qualitatifs avec les chefs d’établissement, encadreurs pédagogiques et responsables administratifs. À ces outils s’est ajoutée une analyse documentaire des rapports officiels et statistiques scolaires afin de trianguler les données. Les résultats révèlent que l’insécurité constitue la principale entrave au bon fonctionnement des établissements scolaires. Environ 92 % des acteurs interrogés pointent les menaces sécuritaires comme facteur majeur de perturbation, se traduisant par des menaces directes adressées aux enseignants (63 %), des fermetures d’écoles (57 %), le déplacement des élèves (54 %) et des attaques à proximité des établissements (43 %). Les chefs d’établissement, quant à eux, soulignent les difficultés de gestion administrative, la baisse du rendement scolaire et la fragilisation du climat éducatif. Toutefois, des stratégies de résilience émergent : regroupements pédagogiques, recours à la radio éducative, soutien communautaire et accompagnement psychologique des élèves.
Analyse de la qualité du dispositif de formation à distance : cas de l’Institut de Formation Ouverte A Distance de l’Université Thomas SANKARA
Cette recherche scientifique repose sur l'analyse de la qualité du dispositif de l'Institut de Formation Ouverte A Distance de l’UTS. Le travail a consisté en l’examen de l'efficience et du rendement des modules d'apprentissages transmis aux apprenants à distance par l'IFOAD. Pour atteindre cet objectif, une approche méthodologique mixte a été utilisée, avec une série d'enquêtes effectuées auprès des apprenants et des entretiens avec les responsables de l’IFOAD pour la collecte des données. Les résultats montrent que la majorité des apprenants de l'IFOAD trouvent satisfaction à leurs attentes malgré la rencontre de certaines difficultés notamment l'interaction limitée entre les enseignants et les apprenants et les complications relatives à l'autonomie tout au long du cursus d’apprentissage. Les résultats impliquent en termes de suggestions, un renforcement de l’accompagnement et une amélioration des outils numériques et des supports pédagogiques en vue d’une adaptation des contenus au besoin du marché.










